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Acteur

Fu'ad Aït Aattou

Né(e) le
2 novembre 1980
Lieu de naissance
Villeneuve-d'Ascq (Nord), France
Nationalité
France, Maroc
XFb

Acteur et mannequin franco-marocain de 45 ans, révélé en 2007 par « Une vieille maîtresse » de Catherine Breillat, Fu'ad Aït Aattou n'a pas de fortune chiffrée par une source fiable : aucun classement de référence ne l'évalue et les montants qui circulent sur les sites de « net worth », , ne reposent sur rien de vérifiable. Ce que l'on peut documenter, ce sont ses engagements : deux premiers rôles dans des films aux budgets de 7 et 13,17 millions d'euros, des campagnes de mode et de publicité, et une filmographie restée courte — cinq films et séries en quinze ans.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Fu'ad Aït Aattou dans la presse économique et culturelle, dans les classements de fortune et sur Celebrity Net Worth, qui n'a aucune fiche à son nom : aucune source de référence ne le chiffre. Les montants qui circulent sur les agrégateurs de « net worth » sont à la fois invérifiables et contradictoires, , et aucun ne cite de source identifiable. Les éléments ci-dessous documentent ses engagements professionnels et l'économie des films qu'il a portés ; ses cachets personnels n'ont jamais été rendus publics et ces chiffres ne permettent donc pas de reconstituer un patrimoine.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Premier rôle (Ryno de Marigny) dans « Une vieille maîtresse » de Catherine Breillat, film présenté à Cannes en 2007 ; budget de production, sa rémunération n'étant pas publique : 7 000 000 € — Wikipédia (FR)
  • Même film, chiffres de la base JP's Box-Office : budget, entrées en France et recettes mondiales : 5 748 954 € de budget, 1 672 015 $ de recettes monde — JP's Box-Office
  • Rôle principal (Younès/Jonas adulte) dans « Ce que le jour doit à la nuit » d'Alexandre Arcady, sorti le 12 septembre 2012 ; budget de production : 13 170 000 € — Wikipédia (FR)
  • Carrière en salles de ce même film, dont dépendent les recettes partagées entre producteurs, distributeur et exploitants : 290 978 entrées en France — AlloCiné
  • Campagne publicitaire du parfum « Cinéma » d'Yves Saint Laurent (2005), premier contrat de mannequinat qui l'a fait connaître — Wikipédia (FR)
  • Campagne automne-hiver 2007-2008 de Morgan, photographiée par Terry Richardson, et signature avec l'agence de mannequins MGM — Paris la douce
  • Publicité pour Badoit (2015) et apparition dans le clip « T.L » de Micky Green (2010) — Wikipédia (FR)

Vie privée et famille

Biographie

Fu'ad Aït Aattou est né le 2 novembre 1980 dans le Nord. Wikipédia en français situe sa naissance à Villeneuve-d'Ascq, tandis que la fiche Wikidata qui lui est consacrée indique Lille : les deux communes sont voisines, et aucun document public ne permet de trancher. Son père est d'origine marocaine berbère, sa mère est française, et c'est dans le Nord qu'il passe son enfance avant de monter à Paris. L'encyclopédie francophone le présente comme un acteur franco-marocain. Après son baccalauréat, il s'installe à Paris en 1998. Selon le magazine en ligne Paris la douce, qui a consacré un portrait détaillé à son parcours, il y suit les cours gratuits du Cours Florent de 1998 à 2001 — une formation que la fiche Wikidata confirme — puis les ateliers Sudden auprès de Raymond Acquaviva jusqu'en 2003, et décroche son premier rôle au théâtre dans « La Mouette » de Tchekhov. Le même portrait rapporte qu'adolescent, en 1996, il avait réussi à obtenir une petite apparition sur le tournage de « La vie de Jésus » de Bruno Dumont, filmé près de chez lui ; l'information n'est pas reprise par ses fiches de référence et doit être prise pour ce qu'elle est, un récit de carrière. C'est le mannequinat qui le fait connaître avant le cinéma. Signé par l'agence MGM, il devient le visage de la campagne du parfum « Cinéma » d'Yves Saint Laurent, que Wikipédia date de 2005, puis pose pour la campagne automne-hiver 2007-2008 de Morgan, photographiée par Terry Richardson. Sa carrière d'acteur commence par un coup de théâtre. En 2007, Catherine Breillat le remarque dans un café parisien, alors qu'il n'a aucune expérience de l'écran, et lui confie le rôle de Ryno de Marigny dans « Une vieille maîtresse », adaptation du roman de Barbey d'Aurevilly, face à Asia Argento et Roxane Mesquida. La réalisatrice a raconté avoir su immédiatement que, s'il savait jouer, il serait Ryno. Produit par Flach Film, avec CB Films, France 3 Cinéma, Studiocanal et Buskin Film en coproduction, le film est présenté au Festival de Cannes 2007 et sort pour un budget de sept millions d'euros, selon Wikipédia, qui lui attribue 100 014 entrées en France ; la base JP's Box-Office retient des chiffres légèrement différents, soit 5 748 954 euros de budget, 99 903 entrées et 1 672 015 dollars de recettes mondiales. Le rôle lui vaut le prix de la révélation masculine de l'année au Festival du film de Cabourg 2007 et une nomination aux Lumières de la presse étrangère en 2008. Suit une absence de cinq ans. Il revient en 2012 avec « Ce que le jour doit à la nuit », adaptation du roman de Yasmina Khadra réalisée par Alexandre Arcady, où il interprète Younès/Jonas adulte aux côtés de Nora Arnezeder et d'Anne Parillaud. Le film, produit par Alexandre Films, Les Films du Jasmin et Be Films pour un budget de 13 170 000 euros, sort le 12 septembre 2012 en France et en Belgique et réunit 290 978 spectateurs dans les salles françaises d'après le relevé hebdomadaire d'AlloCiné. La suite est plus discrète. Wikipédia lui attribue le rôle d'Ahmed dans « Papa was not a Rolling Stone » (2014), celui de Winston dans le film fantastique « Horsehead » (2015), une apparition de violoniste dans un épisode de la première saison de « Versailles » (2015) et le rôle d'Ali dans « ADN » de Maïwenn (2020). On lui doit aussi une présence dans le clip « T.L » de la chanteuse Micky Green, en 2010, et une publicité pour Badoit en 2015. AlloCiné ne recense que cinq films et séries à son actif. Aucune sortie ni aucun tournage n'est annoncé pour 2026, et l'acteur, qui n'a jamais communiqué sur ses revenus ni sur sa vie privée, reste à l'écart des plateaux depuis plusieurs années. Il a 45 ans et en aura 46 le 2 novembre 2026.

