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Photo de Augustin Trapenard

© Georges Biard

acteur ou actrice

Augustin Trapenard

Né(e) le
3 avril 1979
Lieu de naissance
15e arrondissement de Paris
Nationalité
France
XFb

Augustin Trapenard, 47 ans, est le journaliste culturel qui présente « La Grande Librairie » sur France 5 depuis septembre 2022, après huit ans de « Boomerang » sur France Inter. Sa fortune n’est pas connue : aucun média économique de référence n’a publié d’estimation, et Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom. Ce que l’on peut documenter, ce sont ses activités rémunérées — télévision publique, radio RTL depuis 2025, entretiens de marque, droits d’auteur — et sa société AUGUIE & CO, une SASU de 2 000 euros de capital dont les comptes restent confidentiels.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation de patrimoine publiée par un média économique ou national de référence (Challenges, Capital, Forbes, Les Échos, Le Monde) et dans la base de Celebrity Net Worth : il n’en existe aucune, et le site américain n’a pas ouvert de fiche à son nom. Les seuls chiffres qui circulent proviennent de sites générateurs de « salaires de célébrités » . Nous préférons documenter ses activités rémunérées plutôt que d’avancer un total invérifiable.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Présentation de « La Grande Librairie » sur France 5, chaque mercredi en première partie de soirée, depuis la rentrée 2022 — France Télévisions
  • Chronique culturelle du vendredi dans « RTL Matin » (9 h 25) et entretien d’une heure chaque samedi sur RTL, depuis la rentrée 2025 — ActuaLitté
  • Société AUGUIE & CO (SASU de post-production audiovisuelle), dont il est président et actionnaire unique depuis le 20 février 2015 — capital social de 2 000 € ; chiffre d’affaires non publié mais inférieur au seuil de confidentialité : capital social 2 000 € ; chiffre d’affaires inférieur à 700 000 € — Pappers (registre du commerce)
  • SCI AUGUIE & CO, société civile immobilière créée le 26 avril 2018 et radiée le 3 août 2022 après liquidation — capital social de 7 000 € : 7 000 € de capital social — Pappers (registre du commerce)
  • Entreprise individuelle « Augustin Trapenard », activité d’« autre création artistique », immatriculée le 1er mars 2010 et radiée fin 2014 : — Pappers (registre du commerce)
  • Droits d’auteur de « Nos années Boomerang » (Flammarion / France Inter, 5 novembre 2025), recueil de ses entretiens de France Inter vendu 25 € pour — Radio France (Éditions)
  • Préface de « Droit dans les yeux » (Seghers, 13 novembre 2025), recueil de textes d’écrivains écrits pour « La Grande Librairie », vendu 22 € en grand format — Lisez (groupe Editis, éditeur Seghers)
  • Entretiens filmés de la série « Talks » pour Saint Laurent Rive Droite, depuis mars 2024 — Wikipédia (FR)

