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Photo de Julien Benneteau

© Tatiana from Moscow, Russia

joueur ou joueuse de tennis

Julien Benneteau

Né(e) le
20 décembre 1981
Lieu de naissance
Bourg-en-Bresse
Nationalité
France
XFb

Julien Benneteau, né le 20 décembre 1981 à Bourg-en-Bresse, a 44 ans et a été joueur de tennis professionnel de 2000 à 2018. Aucun média de référence n’a chiffré son patrimoine, et nous ne publions donc pas de montant de fortune. Ce qui est documenté, ce sont ses revenus : 9 556 742 dollars de gains en tournois sur dix-huit saisons, un titre en double à Roland-Garros 2014 doté de 400 000 euros par paire, une société de conseil qu’il préside, et des fonctions de capitaine de l’équipe de France féminine puis de directeur de l’Open Metz-Grand Est.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Julien Benneteau dans la presse économique et sportive de référence et dans les classements de fortune : aucune source reconnue n’en publie, et Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom. Le chiffre de 7,5 millions de dollars repris par quelques sites de célébrités n’est attribué à aucune source et n’est accompagné d’aucune méthode ; nous ne le retenons pas. Les éléments ci-dessous documentent ses revenus et ses activités économiques connus : ils ne permettent pas de reconstituer un patrimoine.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Gains en tournois (prize money) sur l’ensemble de sa carrière professionnelle, de 2000 à 2018 : 9 556 742 $ (environ 8,8 M€) — Wikipédia (EN) — Julien Benneteau
  • Même chiffre de gains en carrière, repris par Wikidata d’après les données de l’ATP : 9 556 742 $ — Wikidata
  • Dotation du titre en double messieurs de Roland-Garros 2014, remporté avec Édouard Roger-Vasselin (montant versé par paire, soit 200 000 € par joueur avant prélèvements) : 400 000 € par paire — Wikipédia (EN) — 2014 French Open
  • Dotation de la finale perdue du double messieurs de Wimbledon 2016, avec Édouard Roger-Vasselin (montant par paire, soit environ 87 500 £ par joueur, autour de 102 000 €) : 175 000 £ par paire — Wikipédia (EN) — 2016 Wimbledon Championships
  • Prime de l’État français pour sa médaille de bronze en double aux Jeux olympiques de Londres 2012, avec Richard Gasquet : 13 000 € — Franceinfo
  • JBD Consulting, SAS de conseil créée le 27 mars 2015 dont il est président : chiffre d’affaires et résultat net du dernier exercice publié (2018) : 74 498 € de chiffre d’affaires, 41 281 € de résultat net — Annuaire des entreprises (API Recherche d’entreprises, DINUM)
  • Deux sociétés civiles immobilières de location de terrains et de bâtiments (créées en 2008 et en 2021) dont il est associé indéfiniment responsable ; aucun compte publié, aucune localisation divulguée ici — Annuaire des entreprises (API Recherche d’entreprises, DINUM)
  • Fonction de capitaine de l’équipe de France féminine de Billie Jean King Cup, rémunérée par la Fédération française de tennis de 2019 à l’été 2025 (montant jamais rendu public) — Franceinfo
  • Direction de l’Open Metz-Grand Est, tournoi ATP Challenger 125 disputé aux Arènes de Metz du 15 au 22 novembre 2026 (rémunération non publique) — Open Metz-Grand Est (site officiel du tournoi)
  • Activité de consultant tennis pour RMC Sport (rémunération non publique) — We Love Tennis

