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Photo de Antoine de Caunes

© Le grand Cricri

Animateur de télévision

Antoine de Caunes

Nom réel : Antoine Pierre Gustave de Caunes

Né(e) le
1 décembre 1953
Lieu de naissance
Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine, France
Nationalité
Française
XFb

Aucune estimation fiable de la fortune d’Antoine de Caunes n’existe : ni la presse économique française ni Celebrity Net Worth ne publient de chiffre à son nom, et les montants qui circulent en ligne, de 3,5 millions de dollars à 58 millions d’euros, ne citent aucune source. Ce que l’on peut documenter, en revanche, est précis : 33 750 € de cachet par cérémonie des César en 2012 et 2013, deux sociétés immatriculées à son nom, un magazine trimestriel dont il est conseiller éditorial et une longue série de contrats Canal+. Animateur, réalisateur, acteur et écrivain, il a 72 ans en octobre 2026.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation chiffrée du patrimoine d’Antoine de Caunes dans la presse économique et généraliste de référence (Challenges, Capital, Les Échos, Le Monde, Forbes) et dans la base de Celebrity Net Worth : aucune ne publie de chiffre à son nom, et la recherche sur celebritynetworth.com ne renvoie aucune fiche. Les montants qui circulent — « 6 millions d’euros » sur des sites de contenu, 3,5 à 5 millions de dollars sur des agrégateurs anglophones, « 58 millions d’euros » attribués au classement fantaisiste de People With Money — ne citent aucune source identifiable et se contredisent dans un rapport de un à dix. Nous ne retenons donc aucun montant et documentons à la place ce qui est vérifiable : un cachet de cérémonie, deux sociétés immatriculées, des activités éditoriales et publicitaires.

Ce que l’on sait de ses revenus

Vie privée et famille

Biographie

Antoine de Caunes naît le 1er décembre 1953 à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. Il grandit dans une famille où la télévision française s’invente à mesure : son père, Georges de Caunes (1919-2004), participe en 1949 à la création du premier journal télévisé français et le présente de 1956 à 1962, avant une longue carrière de radio à Europe 1, RTL et Radio Monte-Carlo ; sa mère, Jacqueline Joubert (1921-2005), est l’une des premières speakerines de la télévision naissante, puis devient productrice et responsable des programmes jeunesse d’Antenne 2. Ses parents, mariés en 1953, divorcent en 1960. Par son père, Antoine de Caunes a quatre demi-frères et sœurs : Blandine et Lison, nées du mariage de Georges de Caunes avec l’écrivaine Benoîte Groult, puis Marie et Pierre, nés de sa troisième union. Il entre dans le métier par la musique et l’écrit. Il publie un premier livre, « Magma », en 1978, l’année où il commence à animer « Chorus » sur Antenne 2, une émission consacrée au rock qu’il tiendra jusqu’en 1981. C’est la décennie suivante qui fixe son personnage. En 1987, il lance « Rapido », magazine de pop culture produit par la société qu’il a cofondée avec Tim Newman et Alex Berger, : le format fait de lui, cas rare pour un animateur français, une figure reconnue outre-Manche. La même année, il rejoint « Nulle part ailleurs » sur Canal+, où il officie jusqu’en 1995 et met au point l’humour de haute vitesse qui deviendra sa marque. Trois 7 d’or, en 1988, 1991 et 1995, scandent cette période. À partir de la fin des années 1990, il passe derrière la caméra. Il signe , « Les Morsures de l’aube » (2001), « Monsieur N. » (2003), « Désaccord parfait » (2006) puis « Coluche : l’histoire d’un mec » (2008), coécrit avec Diastème, et le téléfilm « Yann Piat, chronique d’un assassinat » (2011). Il joue aussi, de façon intermittente, chez d’autres : on le retrouve notamment dans « Les Vacances de Mr. Bean » (2007) et dans « Kaamelott : Premier Volet » (2021). Il revient ensuite au cœur du dispositif de Canal+. De 2013 à 2015, il présente « Le Grand Journal », succédant à Michel Denisot, dans une période de turbulences pour la chaîne. Suivent « L’Émission d’Antoine », puis, à partir de décembre 2017, la série documentaire « La Gaule d’Antoine », . En parallèle, il investit la radio publique : d’août 2017 à juillet 2022, il coanime chaque jour « Popopop » sur France Inter avec Charline Roux. Il est surtout, à la télévision, le maître de cérémonie des César : dix éditions présentées entre 1996 et 2022 — 1996 à 1999, 2008, 2009, 2011 à 2013, puis la 47e cérémonie en 2022 —, un record. L’écrivain ne s’est jamais arrêté. Après deux polars publiés en 1990 et 1998, il fait paraître en 2010 chez Plon , puis « Perso » (Sonatine, octobre 2021), un recueil autobiographique de 410 pages. En mars 2025, il publie avec le dessinateur Xavier Coste une bande dessinée consacrée à son père. Entre-temps, en mai 2024, il devient conseiller éditorial et rédacteur de « Vieux », trimestriel lancé par CMI France contre l’âgisme, dont le premier numéro est tiré à 100 000 exemplaires. En 2025 et 2026, il reste un visage de Canal+ : , puis présente à partir de l’automne 2025 « Super Plan », un magazine de cinéma entouré de Thomas Croisière, Laura Felpin, Bertrand Chameroy et Romain Quirot. La chaîne lui consacre en décembre 2025 une série documentaire en quatre parties, « Antoine de Caunes, la vie rêvée d’un enfant du rock ». Côté vie privée, il a épousé en mai 2007 la journaliste Daphné Roulier ; il a été marié à la documentariste Gaëlle Royer, mère de l’actrice Emma de Caunes, et a partagé la vie de l’actrice Elsa Zylberstein entre 1997 et 2005. Il est père de trois enfants.