Carrière et récompenses

1998-2003 : formation à Paris, cours gratuits du Cours Florent puis ateliers Sudden, premier rôle au théâtre dans « La Mouette ». 2005 : visage de la campagne du parfum « Cinéma » d'Yves Saint Laurent, après avoir été signé par l'agence de mannequins MGM. 2007 : campagne automne-hiver de Morgan photographiée par Terry Richardson. 2007 : révélation au cinéma dans « Une vieille maîtresse » de Catherine Breillat, présenté au Festival de Cannes, pour lequel il reçoit le prix de la révélation masculine à Cabourg et une nomination aux Lumières 2008. 2012 : retour au premier plan dans « Ce que le jour doit à la nuit » d'Alexandre Arcady, 290 978 entrées en France. 2014-2015 : « Papa was not a Rolling Stone », « Horsehead », une apparition dans « Versailles » et une publicité pour Badoit. 2020 : rôle d'Ali dans « ADN » de Maïwenn.

Notre analyse de la fortune de Fu'ad Aït Aattou

Le cas de Fu'ad Aït Aattou illustre un malentendu courant : la notoriété d'un visage n'est pas un revenu. Révélé à 26 ans par Catherine Breillat, visage d'une campagne Yves Saint Laurent , il a été très vu, très photographié — et très peu employé. AlloCiné ne lui recense que cinq films et séries, étalés sur une quinzaine d'années, dont deux premiers rôles. Un comédien qui tourne un long métrage tous les trois ou quatre ans ne construit pas le patrimoine d'une vedette installée, quel que soit le prestige des réalisateurs qui l'emploient.

Ses revenus connus viennent de deux sources. Les films, d'abord : « Une vieille maîtresse », sept millions d'euros de budget pour environ 100 000 entrées françaises, et « Ce que le jour doit à la nuit », 13,17 millions d'euros pour 290 978 entrées. Mais un budget de production n'est pas un cachet : il paie l'ensemble d'une équipe, des décors et une période de tournage, et la part qui revient à un acteur reste confidentielle, a fortiori pour un débutant sans notoriété d'écran comme il l'était en 2007. Le mannequinat, ensuite : une campagne de parfum pour un grand nom se paie bien, mais ponctuellement, et aucun contrat de longue durée avec une maison ne lui est attribué par une source fiable.

Les chiffres qui circulent ne tiennent pas. l'un d'eux affiche dans la même page une taille de 1,88 m dont il ne dit pas d'où elle vient. Ni Forbes ni aucun classement de référence n'a publié d'estimation sur lui, et Celebrity Net Worth, qui couvre pourtant largement les acteurs, n'a pas de fiche à son nom. Nous ne reprenons donc aucun de ces montants, même à titre de fourchette.

La comparaison avec ses pairs est parlante. Les révélations masculines françaises de la même période qui ont enchaîné les tournages, de Tahar Rahim à Vincent Cassel, ont bâti leur situation sur un volume de rôles, des revenus télévisés et publicitaires réguliers, parfois des parts de production. Fu'ad Aït Aattou a choisi, ou subi, l'inverse : une rareté quasi totale après un début spectaculaire. Sans déclaration de patrimoine, sans société enregistrée à son nom dans l'annuaire des entreprises, sans classement le citant, le plus honnête est de dire que sa fortune n'est pas connue — et que rien, dans ce que l'on peut documenter, ne permet de la supposer importante.