Vie privée et famille

Biographie

Augustin Trapenard naît le 3 avril 1979 dans le 15e arrondissement de Paris. Son père, Gilles Trapenard, est un banquier devenu éleveur de chevaux ; sa mère, Catherine Missoffe, est enseignante. Il a une sœur, Constance, qui travaille dans l’édition, et deux frères, Thomas, entraîneur de chevaux de course, et Vincent, entrepreneur. Après une classe préparatoire au lycée Lakanal de Sceaux, il intègre l’École normale supérieure de Lyon en 2000 et obtient l’agrégation d’anglais. Ses recherches doctorales portent sur Emily Brontë et sur la question de l’autorité auctoriale à l’époque victorienne, travail qu’il poursuit lors d’une année d’échange à l’université de Californie à Berkeley. Avant les médias, il y a donc l’université. Augustin Trapenard enseigne la littérature à l’ENS de Lyon de 2006 à 2009 et publie des travaux universitaires : l’article « Authorizing Emily » dans la revue Études anglaises en 2007, un ouvrage sur « Jane Eyre : de Charlotte Brontë à Franco Zeffirelli » coécrit avec Frédéric Regard chez Sedes en 2008, une postface aux « Devoirs de Bruxelles » d’Emily Brontë la même année, puis « Corps à corps », un livre d’entretiens avec l’écrivain américain Edmund White, aux éditions de l’Aube en 2009. Le passage à la radio se fait par Radio Nova, où il tient une chronique culturelle hebdomadaire, puis par France Culture. Il y coanime « Jeux d’épreuves » avec Joseph Macé-Scaron, , « Les Bonnes feuilles » les étés 2012 à 2014 et surtout « Le Carnet d’or », de septembre 2011 à juillet 2014. En mars 2010, il immatricule à son nom une entreprise individuelle de « création artistique » : la structure sera radiée fin 2014, quelques semaines avant la création de sa société actuelle. L’exposition grand public arrive par Canal+. À l’automne 2012, il devient chroniqueur littéraire du « Grand Journal », puis développe sur la chaîne un territoire éditorial qui lui ressemble : « 21 cm », rendez-vous d’entretiens littéraires, de mai 2016 à janvier 2021, et « Le Cercle », l’émission cinéma, de septembre 2016 à janvier 2021, déclinée au Festival de Cannes avec « Le Petit Cercle » et en 2019 avec « Le Cercle Séries ». En parallèle, France Inter lui confie « Boomerang », entretien culturel quotidien diffusé à 9 h 10, qu’il tient de septembre 2014 à juillet 2022. Du 21 mars au 5 juin 2020, pendant le premier confinement, il y lit chaque jour « Lettres d’intérieur », des lettres écrites par des artistes : . En septembre 2022, il succède à François Busnel à la présentation de « La Grande Librairie » sur France 5, après quatorze saisons de son prédécesseur. L’émission, produite par Rosebud Productions, reste le principal rendez-vous littéraire de la télévision française : 450 000 téléspectateurs en moyenne sur la saison 2023-2024, 372 000 en 2024-2025 et 345 000 sur les sept premiers numéros de la saison 2025-2026. Depuis mars 2024, il mène également les entretiens filmés de « Talks », une série de conversations produite par Saint Laurent Rive Droite. À la rentrée 2025, trois ans après son départ de France Inter, il revient à la radio sur RTL : une chronique culturelle le vendredi à 9 h 25 dans « RTL Matin » et un entretien d’une heure avec un artiste chaque samedi. L’automne 2025 est aussi celui de deux livres : « Nos années Boomerang » (Flammarion / France Inter, 5 novembre 2025, , 25 euros), qui rassemble une sélection d’entretiens de son émission de France Inter, et « Droit dans les yeux » (Seghers, 13 novembre 2025, , 22 euros), recueil de textes d’écrivains écrits pour « La Grande Librairie » et préfacé par lui. Il a reçu le prix Philippe-Caloni du meilleur intervieweur pour 2018, remis en février 2019, le Grand Prix des médias de CB News en septembre 2019, le prix HeForShe en novembre 2019, et a été fait chevalier des Arts et des Lettres en juillet 2020. Parrain de l’ONG Bibliothèques sans frontières depuis mars 2018, il siège ou a siégé dans plusieurs jurys littéraires et artistiques, dont le prix Franz-Hessel depuis 2011 et la Semaine de la critique du Festival de Cannes en 2018. Il est apparu dans son propre rôle à l’écran, notamment dans « Dix pour cent » (2017) et « Tout simplement noir » (2020).

