Marine Tondelier, 40 ans, secrétaire nationale des Écologistes et candidate de son parti à la présidentielle de 2027, n'a jamais vu son patrimoine publié : la HATVP n'affiche aucune déclaration à son nom. Le seul revenu chiffré est son indemnité de conseillère régionale des Hauts-de-France, fixée à 2 586,45 euros bruts par mois en 2021. Les adhérents des Écologistes décideront du 10 au 13 décembre 2026 s'ils maintiennent sa candidature.
Fortune et patrimoine en 2026
Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence
Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Marine Tondelier dans la presse et auprès de la HATVP : aucune source de référence n'en publie, et la Haute Autorité n'affiche aucune déclaration à son nom. Si sa candidature à l'élection présidentielle est maintenue et validée par le Conseil constitutionnel, elle devra déposer une déclaration de situation patrimoniale, rendue publique.
Ce que l’on sait de ses revenus
- Indemnité de fonction d'un conseiller régional des Hauts-de-France, mandat qu'elle exerce depuis 2021 (barème de juillet 2021, indexé sur le point d'indice) : 2 586,45 € bruts par mois — Région Hauts-de-France — délibération n° 2021.01705
- Fonction de secrétaire nationale des Écologistes, depuis décembre 2022 ; une éventuelle rémunération par le parti n'a pas été rendue publique — Wikipédia
- Ancien poste de déléguée générale de la fédération Atmo France (2017-2022), dont la rémunération n'est pas publique — Wikipédia
Vie privée et famille
Biographie
Née le 23 août 1986 à Bois-Bernard, dans le Pas-de-Calais, Marine Tondelier a construit l'essentiel de sa trajectoire politique dans l'ancien bassin minier. Après une classe préparatoire littéraire, elle est diplômée de l'Institut d'études politiques de Lille en 2009, puis obtient un master en gestion des établissements de santé. Elle travaille ensuite dans l'ombre des parlementaires écologistes, comme collaboratrice de la sénatrice Aline Archimbaud de 2011 à 2015, puis de Cécile Duflot jusqu'en 2017. De 2017 à 2022, elle est déléguée générale de la fédération Atmo France, qui regroupe les associations agréées de surveillance de la qualité de l'air.
Son nom s'est d'abord fait connaître à Hénin-Beaumont, où elle mène l'opposition municipale face au Rassemblement national. Élue au conseil municipal en mars 2014 et réélue en 2020, elle siège aussi à la communauté d'agglomération Hénin-Carvin. Elle raconte cette expérience dans un livre paru en 2017, « Nouvelles du Front : la vie sous le Front national, une élue de l'opposition raconte ». En mars 2026, le maire RN Steeve Briois y a été réélu avec 77,71 % des voix. Depuis juillet 2021, elle siège également au conseil régional des Hauts-de-France, élue dans le Pas-de-Calais.
Le 10 décembre 2022, le congrès d'Europe Écologie-Les Verts l'élit secrétaire nationale d'un parti qui prendra ensuite le nom des Écologistes. Elle est reconduite lors du congrès d'avril 2025, à la tête d'une formation qui revendique alors environ 16 000 adhérents. À la tête du parti, elle multiplie les prises de position, jusqu'à annoncer, pendant la canicule de juin 2026, que les Écologistes renoncent à leur opposition de principe à la climatisation, notamment dans les écoles et les hôpitaux.
Le 22 octobre 2025, dans un entretien au Nouvel Obs, elle se déclare candidate : « Cette interview est ma déclaration officielle de candidature à l'élection présidentielle. » Elle défend alors l'idée d'une primaire de la gauche, annoncée le 15 novembre 2025 avec Olivier Faure, Lucie Castets, François Ruffin et Clémentine Autain, et ses adhérents la désignent en décembre 2025 avec 86 % des voix face au conseiller municipal Waleed Mouhali. Mais la primaire échoue, faute d'accord avec les socialistes. Le 21 septembre 2026, le conseil fédéral adopte, avec 69,44 % des suffrages exprimés, une motion qui renvoie le choix aux adhérents : du 10 au 13 décembre 2026, ils devront trancher entre sa candidature et le ralliement à un candidat d'une autre formation de gauche. D'ici là, elle reste la candidate du parti, qui est partagé entre les partisans d'une candidature autonome, ceux qui, comme Sandrine Rousseau, plaident pour Jean-Luc Mélenchon, et ceux qui, comme Yannick Jadot, préféreraient Raphaël Glucksmann.