Questions fréquentes sur Fu'ad Aït Aattou

Quelle est la fortune de Fu'ad Aït Aattou en 2026 ?

Aucune source fiable ne la chiffre. Ni Forbes, ni Challenges, ni Capital, ni Celebrity Net Worth ne publient d'estimation de son patrimoine : la base de Celebrity Net Worth n'a même pas de fiche à son nom. Les montants que l'on trouve sur les agrégateurs de « net worth » vont , sans aucune source identifiable : nous ne les reprenons pas.

Combien Fu'ad Aït Aattou a-t-il gagné pour ses films ?

Ses cachets n'ont jamais été rendus publics. Ce qui est documenté, c'est l'économie des films qu'il a portés : « Une vieille maîtresse » (2007) a été tourné pour sept millions d'euros et a réuni environ 100 000 spectateurs en France, et « Ce que le jour doit à la nuit » (2012), budgété à 13,17 millions d'euros, a fait 290 978 entrées. Ces chiffres concernent les films, pas sa rémunération.

Quel âge a Fu'ad Aït Aattou ?

Il est né le 2 novembre 1980 : il a 45 ans et en aura 46 le 2 novembre 2026.

Quelles sont les origines et la nationalité de Fu'ad Aït Aattou ?

Wikipédia le présente comme un acteur franco-marocain : son père est d'origine marocaine berbère, sa mère est française. Il est né dans le Nord — Villeneuve-d'Ascq selon Wikipédia en français, Lille selon Wikidata — et y a passé son enfance avant de s'installer à Paris en 1998.

Quelle est la taille de Fu'ad Aït Aattou ?

Aucune source fiable ne la donne. Sa fiche Wikidata ne renseigne pas la propriété « taille », et le 1,88 m avancé par un agrégateur de biographies n'est accompagné d'aucune source. Nous préférons ne rien publier plutôt qu'un chiffre invérifiable.

Fu'ad Aït Aattou est-il marié, a-t-il des enfants ?

Il n'a jamais communiqué sur sa vie privée et aucune information publique et sourcée n'existe sur un conjoint ou des enfants. Nous ne publions rien à ce sujet.

A-t-il reçu des récompenses ?

Oui. « Une vieille maîtresse » lui a valu le prix de la révélation masculine de l'année au Festival du film de Cabourg en 2007, ainsi qu'une nomination à la révélation masculine aux Lumières de la presse étrangère en 2008. Selon le palmarès d'AlloCiné, c'est son unique prix à ce jour.

Que fait Fu'ad Aït Aattou en 2026 ?

Rien de public. Sa dernière apparition recensée est le rôle d'Ali dans « ADN » de Maïwenn, sorti en 2020, et aucun film ni tournage n'est annoncé pour 2026. AlloCiné ne lui compte que cinq films et séries, ce qui en fait l'une des révélations françaises les plus discrètes de sa génération.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2Wikipédia (FR) — Budget de 7 000 000 euros et 100 014 entrées en France ; Fu'ad Aït Aattou tient le rôle principal de Ryno de Marigny ; production Flach Film avec CB Films, France 3 Cinéma, Studiocanal et Buskin Film ; film présenté au Festival de Cannes 2007. (2026)
  • T3JP's Box-Office — « Une vieille maitresse » (2007) : budget 5 748 954 €, 99 903 entrées France, 1 672 015 $ de recettes monde. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Budget de 13 170 000 euros ; Fu'ad Aït Aattou interprète Younès/Jonas (adulte) ; sortie le 12 septembre 2012 en France et en Belgique ; production Alexandre Films, Les Films du Jasmin et Be Films. (2026)
  • T2AlloCiné — Box-office France de « Ce que le jour doit à la nuit » : 290 978 entrées cumulées, dont 105 783 la deuxième semaine, sur un suivi hebdomadaire du 5 septembre au 19 décembre 2012. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Rubrique « Publicité » : 2005, Yves Saint Laurent ; 2015, Badoit. Rubrique « Clip » : 2010, « T.L » de Micky Green. (2026)
  • T3Paris la douce — Signé par l'agence MGM, il pose pour la campagne du parfum « Cinéma » d'Yves Saint Laurent, puis pour la campagne automne-hiver 2007-2008 de Morgan photographiée par Terry Richardson ; cours gratuits du Cours Florent de 1998 à 2001, puis ateliers Sudden avec Raymond Acquaviva jusqu'en 2003. (2015)

Voir notre méthodologie →

Cette fiche ne publie aucune estimation de fortune : aucune source de référence ne chiffre le patrimoine de Fu'ad Aït Aattou, et les montants qui circulent sur les sites de « net worth » ne sont attribués à aucune source vérifiable.

Les budgets et les entrées cités concernent les films auxquels il a participé, pas sa rémunération personnelle, qui n'a jamais été rendue publique.

Son lieu de naissance diverge selon les sources : Villeneuve-d'Ascq selon Wikipédia en français, Lille selon Wikidata. Nous retenons la première mention tout en signalant le désaccord.