Carrière et récompenses

1978 : premier livre, « Magma », et animation de « Chorus » sur Antenne 2. 1987 : lancement de « Rapido », exporté à la BBC puis à Channel 4, et arrivée à « Nulle part ailleurs » sur Canal+, où il reste jusqu’en 1995. 1988, 1991, 1995 : trois 7 d’or. 1993-2007 : « Eurotrash » sur Channel 4, avec Jean-Paul Gaultier. 1997-2011 : cinq longs métrages comme réalisateur, dont « Monsieur N. » (2003) et « Coluche : l’histoire d’un mec » (2008), budget de 9 millions d’euros, plus un téléfilm. 2013-2015 : présentation du « Grand Journal » sur Canal+, après Michel Denisot. 2017-2022 : « Popopop » chaque jour sur France Inter avec Charline Roux, et série documentaire « La Gaule d’Antoine » sur Canal+. 1996-2022 : dix cérémonies des César présentées, un record, la dernière en 2022. 2024 : lancement du trimestriel « Vieux » chez CMI France, dont il est conseiller éditorial. 2025 : couverture du Festival de Cannes et nouveau magazine cinéma « Super Plan » sur Canal+.

Notre analyse des revenus d’Antoine de Caunes

Antoine de Caunes appartient à une catégorie que les classements de fortune ignorent : l’animateur-auteur qui a traversé quarante ans de télévision sans jamais bâtir d’empire de production. C’est la première explication de notre réponse. Les grands médias économiques français chiffrent volontiers le patrimoine de ceux qui détiennent des sociétés valorisables — un producteur propriétaire de son catalogue, un animateur devenu actionnaire de sa maison de production. Lui n’est propriétaire que de deux coquilles légères : Rapido Media, SARL au capital de 50 000 €, et EIAO, SASU au capital de 1 000 €, toutes deux sans salarié et toutes deux dispensées de publier leurs comptes. Il n’y a rien à valoriser publiquement, donc rien à classer.

