Gilles Verdez, né le 8 août 1964 à Saint-Germain-en-Laye, est un journaliste et chroniqueur de télévision français de 62 ans. Aucune estimation de sa fortune n’a été publiée par un média financier de référence et Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom : nous ne retenons donc aucun montant. Ce que l’on sait, en revanche, est précis. Il a déclaré lui-même gagner 600 euros par émission à « Touche pas à mon poste ! », qu’il a tenue de 2013 à mars 2025, et il est depuis septembre 2025 chroniqueur de « Tout beau, tout n9uf » sur W9, où les cachets ont été revus à la baisse.
Fortune et patrimoine en 2026
Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence
Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Gilles Verdez dans la presse économique et les classements de fortune (Challenges, Capital, Forbes, Les Échos, Le Monde) et dans la base Celebrity Net Worth, qui n’a aucune fiche à son nom. Aucun montant provenant d’une source identifiable n’existe. Les chiffres en circulation (5 millions de dollars, 6,6 millions d’euros, 1 à 3 millions d’euros) viennent de sites de contenu agrégé qui ne nomment aucune source et se contredisent entre eux : nous ne retenons donc aucun montant et documentons uniquement ses revenus établis.
Ce que l’on sait de ses revenus
- Cachet de chroniqueur à « Touche pas à mon poste ! » (C8), déclaré à l’antenne par l’intéressé : 600 € par émission — Puremédias (Ozap)
- Même cachet réaffirmé un an plus tard sur le plateau de TPMP : 600 € par émission — 24matins
- Rémunération mensuelle à TPMP, chiffre attribué au magazine Public : ≈ 9 000 € par mois — Starmag (reprenant le magazine Public)
- Cachets revus à la baisse au passage sur W9 (« Tout beau, tout n9uf », depuis le 1er septembre 2025) : budget de 70 000 € par soirée contre 120 000 € sur C8 ; cachets « amputés d’un tiers » — Purepeople (reprenant le magazine Public)
- Ordre de grandeur des cachets de chroniqueurs de l’émission, cités à l’antenne en novembre 2025 : de 600 € par épisode à 8 000 € par mois selon les chroniqueurs — Yahoo! Actualités France
- Augmentation évoquée publiquement par Cyril Hanouna pour la saison 2026-2027 — AlloCiné (TV Actu)
- Droits d’auteur : onze ouvrages coécrits entre 1999 et 2017, dont « Le Conquistador » (Prix Edgar-Faure 2013) — Wikipédia (FR)
- Édition : prix public de « Le système Benzema » (Mazarine, 2016), dernier de ses livres sur un footballeur ; nombre d’exemplaires vendus non public : 23,00 € en version imprimée, 12,99 € en numérique — Fayard / Mazarine
- Sociétés dont il a été dirigeant (aucun compte annuel publié) — Annuaire des entreprises (API Recherche d’entreprises, DINUM)
- Salaires de presse écrite : Le Parisien (1989-1996 puis rédacteur en chef jusqu’en 2009), L’Équipe (1996-1999), France-Soir (directeur adjoint puis directeur des sports, 2009-2012) ; aucun niveau de rémunération rendu public — Wikipédia (FR)
Vie privée et famille
Biographie
Gilles Verdez naît le 8 août 1964 à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines. Il est de nationalité française. Sa trajectoire est d’abord celle d’un journaliste de presse écrite, très loin des plateaux de talk-show qui l’ont rendu célèbre : il sort diplômé du Centre de formation des journalistes de Paris, l’une des deux écoles historiques de la profession en France, avec la promotion 1988. Il entre au Parisien en 1989 et y reste sept ans comme journaliste-reporter. De 1996 à 1999, il est grand reporter à L’Équipe, où il couvre le football de haut niveau — la période, notamment, de la Coupe du monde 1998. Il revient ensuite au Parisien, dont il devient rédacteur en chef, avant d’être licencié en septembre 2009 avec d’autres cadres de la rédaction, dans un plan lié au recul des ventes du quotidien. Cette rupture est décisive : elle le pousse vers des terrains plus exposés. En novembre 2009, il rejoint France-Soir comme directeur adjoint, puis prend la direction