Vie privée et famille

Caractéristiques physiques

Taille : 185 cmT2Wikidata

Biographie

Julien Henry Guy Benneteau-Desgrois naît le 20 décembre 1981 à Bourg-en-Bresse, dans l’Ain. Il commence le tennis à quatre ans et joue au football jusqu’à douze ans avant de se consacrer entièrement à la raquette. Son frère Antoine, qui l’entraînera plus tard sur le circuit, accompagne une partie de sa progression. Chez les juniors, 1999 est son année : il remporte le double garçons de l’US Open avec Nicolas Mahut, puis le double des 16 ans de l’Orange Bowl, ce qui vaut au tandem le titre de champions du monde juniors. Il passe professionnel en 2000. Son premier titre ATP arrive dès 2003, en double, à l’Open de Moselle, à Metz, de nouveau avec Nicolas Mahut — une ville qu’il retrouvera vingt-trois ans plus tard dans un tout autre rôle. En simple, son meilleur résultat en Grand Chelem reste le quart de finale de Roland-Garros 2006, atteint après avoir battu Radek Štěpánek, alors onzième mondial, et Márcos Baghdatís, dix-neuvième. Sa carrière en simple se résume ensuite à une statistique devenue célèbre : dix finales ATP, zéro titre. La première se joue en 2008 à Casablanca, perdue contre Gilles Simon, suivie la même année par celle de Lyon face à Robin Söderling. Viennent ensuite l’Open d’Autriche à Kitzbühel en 2009 contre Guillermo García López, Marseille en 2010 contre Michaël Llodra, Winston-Salem en 2011 contre John Isner, Sydney en 2012 contre Jarkko Nieminen, Kuala Lumpur en 2012 contre Juan Mónaco, Rotterdam en 2013 contre Juan Martín del Potro, puis encore Kuala Lumpur en 2013 contre João Sousa et en 2014 contre Kei Nishikori. Son classement le plus élevé en simple est la 25e place mondiale, le 17 novembre 2014. L’épisode qui l’a le plus fait connaître du grand public n’est pourtant pas une finale. Le 29 juin 2012, au troisième tour de Wimbledon, il mène deux sets à rien contre Roger Federer , avant de céder en cinq manches (4-6, 6-7, 6-2, 7-6, 6-1 pour le Suisse, qui remportera le tournoi). C’est en double que son palmarès s’étoffe vraiment : douze titres ATP pour vingt-et-une finales, dont deux Masters 1000 — Shanghai en 2009 avec Jo-Wilfried Tsonga, Monte-Carlo en 2013 avec Nenad Zimonjić. Le sommet arrive en juin 2014 : associé à Édouard Roger-Vasselin, il gagne Roland-Garros en battant les Espagnols Marcel Granollers et Marc López 6-3, 7-6, première victoire française dans ce tableau depuis Henri Leconte et Yannick Noah en 1984. Il atteint la cinquième place mondiale en double le 3 novembre 2014. Deux ans plus tard, il perd la finale du double de Wimbledon, toujours avec Roger-Vasselin, contre deux autres Français, Pierre-Hugues Herbert et Nicolas Mahut. Entre-temps, aux Jeux olympiques de Londres en 2012, il décroche la médaille de bronze du double avec Richard Gasquet. En 2017, il fait partie de l’équipe de France qui remporte la Coupe Davis. Il joue le dernier match de sa carrière à l’US Open, le 31 août 2018, battu en cinq sets par l’Allemand Jan-Lennard Struff (6-2, 4-6, 6-1, 3-6, 6-3). Il a 36 ans et dix-huit saisons professionnelles derrière lui. La reconversion est immédiate. Dès 2019, la Fédération française de tennis le nomme capitaine de l’équipe de France féminine de Fed Cup, rebaptisée Billie Jean King Cup. Il gagne le titre la première année, en novembre 2019 face à l’Australie — troisième sacre français. Puis la pente s’inverse : relégation hors du groupe élite en 2024, échec de la remontée au printemps 2025. Le 29 avril 2025, il annonce qu’il ne demandera pas le renouvellement de son mandat, qui s’achève l’été suivant ; le président de la FFT Gilles Moretton parle de « fin de cycle ». En parallèle, Benneteau est devenu consultant, notamment pour RMC. Depuis 2026, il est directeur de l’Open Metz-Grand Est, un tournoi ATP Challenger 125 qui se tient aux Arènes de Metz du 15 au 22 novembre 2026 et succède au Moselle Open, là où il avait gagné son premier titre ATP en 2003. Côté entreprises, il préside depuis mars 2015 une SAS de conseil, JBD Consulting, et il est associé dans deux sociétés civiles immobilières, créées en 2008 et 2021. Il est marié à Karen Chabrières et père d’un garçon né en 2015, dont nous ne publions pas le nom puisqu’il est mineur.