Mère de deux enfants, elle reste en campagne malgré tout. Le 17 octobre, elle défile à Paris lors de la journée de mobilisation et dénonce la gestion des forces de l'ordre : « J'en ai ras-le-bol de la doctrine de maintien de l'ordre dans ce pays. » Ces séquences expliquent la hausse des recherches à son nom. Sur le plan financier, aucune déclaration de patrimoine n'est publiée par la HATVP, et le seul revenu chiffré par une source officielle est le barème de son indemnité de conseillère régionale.
Carrière et récompenses
2009 : diplômée de Sciences Po Lille. 2011-2017 : collaboratrice parlementaire d'Aline Archimbaud, puis de Cécile Duflot. Mars 2014 : élue conseillère municipale d'opposition à Hénin-Beaumont, réélue en 2020. 2017 : publie « Nouvelles du Front ». 2017-2022 : déléguée générale d'Atmo France. Juillet 2021 : conseillère régionale des Hauts-de-France. 10 décembre 2022 : secrétaire nationale d'EELV, devenu Les Écologistes, reconduite en avril 2025. 22 octobre 2025 : candidate à la présidentielle de 2027. 21 septembre 2026 : le conseil fédéral renvoie aux adhérents, du 10 au 13 décembre, le choix de maintenir ou non sa candidature.
Notre analyse des revenus de Marine Tondelier
Marine Tondelier fait partie des responsables politiques de premier plan dont on ne sait presque rien financièrement. Ses mandats locaux, conseillère régionale et conseillère municipale d'opposition, n'ont donné lieu à aucune déclaration de patrimoine publiée : la HATVP n'affiche aucune fiche à son nom. Les montants qui circulent sur des sites de « fortune » ne citent aucune source et nous ne les reprenons pas.
Le seul chiffre officiel est le barème voté par la région Hauts-de-France en juillet 2021 : 2 586,45 euros bruts par mois pour un conseiller régional, 2 845,10 euros pour un membre de la commission permanente, montants indexés depuis sur l'indice brut terminal de la fonction publique. Nous ignorons si elle perçoit le montant de base ou un montant supérieur, et si le parti la rémunère pour ses fonctions de secrétaire nationale : aucune source publique ne le précise.
Sa candidature changerait la donne. Si les adhérents la maintiennent en décembre et qu'elle obtient ses parrainages, elle devra remettre une déclaration de situation patrimoniale, publiée avant le premier tour comme celles de tous les candidats. Ce serait le premier chiffre vérifiable sur son patrimoine, et nous mettrons cette fiche à jour dès sa publication.
Questions fréquentes sur Marine Tondelier
Quelle est la fortune de Marine Tondelier ?
Aucun chiffre fiable n'est public. La HATVP n'affiche aucune déclaration de patrimoine à son nom, et aucun média de référence n'a estimé sa fortune.
Combien gagne Marine Tondelier ?
Le seul revenu chiffré par une source officielle est l'indemnité de conseiller régional des Hauts-de-France, fixée à 2 586,45 euros bruts par mois en juillet 2021 et indexée depuis. Une éventuelle rémunération par son parti n'est pas publique.
Quand les Écologistes décident-ils de leur candidat à la présidentielle ?
Les adhérents voteront du 10 au 13 décembre 2026 pour choisir entre la candidature de Marine Tondelier et le ralliement à un candidat d'une autre formation de gauche, selon la motion adoptée le 21 septembre par le conseil fédéral.
Marine Tondelier devra-t-elle publier son patrimoine ?
Oui, si elle reste candidate et que sa candidature est validée par le Conseil constitutionnel : chaque candidat à la présidentielle dépose une déclaration de situation patrimoniale, rendue publique avant le scrutin.
Quel âge a Marine Tondelier ?
D'après sa date de naissance (23 août 1986), Marine Tondelier a 40 ans.
Sources : Wikipédia
D'où vient Marine Tondelier ?
Marine Tondelier est né(e) à Bois-Bernard.
Sources : Wikipédia
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