des sports du titre d’août 2011 à janvier 2012. Le journal, l’un des plus anciens quotidiens populaires français, s’effondre économiquement et disparaît de ses rotatives peu après. Parallèlement, Gilles Verdez travaille en radio : chroniqueur de « On refait le match » sur RTL, consultant sport pour RFI, puis chroniqueur des « Pieds dans le plat » sur Europe 1 en 2014-2015 et de « On marche sur la tête » sur la même antenne en 2024. Sa première apparition télévisée remonte à 1990, dans « Ciel mon mardi ! » sur TF1. Mais sa notoriété de grand public date de 2013, quand il devient chroniqueur de « Touche pas à mon poste ! », l’émission de Cyril Hanouna, d’abord sur D8 puis sur C8. Il y reste jusqu’à l’arrêt du programme en mars 2025, soit douze saisons, et y construit un personnage de procureur de plateau, prompt aux formules définitives et aux brouilles spectaculaires. Dans le même temps, il élargit son terrain : chroniqueur de « Touche pas à mon sport ! » (2015-2016), présentateur du « Grand JT des faits divers » sur CNews en 2018, chroniqueur de « C’est que de la télé ! » (2019-2020) puis de « Face à Hanouna » en 2024. Quand Cyril Hanouna installe un nouveau rendez-vous d’access sur W9 à la rentrée 2025, Gilles Verdez le suit. « Tout beau, tout n9uf » démarre le 1er septembre 2025, avec un budget sensiblement réduit : selon le magazine Public, 70 000 euros par soirée contre 120 000 euros du temps de C8, et des cachets de chroniqueurs rognés d’environ un tiers. En novembre 2025, une séquence de l’émission consacrée aux rémunérations des chroniqueurs provoque une vague d’indignation en ligne. En mai 2026, Cyril Hanouna annonce à l’antenne que Gilles Verdez sera reconduit en septembre et « risque d’être augmenté ». Gilles Verdez est aussi auteur. Il a coécrit onze ouvrages entre 1999 et 2017, pour l’essentiel des enquêtes sur le football et la politique : « Les années Jacquet » (1999), « Le roman noir des Bleus » avec Eugène Saccomano (2010), « La face cachée de Franck Ribéry » (2011), « Le PSG, le Qatar et l’argent » (2013), « Champions du monde 98 » (2014), « Les Vipères du foot » (2015), « Le système Benzema » (Mazarine, 2016) ou encore « Tous menteurs ? » (2017). Son livre le plus remarqué reste « Le Conquistador : Manuel Valls, les secrets d’un destin », coécrit avec Jacques Hennen, qui lui vaut le Prix de littérature politique Edgar-Faure en 2013. Côté vie privée, il s’est marié une première fois à Cuba. ils se marient en 2022. Il a une fille d’une union antérieure, que nous ne nommons pas.
Carrière et récompenses
Promotion 1988 du Centre de formation des journalistes de Paris, Gilles Verdez passe vingt ans dans la presse écrite avant la télévision. Journaliste-reporter au Parisien de 1989 à 1996, grand reporter à L’Équipe de 1996 à 1999, il revient au Parisien comme rédacteur en chef jusqu’à son licenciement en septembre 2009. Il est ensuite directeur adjoint de France-Soir (novembre 2009) puis directeur des sports du quotidien d’août 2011 à janvier 2012. À la radio, il est chroniqueur de « On refait le match » sur RTL, consultant sport pour RFI, puis chroniqueur des « Pieds dans le plat » sur Europe 1 (2014-2015) et de « On marche sur la tête » (2024). À la télévision, après une première apparition dans « Ciel mon mardi ! » en 1990, il devient en 2013 chroniqueur de « Touche pas à mon poste ! » et y reste jusqu’à l’arrêt de l’émission en mars 2025. Il a aussi tenu « Touche pas à mon sport ! » (2015-2016), présenté « Le Grand JT des faits divers » sur CNews (2018), participé à « C’est que de la télé ! » (2019-2020) et à « Face à Hanouna » (2024). Depuis le 1er septembre 2025, il est chroniqueur de « Tout beau, tout n9uf » sur W9. Comme auteur, il signe onze livres d’enquête sur le football et la politique entre 1999 et 2017 et reçoit le Prix de littérature politique Edgar-Faure 2013 pour « Le Conquistador : Manuel Valls, les secrets d’un destin ».