Les revenus, en revanche, sont identifiables un par un. Le plus documenté est aussi le plus étonnant : 33 750 € pour présenter la cérémonie des César, en 2012 comme en 2013, selon le palmarès des cachets révélé en mars 2020 dans « Touche pas à mon poste ». Le chiffre mérite une réserve, puisqu’il n’a été confirmé ni par l’Académie des César ni par un document public, mais il situe un ordre de grandeur : de Caunes y apparaît moins payé que tous ses successeurs, et presque quatre fois moins que Florence Foresti en 2020. Vient ensuite le socle, invisible mais continu : les contrats Canal+, de « Nulle part ailleurs » en 1987 au « Grand Journal » de 2013-2015, puis « La Gaule d’Antoine » et, depuis l’automne 2025, « Super Plan ». À quoi s’ajoutent cinq années quotidiennes de radio publique avec « Popopop » sur France Inter, des droits d’auteur de livres — dont et l’autobiographie « Perso » chez Sonatine —, une campagne publicitaire nationale pour les Galeries Lafayette signée Jean-Paul Goude en 2010, et depuis mai 2024 un rôle de conseiller éditorial du trimestriel « Vieux » chez CMI France.

Ce que l’on ignore pèse pourtant plus lourd que ce que l’on sait. Aucune rémunération Canal+ n’a été rendue publique, et les montants qui circulent sur le sujet — , par exemple — proviennent de sites de contenu qui ne citent ni document ni interlocuteur : nous les écartons. Même constat pour les estimations de patrimoine. Un site français avance « 6 millions d’euros », avec une ventilation très précise entre télévision, cinéma, publicité et immobilier qui donne l’illusion du sérieux mais qu’aucune source ne soutient. Des agrégateurs anglophones proposent 3,5 ou 5 millions de dollars, sans méthode. Et le « classement » du magazine People With Money, qui le sacre animateur le mieux payé de 2026 avec 58 millions d’euros, relève de la fabrication pure : ce titre produit ce type de palmarès à la chaîne, pour toutes les célébrités. Aucun de ces chiffres n’entre dans notre estimation.

La comparaison avec ses pairs éclaire le reste. Les grosses fortunes de l’animation française se sont construites sur la production : ceux qui, comme Cyril Hanouna, Nagui ou Arthur, possèdent la société qui fabrique leurs programmes et les revend aux chaînes, cumulent un salaire et une plus-value d’entreprise. Antoine de Caunes a choisi l’autre voie, celle du salarié de luxe et de l’auteur : il a produit « Rapido » à la fin des années 1980 avec des associés, puis réalisé cinq longs métrages dont « Coluche : l’histoire d’un mec », doté d’un budget de 9 millions d’euros et crédité de 461 223 entrées en deux semaines d’exploitation — un film qu’il a réalisé, pas financé. Sa longévité, elle, est exceptionnelle : quarante-huit ans d’antenne, dix cérémonies des César, un passage réussi par la télévision britannique. Cela produit des revenus élevés et réguliers, pas nécessairement une fortune mesurable.

Reste une inconnue que nous ne chercherons pas à combler : le patrimoine privé. Fils de deux figures de la télévision publique, Antoine de Caunes a pu hériter ; nous n’avons trouvé aucune information publique sur les successions de Georges de Caunes, mort en 2004, et de Jacqueline Joubert, morte en 2005, et nous ne spéculerons pas. Il a par ailleurs été liquidateur d’une société civile immobilière, clôturée en novembre 2021, dont nous ne connaissons ni les actifs ni le produit. Tant qu’un média de référence n’aura pas publié de chiffrage documenté, la seule réponse honnête à la question « quelle est la fortune d’Antoine de Caunes ? » reste : nous ne le savons pas, et voici ce que nous savons de ses revenus.

Questions fréquentes sur Antoine de Caunes

Quelle est la fortune d’Antoine de Caunes en 2026 ?