Carrière et récompenses

1999 : champion du monde junior en double avec Nicolas Mahut, vainqueur du double garçons de l’US Open et de l’Orange Bowl. 2000 : passage professionnel. 2003 : premier titre ATP en double à l’Open de Moselle, à Metz. 2006 : quart de finale à Roland-Garros, son meilleur résultat en simple en Grand Chelem. 2008-2014 : dix finales ATP en simple, toutes perdues, de Casablanca à Kuala Lumpur, un record du circuit. 2009 et 2013 : titres en double en Masters 1000 à Shanghai (avec Jo-Wilfried Tsonga) et à Monte-Carlo (avec Nenad Zimonjić). Juin 2012 : deux sets d’avance sur Roger Federer à Wimbledon avant de s’incliner en cinq manches. Août 2012 : médaille de bronze olympique en double à Londres avec Richard Gasquet. Juin 2014 : titre en double à Roland-Garros avec Édouard Roger-Vasselin, premier succès français depuis 1984. Novembre 2014 : 5e mondial en double, 25e en simple. 2016 : finaliste du double à Wimbledon. 2017 : vainqueur de la Coupe Davis avec l’équipe de France. 31 août 2018 : dernier match, à l’US Open. 2019-2025 : capitaine de l’équipe de France de Billie Jean King Cup, titrée dès 2019. 2026 : directeur de l’Open Metz-Grand Est et consultant pour RMC.

Notre analyse des revenus de Julien Benneteau

Le seul chiffre solide de ce dossier est aussi le plus mal interprété : 9 556 742 dollars de gains en tournois, accumulés entre 2000 et 2018. Ce n’est pas une fortune, c’est un chiffre d’affaires sportif brut. Il faut en retirer l’impôt, les cotisations, les frais de déplacement sur une quarantaine de semaines par an, et la rémunération de l’entraîneur, du préparateur physique et du kinésithérapeute — un poste de dépense considérable pour un joueur de double qui voyageait avec son équipe.

La structure de ses revenus est d’ailleurs atypique pour un joueur de ce niveau. Sans aucun titre en simple malgré dix finales, Benneteau n’a jamais eu la notoriété commerciale d’un vainqueur de tournoi. L’essentiel de ses gains tardifs vient du double : 400 000 euros par paire pour Roland-Garros 2014, 175 000 livres par paire pour la finale de Wimbledon 2016, deux Masters 1000. Le double paie bien moins que le simple à niveau de classement équivalent, et il paie en partage. Sa médaille de bronze olympique à Londres, en 2012, lui a rapporté 13 000 euros de prime d’État : l’ordre de grandeur dit tout de l’écart entre prestige et argent.

Après 2018, son revenu est devenu salarial et contractuel plutôt que sportif. Capitaine de l’équipe de France féminine payé par la Fédération française de tennis pendant six ans, consultant pour RMC, désormais directeur de l’Open Metz-Grand Est : ce sont des fonctions rémunérées dont aucun montant n’est public. S’y ajoute une activité d’entrepreneur modeste mais réelle. Sa SAS de conseil, JBD Consulting, a publié pour 2018 un chiffre d’affaires de 74 498 euros et un résultat net de 41 281 euros — des montants d’indépendant, pas de holding de sportif. Il est par ailleurs associé dans deux sociétés civiles immobilières, dont les comptes ne sont pas publiés : c’est le seul indice d’un patrimoine immobilier, et il ne permet aucun chiffrage.