Notre analyse des revenus de Gilles Verdez
Gilles Verdez est un cas rare dans le paysage des « fortunes de célébrités » : son revenu principal est public, mais son patrimoine est totalement inconnu. Public, parce qu’il a lui-même donné son cachet à l’antenne, deux années de suite — 600 euros par soirée de présence à « Touche pas à mon poste ! », en mars 2019 puis en mars 2020. Inconnu, parce qu’aucune publication financière ou nationale de référence n’a jamais estimé sa fortune, et que Celebrity Net Worth, qui ouvre volontiers une fiche au moindre visage de télévision américain, n’en a pas pour lui. Les chiffres qui circulent — 5 millions de dollars, 6,6 millions d’euros, ou « entre 1 et 3 millions d’euros » — sortent de sites de contenu automatisé qui se recopient, ne nomment aucune source et se contredisent dans un rapport de un à six. Ce ne sont pas des estimations, ce sont des remplissages. Nous ne les reprenons pas.
Ce que l’on peut décrire, c’est l’architecture de ses revenus, et elle est plus modeste que l’image d’un chroniqueur vedette ne le laisse croire. Un cachet de 600 euros par émission, même à cinq émissions par semaine sur une saison de télévision, reste très loin des salaires d’animateur. Le chiffre de 9 000 euros mensuels attribué au magazine Public en août 2025 va dans le même sens : une rémunération confortable de cadre supérieur, pas une fortune. Et cette rémunération a baissé. Le passage de TPMP à « Tout beau, tout n9uf » s’est accompagné d’une contraction du budget de production, de 120 000 euros par soirée sur C8 à environ 70 000 euros sur W9 selon Public, avec des cachets de chroniqueurs rognés d’environ un tiers. En mai 2026, Cyril Hanouna évoquait publiquement une augmentation pour Gilles Verdez : le mot a du sens dans ce contexte précis de baisse.
À cette rente télévisuelle s’ajoutent deux couches moins visibles. La première est l’édition : onze livres coécrits entre 1999 et 2017, dont une biographie de Manuel Valls primée par le Prix Edgar-Faure 2013. Les droits d’auteur d’enquêtes politiques et sportives françaises se comptent rarement en centaines de milliers d’euros, et aucun chiffre de ventes n’est public pour ses titres : nous ne pouvons pas les chiffrer. La seconde est entrepreneuriale : trois sociétés ont été immatriculées avec un dirigeant portant son nom et sa date de naissance, dont une société de conseil ouverte en 2018 et fermée en 2023, et une structure de soutien au spectacle créée en 2024 et encore active. Aucune n’a déposé de comptes consultables. Elles disent une diversification, pas un montant. S’y ajoutent enfin vingt années de salaires de presse écrite — reporter au Parisien, grand reporter à L’Équipe, rédacteur en chef, puis directeur des sports de France-Soir — dont aucun niveau n’a jamais été rendu public.
La comparaison avec ses pairs éclaire l’ordre de grandeur. Dans la même séquence de novembre 2025 où les chroniqueurs de W9 ont parlé argent à l’antenne, Géraldine Maillet citait 600 euros par épisode, Christine Bravo 4 000 euros et Jordan de Luxe 8 000 euros par mois. Gilles Verdez, lui, n’a pas donné son nouveau chiffre : il a avancé celui de Cyril Hanouna, 500 000 euros, que l’animateur n’a pas confirmé. C’est tout l’écart du métier : entre le producteur-animateur propriétaire de son format et le chroniqueur payé à la soirée, le rapport est de plusieurs dizaines à un. Gilles Verdez appartient à la seconde catégorie, avec un atout qui ne se chiffre pas : treize ans d’antenne quotidienne auprès du même animateur, et donc une régularité de revenus qu’aucun de ses confrères journalistes de presse écrite licenciés en 2009 n’a connue. Tant qu’aucun média de référence n’aura publié de chiffrage documenté, la réponse honnête à la question « quelle est la fortune de Gilles Verdez ? » reste : nous ne le savons pas, mais voilà exactement ce qu’il gagne.
Questions fréquentes sur Gilles Verdez
Quelle est la fortune de Gilles Verdez en 2026 ?