Nous ne retenons aucun montant, parce qu’aucun n’est étayé. Ni Challenges, ni Capital, ni Les Échos, ni Forbes ne publient d’estimation du patrimoine d’Antoine de Caunes, et une recherche sur Celebrity Net Worth ne renvoie aucune fiche à son nom. Les chiffres que l’on croise en ligne vont de 3,5 millions de dollars à 58 millions d’euros selon les sites, sans qu’aucun ne cite sa source : un écart de un à dix qui dit surtout que personne ne sait. Ce que l’on peut documenter, ce sont des revenus précis, cérémonie par cérémonie et société par société.

Combien Antoine de Caunes a-t-il touché pour présenter les César ?

33 750 € pour l’édition 2012 et 33 750 € pour l’édition 2013. Ce chiffre a été communiqué par Cyril Hanouna dans « Touche pas à mon poste » sur C8, en mars 2020, dans un palmarès des cachets des présentateurs de la cérémonie : il y apparaît comme le moins payé de la décennie, loin derrière les 55 000 € de Jérôme Commandeur en 2017 ou les 120 000 € de Florence Foresti en 2020. Ces montants n’ont jamais été confirmés par l’Académie des César ni étayés par un document public, et nous n’avons pas trouvé de chiffre pour les huit autres cérémonies qu’il a présentées, dont celle de 2022.

Quel âge a Antoine de Caunes ?

Il est né le 1er décembre 1953 à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine. Il a donc 72 ans en octobre 2026, et fêtera ses 73 ans le 1er décembre 2026. L’ébauche de cette fiche indiquait seulement « France » comme lieu de naissance : Wikidata et Wikipédia donnent bien Boulogne-Billancourt.

D’où vient Antoine de Caunes et qui sont ses parents ?

Il est français, né en région parisienne, et issu d’une famille de télévision. Son père, Georges de Caunes (1919-2004), a participé à la création du premier journal télévisé français en 1949 et l’a présenté de 1956 à 1962 ; sa mère, Jacqueline Joubert (1921-2005), fut l’une des premières speakerines du petit écran avant de diriger les programmes jeunesse d’Antenne 2. Leurs parents divorcent en 1960. Du côté paternel, il a quatre demi-frères et sœurs, dont Blandine et Lison de Caunes, nées du mariage de son père avec l’écrivaine Benoîte Groult.

Qui est la femme d’Antoine de Caunes et combien a-t-il d’enfants ?

Il a épousé en mai 2007 la journaliste Daphné Roulier. Il avait été marié à la documentariste Gaëlle Royer, avec qui il a eu l’actrice Emma de Caunes, et a partagé la vie de l’actrice Elsa Zylberstein entre 1997 et 2005. Il est père de trois enfants ; seule Emma de Caunes mène une carrière publique, et nous ne nommons pas les autres.

Antoine de Caunes possède-t-il des sociétés ?

Deux sont immatriculées à son nom au registre du commerce. Rapido Media, SARL de production de films créée le 1er juillet 2006 au capital de 50 000 €, qu’il gère depuis juillet 2006 : , année pour laquelle la fiche d’entreprise indique un chiffre d’affaires inférieur à 700 000 € ou un bilan inférieur à 350 000 €, sans publier le détail. Et EIAO, SASU d’enregistrement sonore et d’édition musicale créée en août 2013 au capital de 1 000 €, dont les comptes sont confidentiels depuis 2020. Une société civile immobilière dont il était liquidateur a par ailleurs été clôturée en novembre 2021. Aucune de ces structures n’a de salarié.

Que fait Antoine de Caunes en 2026 ?