Carrière et récompenses

2006-2009 : enseigne la littérature à l’École normale supérieure de Lyon, après une agrégation d’anglais et des recherches sur Emily Brontë. 2011-2014 : « Le Carnet d’or » sur France Culture, qui l’installe comme intervieweur littéraire. Automne 2012 : chroniqueur littéraire du « Grand Journal » sur Canal+, première exposition en clair. 2014-2022 : « Boomerang » sur France Inter, entretien culturel quotidien de 9 h 10, huit saisons. 2016-2021 : « 21 cm » et « Le Cercle » sur Canal+, en parallèle de la radio. Printemps 2020 : « Lettres d’intérieur », lectures quotidiennes pendant le confinement. Septembre 2022 : succède à François Busnel à « La Grande Librairie » sur France 5, le rendez-vous littéraire le plus exposé de la télévision française. Mars 2024 : entretiens filmés « Talks » pour Saint Laurent Rive Droite. Rentrée 2025 : retour à la radio sur RTL, chronique du vendredi et entretien du samedi. Novembre 2025 : publication de « Nos années Boomerang » chez Flammarion et préface de « Droit dans les yeux » chez Seghers. Distinctions : prix Philippe-Caloni 2018, Grand Prix des médias CB News 2019, prix HeForShe 2019, chevalier des Arts et des Lettres en 2020.

Notre analyse de la fortune d’Augustin Trapenard

Commençons par ce que nous ne savons pas. Il n’existe aucune estimation sérieuse du patrimoine d’Augustin Trapenard. Ni Challenges, ni Capital, ni Forbes, ni Les Échos n’ont publié de chiffre, et Celebrity Net Worth, qui couvre pourtant largement les figures audiovisuelles européennes, n’a pas de fiche à son nom. Les pages qui prétendent le contraire sont des sites générateurs : Nous ne reprenons donc aucun de ces montants.

Ce que l’on peut décrire, en revanche, c’est l’architecture de ses revenus, et elle est inhabituellement lisible. — « La Grande Librairie » est produite par Rosebud Productions — , AUGUIE & CO, une SASU créée en février 2015 au capital de 2 000 euros, dont il est l’unique actionnaire. C’est le point le plus instructif du dossier : , une faculté réservée aux micro-entreprises. Elle implique un chiffre d’affaires inférieur à 700 000 euros ou un bilan inférieur à 350 000 euros. Ce n’est pas une fortune, c’est un plafond — mais c’est le seul chiffre vérifiable du dossier, et il situe l’ordre de grandeur de son activité très loin des millions évoqués ailleurs. Une réserve s’impose : ce plafond ne couvre que ce qui transite par cette société, pas d’éventuels revenus perçus directement.

Sa trajectoire économique suit trois flux. Le premier est la télévision, dominant depuis 2022 : « La Grande Librairie » est le rendez-vous littéraire le plus exposé du paysage français, mais c’est une case de service public, et le service public paie moins que les chaînes privées. Le deuxième est la radio, interrompu entre son départ de France Inter en 2022 et son arrivée sur RTL à la rentrée 2025 — une station commerciale, où la rémunération d’un intervieweur du samedi n’a rien à voir avec celle d’une matinale. Le troisième, plus récent, est le contenu de marque : depuis mars 2024, il mène les entretiens filmés de « Talks » pour Saint Laurent Rive Droite. C’est, dans ce métier, le compartiment où les montants décollent, et c’est précisément celui dont rien ne filtre.

La comparaison avec ses pairs éclaire les limites de l’exercice. Les animateurs dont la fortune est documentée — ceux qui produisent leurs propres programmes, détiennent des sociétés de production valorisables ou vendent des formats — laissent une trace comptable. Ce n’est pas son cas : AUGUIE & CO est une structure de prestation à 2 000 euros de capital, pas un studio. La seule société patrimoniale identifiée, une SCI constituée en 2018, a été liquidée et radiée en août 2022, sans qu’aucun compte ait été publié. Ajoutons ses livres : deux parutions en novembre 2025, « Nos années Boomerang » chez Flammarion et la préface de « Droit dans les yeux » chez Seghers, dont les droits d’auteur ne sont pas rendus publics. Au total, le profil est celui d’un journaliste culturel très installé, pas d’un entrepreneur de l’audiovisuel. Tant qu’aucune source de référence n’aura publié de chiffrage documenté, la réponse honnête à la question « quelle est la fortune d’Augustin Trapenard ? » reste : personne ne le sait, et les chiffres qui circulent n’en sont pas.