Aucun montant fiable n’est disponible, et nous n’en publions donc pas. Nous n’avons trouvé aucune estimation du patrimoine de Gilles Verdez publiée par un média financier ou national de référence (Challenges, Capital, Forbes, Les Échos, Le Monde), et Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom. Les chiffres qui circulent en ligne — « 5 millions de dollars », « 6,6 millions d’euros », « entre 1 et 3 millions d’euros » — proviennent de sites généralistes ou de pages agrégées qui ne citent aucune source nommée et se contredisent entre eux. Nous préférons détailler ses revenus documentés plutôt qu’avancer un total invérifiable.
Combien gagne Gilles Verdez par émission ?
Il l’a dit lui-même à l’antenne : 600 euros par émission. En mars 2019, sur le plateau de « Touche pas à mon poste ! », il confie gagner « 600 euros pour chaque soir de présence », selon Puremédias. Il réitère le 10 mars 2020 : « Je vous le dis cash, je gagne 600 euros par émission. Je l’ai dit l’année dernière et je le redis aujourd’hui. » Le magazine Public, repris en août 2025 par plusieurs sites, a de son côté évalué sa rémunération mensuelle à TPMP à environ 9 000 euros. Ces deux chiffres ne sont pas incompatibles : ils dépendent du nombre de soirs de présence par mois, qui n’est pas public.
Quel âge a Gilles Verdez ?
Gilles Verdez est né le 8 août 1964 à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines. Il a donc 62 ans depuis le 8 août 2026. Sa date de naissance est confirmée par Wikidata et par les notices biographiques publiques. Cyril Hanouna le citait encore comme « 61 ans » en mai 2026, soit quelques semaines avant son anniversaire.
Quelles sont les origines et la nationalité de Gilles Verdez ?
Gilles Verdez est français, né en France, à Saint-Germain-en-Laye dans les Yvelines. C’est la seule nationalité renseignée dans les bases publiques, et sa langue maternelle y est indiquée comme le français. Nous ne disposons d’aucune information publique et sourcée sur ses ascendances familiales, et nous ne spéculons pas sur ce point.
Gilles Verdez est-il marié ?
Oui. Il s’est marié une première fois à Cuba, . Le mariage a eu lieu en 2022. Il a une fille née d’une union antérieure, que nous ne nommons pas, et son épouse a également des enfants. Nous ne publions aucune information sur les enfants.
Quels livres Gilles Verdez a-t-il écrits ?
Onze ouvrages coécrits entre 1999 et 2017, presque tous des enquêtes sur le football ou la politique : « Les années Jacquet » (1999) et « Les années Lemerre » (Solar, 2001) avec Vanessa Caffin, « Le roman noir des Bleus » avec Eugène Saccomano (La Martinière, 2010), « La face cachée de Franck Ribéry » (2011), « Le PSG, le Qatar et l’argent » (2013), « Champions du monde 98 » (2014), « Les Vipères du foot » (2015), « Le système Benzema » (Mazarine, 2016, 301 pages, 23 €) et « Tous menteurs ? » (Le Cherche Midi, 2017). Son « Conquistador : Manuel Valls, les secrets d’un destin », coécrit avec Jacques Hennen, lui a valu le Prix de littérature politique Edgar-Faure en 2013.
Gilles Verdez a-t-il des sociétés à son nom ?
L’Annuaire des entreprises recense trois sociétés dont le dirigeant est un « Gilles André Verdez » né en août 1964, ce qui correspond à sa date de naissance : GILLES VERDEZ EXPERTISE (SIREN 843052382), société de conseil de gestion créée le 27 août 2018 et fermée le 30 septembre 2023 ; FORMATION CLUB FRANCE - FCF (SIREN 878928340), créée le 28 octobre 2019 et fermée le 28 février 2022 ; et AMPSNC (SIREN 931646509), activité de soutien au spectacle créée le 18 juillet 2024, toujours active. Aucune de ces sociétés n’a de comptes annuels publiés et consultables : elles ne permettent donc pas de chiffrer un patrimoine.
Que fait Gilles Verdez en 2026 ?
Il est chroniqueur de « Tout beau, tout n9uf », l’émission d’access de Cyril Hanouna sur W9, lancée le 1er septembre 2025 après l’arrêt de « Touche pas à mon poste ! » en mars 2025. En mai 2026, Cyril Hanouna a annoncé sur le plateau qu’il serait reconduit à la rentrée et « risque d’être augmenté ». Gilles Verdez travaille avec Cyril Hanouna depuis treize ans.
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