Le montant de 7,5 millions de dollars qu’on trouve sur quelques sites de célébrités mérite un mot, puisqu’il est ce que lisent la plupart des internautes. Il n’est attribué à aucune source, aucune méthode n’est exposée, et il ressemble surtout à une décote mécanique des gains en carrière. Signe que ce genre de calcul n’a pas de valeur : Salary Sport, l’un des agrégateurs les plus consultés sur le sujet, publie bien les 9,56 millions de dollars de gains de Benneteau mais précise explicitement « we publish career earnings rather than net worth ». C’est exactement la position que nous adoptons ici.

Pour situer l’ordre de grandeur, la comparaison avec ses coéquipiers de la Coupe Davis 2017 est instructive. Benneteau appartient à la catégorie, nombreuse et peu documentée, des joueurs installés durablement dans le top 50 sans jamais franchir le palier médiatique : une carrière longue et rentable, mais sans les revenus annexes qui construisent les grandes fortunes du tennis.

Questions fréquentes sur Julien Benneteau

Quelle est la fortune de Julien Benneteau en 2026 ?

Aucun média de référence ne l’a estimée, et Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom : nous ne publions donc pas de montant. Le chiffre de 7,5 millions de dollars qui circule sur quelques sites de célébrités n’est accompagné d’aucune source ni d’aucune méthode, et nous ne le reprenons pas. Ce que l’on peut documenter, ce sont ses revenus : 9 556 742 dollars de gains en tournois, une société de conseil, deux sociétés civiles immobilières et des fonctions dans le tennis français.

Combien Julien Benneteau a-t-il gagné en tournois ?

9 556 742 dollars sur l’ensemble de sa carrière, de 2000 à 2018, soit environ 8,8 millions d’euros au taux de conversion retenu sur cette fiche. C’est le chiffre officiel des gains en tournois (prize money) repris par Wikidata et Wikipédia d’après l’ATP. Attention : il s’agit de gains bruts, avant impôts, charges, frais de déplacement et rémunération de son encadrement — pas d’un patrimoine.

Combien a rapporté sa victoire à Roland-Garros 2014 ?

Le double messieurs de Roland-Garros 2014 était doté de 400 000 euros par paire, soit 200 000 euros pour Julien Benneteau et autant pour Édouard Roger-Vasselin avant prélèvements. La même année, l’enveloppe globale du tournoi atteignait 25 018 900 euros. En 2016, leur finale perdue du double de Wimbledon rapportait 175 000 livres sterling par paire.

Quel âge a Julien Benneteau ?

Il est né le 20 décembre 1981 à Bourg-en-Bresse, dans l’Ain : il a 44 ans au 1er novembre 2026, et aura 45 ans le 20 décembre 2026.

Combien mesure Julien Benneteau ?

1,85 m, pour un poids de 79 kilos indiqué par Wikidata. Il est droitier et jouait le revers à deux mains.

Que fait Julien Benneteau depuis sa retraite ?

Il a été capitaine de l’équipe de France féminine de Billie Jean King Cup de 2019 à l’été 2025, avec un titre dès 2019 face à l’Australie, puis une relégation en 2024 et un échec en barrage en 2025 qui ont précipité son départ. Il est consultant tennis, notamment pour RMC, et depuis 2026 directeur de l’Open Metz-Grand Est, tournoi ATP Challenger 125 disputé du 15 au 22 novembre 2026.

Julien Benneteau a-t-il gagné un titre en simple ?

Non, jamais. Il a perdu ses dix finales ATP en simple entre 2008 et 2014, un record du circuit, ce qui lui a valu une réputation de malchanceux. Son palmarès est ailleurs : douze titres en double, dont Roland-Garros 2014, deux Masters 1000, une médaille de bronze olympique et la Coupe Davis 2017.