Questions fréquentes sur Augustin Trapenard

Quelle est la fortune d’Augustin Trapenard en 2026 ?

Aucun montant fiable n’existe. Nous n’avons trouvé aucune estimation de son patrimoine publiée par un média économique ou national de référence, et Celebrity Net Worth, qui chiffre pourtant des milliers de personnalités, n’a pas de fiche à son nom. Les chiffres qui circulent viennent de sites automatiques . Ce que l’on peut documenter, ce sont ses activités rémunérées — France 5, RTL, entretiens de marque, droits d’auteur — .

Combien gagne Augustin Trapenard pour « La Grande Librairie » ?

Le montant n’est pas public. France Télévisions ne publie pas la rémunération individuelle de ses animateurs, et « La Grande Librairie » est produite par une société privée, Rosebud Productions, qui n’a pas davantage communiqué sur ce point. Augustin Trapenard lui-même n’a jamais donné de chiffre. Toute somme avancée ailleurs relève de l’estimation non sourcée.

Qu’est-ce que la société AUGUIE & CO d’Augustin Trapenard ?

AUGUIE & CO (SIREN 810 403 584) est une société par actions simplifiée unipersonnelle créée le 20 février 2015, au capital de 2 000 euros, dont il est président. Son objet déclaré relève de la production et de la post-production audiovisuelle et cinématographique, et elle relève de la convention collective de la production audiovisuelle. : une option réservée aux plus petites entreprises, qui indique un chiffre d’affaires inférieur à 700 000 euros ou un bilan inférieur à 350 000 euros. Il avait auparavant exercé en entreprise individuelle, de mars 2010 à décembre 2014.

Augustin Trapenard possède-t-il une société immobilière ?

Il en a possédé une. Une société civile immobilière au capital de 7 000 euros, créée le 26 avril 2018, dont il était associé, a été liquidée puis radiée du registre le 3 août 2022. Nous ne publions ni adresse ni localisation de biens. Aucun compte annuel n’ayant été déposé, la valeur des actifs détenus par cette SCI n’est pas connue, et rien n’indique ce qu’il possède aujourd’hui en propre.

Quel âge a Augustin Trapenard ?

Augustin Trapenard a 47 ans. Il est né le 3 avril 1979 dans le 15e arrondissement de Paris, date confirmée par Wikidata, qui s’appuie sur le Who’s Who in France. Il avait donc 43 ans lorsqu’il a pris la suite de François Busnel à « La Grande Librairie », en septembre 2022, et 35 ans au lancement de « Boomerang » sur France Inter en 2014.

Quelles sont les origines et la formation d’Augustin Trapenard ?

Il est français, né à Paris. Son père, Gilles Trapenard, est un banquier devenu éleveur de chevaux ; sa mère, Catherine Missoffe, est enseignante. Il a une sœur, Constance, qui travaille dans l’édition, et deux frères, dont Thomas, entraîneur de chevaux de course. Après une classe préparatoire au lycée Lakanal de Sceaux, il intègre l’École normale supérieure de Lyon en 2000, obtient l’agrégation d’anglais, mène des recherches sur Emily Brontë et enseigne la littérature à l’ENS de Lyon de 2006 à 2009 avant de basculer vers les médias.

Que fait Augustin Trapenard en 2026 ?

Il présente toujours « La Grande Librairie » sur France 5, le mercredi en première partie de soirée : . Il poursuit en parallèle ses rendez-vous sur RTL, lancés à la rentrée 2025, avec une chronique culturelle le vendredi matin dans « RTL Matin » et un entretien d’une heure chaque samedi. Il mène aussi, depuis mars 2024, les entretiens filmés de la série « Talks » pour Saint Laurent Rive Droite.