Il travaille toujours, principalement pour Canal+ et pour la presse écrite. , puis a lancé à l’automne 2025 « Super Plan », un magazine de cinéma qu’il présente entouré de Thomas Croisière, Laura Felpin, Bertrand Chameroy et Romain Quirot. Il reste conseiller éditorial du trimestriel « Vieux », dont le calendrier de parution court jusqu’en mars 2027, et il a publié en mars 2025 une bande dessinée consacrée à son père avec le dessinateur Xavier Coste. Canal+ lui a consacré en décembre 2025 une série documentaire en quatre parties.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T3Jean-Marc Morandini (reprise de « Touche pas à mon poste », C8) — Cyril Hanouna détaille dans « Touche pas à mon poste » les cachets des présentateurs des César depuis 2012 : Antoine de Caunes, 33 750 € pour l’édition 2012 et 33 750 € pour l’édition 2013, contre 40 000 € pour Édouard Baer en 2015 et 120 000 € pour Florence Foresti en 2020. L’article ne cite aucun document officiel à l’appui. (2020)
  • T2Pappers (registre du commerce et des sociétés) — RAPIDO MEDIA, SIREN 491 101 630, SARL créée le 1er juillet 2006, capital social de 50 000 €, activité « production de films pour le cinéma », gérant Antoine de Caunes depuis le 18 juillet 2006, société toujours active. Les comptes annuels ont été déposés de 2007 à 2021 ; la fiche précise que « son chiffre d’affaires était inférieur à 700 000 € ou que son bilan était inférieur à 350 000 € en 2021 », sans publier le détail. Effectif salarié : 0. (2026)
  • T2Pappers (registre du commerce et des sociétés) — EIAO, SIREN 794 995 217, SASU créée le 20 août 2013, capital social de 1 000 €, code NAF 59.20Z « enregistrement sonore et édition musicale », président Antoine de Caunes depuis le 30 août 2013. Société active, sans salarié, dont les comptes sont couverts par une déclaration de confidentialité depuis 2020. (2026)
  • T3Terrafemina — Antoine de Caunes est « conseiller éditorial et rédacteur » du magazine « Vieux », édité par CMI France et mis en vente le 29 mai 2024 ; le premier numéro, vendu 7,90 €, a été tiré à 100 000 exemplaires. Il y signe notamment les entretiens de Daniel Auteuil et Denis Podalydès. (2024)
  • T3Le Blog TV News — « Perso », recueil autobiographique d’Antoine de Caunes, paraît le jeudi 14 octobre 2021 aux éditions Sonatine : 410 pages, environ 22 €. (2021)
  • T2Wikipédia (FR) — Film réalisé par Antoine de Caunes, scénario coécrit avec Diastème, sorti le 15 octobre 2008, budget de 9 000 000 €. Le tableau d’exploitation en France donne 294 041 entrées la première semaine dans 481 salles, puis un cumul de 461 223 entrées au bout de deux semaines. (2026)
  • T2Puremédias (Ozap) — Antoine de Caunes devient le 31 mars 2010 le nouveau visage de la campagne publicitaire nationale des Galeries Lafayette, signée Jean-Paul Goude, après David Douillet, Laetitia Casta et Frédéric Beigbeder. Aucun montant n’est communiqué. (2010)
  • T2Wikidata — Conjointe : Daphné Roulier, mariage célébré en mai 2007 à Trouville-sur-Mer. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Première épouse d’Antoine de Caunes, documentariste, mère de sa fille Emma de Caunes. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Georges de Caunes (1919-2004), journaliste, père d’Antoine de Caunes, né de son mariage avec Jacqueline Joubert. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation chiffrée et sourcée du patrimoine d’Antoine de Caunes n’a été publiée par un média de référence : cette fiche ne retient donc aucun montant de fortune.

Le cachet de 33 750 € par cérémonie des César (2012 et 2013) a été révélé par une émission de télévision et n’a été confirmé ni par l’Académie des César ni par un document public.

Les comptes des deux sociétés d’Antoine de Caunes sont couverts par une déclaration de confidentialité : les éléments financiers cités proviennent du registre du commerce et restent partiels.