Julien Benneteau est-il marié ?

Oui, à Karen Chabrières. Le couple a un enfant, né en 2015 ; comme il est mineur, nous ne le nommons pas. Son frère Antoine Benneteau a été son entraîneur pendant une partie de sa carrière professionnelle.

D'où vient Julien Benneteau ?

Julien Benneteau est né(e) à Bourg-en-Bresse.

Sources : Wikipédia

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2Wikipédia (EN) — Julien Benneteau — « Prize money: US$9,556,742 » ; carrière professionnelle de 2000 à 2018, 0 titre en simple pour 10 finales, 12 titres en double pour 21 finales. (2026)
  • T2Wikidata — Élément Q313402 : gains en tournois de 9 556 742 dollars des États-Unis ; carrière sportive de 2000 à 2018. (2026)
  • T2Wikipédia (EN) — 2014 French Open — Tableau des dotations 2014 : 400 000 € pour les vainqueurs du double (« per team ») ; enveloppe totale du tournoi de 25 018 900 € ; vainqueurs du double messieurs Julien Benneteau et Édouard Roger-Vasselin. (2026)
  • T2Wikipédia (EN) — 2016 Wimbledon Championships — Tableau des dotations 2016 : 350 000 £ aux vainqueurs et 175 000 £ aux finalistes du double, par paire ; enveloppe totale de 28,10 M£ ; double messieurs remporté par Pierre-Hugues Herbert et Nicolas Mahut. (2026)
  • T2Franceinfo — « La France se classe à la 12e place, avec 50 000 euros pour l’or, 20 000 pour l’argent et 13 000 pour le bronze. » (2012)
  • T1Annuaire des entreprises (API Recherche d’entreprises, DINUM) — JBD CONSULTING, SIREN 810765776, SAS créée le 27 mars 2015, activité de conseil (70.21Z), président Julien Benneteau-Desgrois né en décembre 1981, entreprise active, tranche d’effectif 1 à 9 salariés en 2024 ; finances 2018 : chiffre d’affaires 74 498 €, résultat net 41 281 €. (2026)
  • T1Annuaire des entreprises (API Recherche d’entreprises, DINUM) — SCI BENNETT (SIREN 504741158, créée le 1er mars 2008) et ABD (SIREN 901764563, créée le 12 mai 2021), toutes deux en activité 68.20B (location de terrains et de bâtiments), avec Julien Henry Guy Benneteau-Desgrois né en 1981 comme associé indéfiniment responsable. (2026)
  • T2Franceinfo — Après six ans comme capitaine, Benneteau annonce le 29 avril 2025 qu’il ne demandera pas le renouvellement de son contrat, qui expire à l’été 2025 ; titre en Fed Cup 2019 face à l’Australie, relégation hors du groupe élite ensuite ; le président de la FFT Gilles Moretton évoque une « fin de cycle ». (2025)
  • T2Open Metz-Grand Est (site officiel du tournoi) — « Julien Benneteau is the director of the 2026 Metz-Grand Est Open tournament » ; tournoi ATP Challenger 125 en salle, du 15 au 22 novembre 2026. (2026)
  • T3We Love Tennis — Classement « Top 50 Tennis 2026 » : Julien Benneteau, 44 ans, consultant, ex-25e mondial ; « il a rejoint l’équipe de consultants de RMC Sport ». (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Julien Benneteau est marié à Karen Chabrières. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation du patrimoine de Julien Benneteau n’a pu être vérifiée auprès d’une source de référence : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

Les gains en tournois cités sont des montants bruts, avant impôts, charges et frais professionnels ; ils ne constituent pas un patrimoine. Les conversions dollar et livre vers l’euro sont indicatives (1 USD = 0,92 € ; 1 GBP = 1,17 €).

Les données d’entreprise proviennent des registres publics français et portent sur le dernier exercice publié ; elles peuvent ne pas refléter la situation actuelle de ces sociétés.