Quelles audiences fait « La Grande Librairie » depuis son arrivée ?

L’émission réunissait 450 000 téléspectateurs en moyenne sur la saison 2023-2024, 372 000 en 2024-2025, et 345 000 sur les sept premiers numéros de la saison 2025-2026. Ces niveaux restent élevés pour une case littéraire de première partie de soirée sur France 5, mais la tendance est à l’érosion, ce qui pèse sur la valeur de marché d’un animateur dans les négociations avec une chaîne et sa société de production.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2France Télévisions — Page officielle de France Télévisions : « Depuis 2022 », Augustin Trapenard, « normalien, agrégé d’anglais », journaliste et critique littéraire, anime « La Grande Librairie » sur France 5. Le montant de sa rémunération n’y figure pas. (2026)
  • T2ActuaLitté — « Il interviendra chaque vendredi dans la matinale RTL Matin, présentée par Thomas Sotto, avec une chronique culturelle » à 9 h 25, et « présentera sa propre émission chaque samedi, au cours de laquelle il recevra un artiste pour un entretien d’une heure » ; il conserve « ses engagements à la télévision, notamment à la Grande Librairie sur France 5 ». Aucun montant ni durée de contrat n’est indiqué. (2026)
  • T2Pappers (registre du commerce) — AUGUIE & CO, SIREN 810 403 584, SASU active créée le 20/02/2015, présidée par Augustin Trapenard (né en avril 1979), capital social de 2 000,00 €, activité de « post-production de films cinématographiques, de vidéo et de programmes de télévision », convention collective de la production audiovisuelle (IDCC 2642). Les comptes 2016 à 2021 ont été déposés « accompagnés d’une déclaration de confidentialité », ce qui signifie que « son chiffre d’affaires était inférieur à 700 000 € ou que son bilan était inférieur à 350 000 € en 2021 ». (2026)
  • T2Pappers (registre du commerce) — SCI AUGUIE & CO, SIREN 839 486 933, société civile immobilière créée le 26/04/2018, capital de 7 000 €, objet d’acquisition, administration, gestion et location de biens immobiliers ; Augustin Trapenard (né en avril 1979) en est associé et liquidateur ; la société est radiée depuis le 03/08/2022. (2026)
  • T2Pappers (registre du commerce) — SIREN 520 795 758, entrepreneur individuel Augustin Trapenard, activité 90.03B « autre création artistique », créée le 01/03/2010, sans salarié, cessée le 21/12/2014. Aucun compte annuel n’a été déposé. (2026)
  • T2Radio France (Éditions) — « Nos années Boomerang » d’Augustin Trapenard, éditeur Flammarion, parution le 05.11.2025, prix 25 €, ISBN 9782080493835. Le montant des droits d’auteur perçus n’est pas public. (2026)
  • T2Lisez (groupe Editis, éditeur Seghers) — « Droit dans les yeux », collection La Grande Librairie, éditions Seghers, parution le 13 novembre 2025, préface d’Augustin Trapenard, 22,00 € en grand format et 14,99 € en numérique. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Depuis mars 2024, Augustin Trapenard réalise des entretiens avec des personnalités liées à la marque Yves Saint Laurent dans une série intitulée « Talks », produite par Saint Laurent Rive Droite. Aucun montant n’est rendu public. (2026)

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Aucune estimation chiffrée et sourcée du patrimoine d’Augustin Trapenard n’a été publiée par un média de référence : cette fiche ne retient donc aucun montant de fortune.

Les éléments financiers cités proviennent du registre du commerce (comptes déposés, capital social) et de sources éditoriales publiques ; ils décrivent des activités et des structures, pas un patrimoine net.

Les rémunérations versées par France Télévisions, RTL et les sociétés de production ne sont pas publiques : aucune des sommes qui circulent en ligne à ce sujet n’est vérifiable.