En bref — En 2026, la fortune d'Ellen Barkin est estimée à 74 millions d'euros, d'après Celebrity Net Worth.
Âge : 72 ans · Taille : 1,68 m (168 cm)
Ellen Barkin, née le 16 avril 1954 dans le Bronx, a 72 ans en 2026. Cette actrice américaine, révélée par « Diner » (1982), lauréate d’un Emmy Award en 1998 et d’un Tony Award en 2011, dispose d’une fortune estimée à environ 73 millions d’euros, soit 80 millions de dollars selon Celebrity Net Worth. Les estimations publiées varient de 60 à 80 millions de dollars. Une large part de ce patrimoine ne vient pas du cinéma mais de son divorce, en 2006, du milliardaire Ronald Perelman, et de la vente de ses bijoux chez Christie’s pour 20,3 millions de dollars.
Fortune et patrimoine en 2026
Fortune estimée en 2026
74 millions €
Fourchette estimée : 55 millions € — 74 millions €
Montants convertis des dollars américains en euros au taux de 0,92 retenu pour cette fiche (80 M$ = 73,6 M€ ; 60 M$ = 55,2 M€). Les estimations publiées divergent de 60 à 80 millions de dollars, d’où la fourchette. Aucun média économique de référence (Forbes, Bloomberg, Les Échos) n’a publié de chiffrage du patrimoine d’Ellen Barkin : les trois sources retenues sont des bases de données de fortunes de célébrités. Une part majoritaire de ce patrimoine est d’origine non professionnelle (divorce de Ronald Perelman en 2006, vente de bijoux chez Christie’s pour 20,3 M$).
Sources
- T2Celebrity Net Worth — « Ellen Barkin is an American actress who has a net worth of $80 million. » La fiche précise qu'au moins la moitié de ce patrimoine provient de son divorce de Ronald Perelman et de la vente de ses bijoux pour plus de 20 millions de dollars. (2026)
- T3TheRichest — Fortune d'Ellen Barkin estimée à 60 millions de dollars ; la fiche détaille 20 millions de dollars de règlement de divorce, 20,3 millions de dollars de bijoux vendus chez Christie's et 4,3 millions de dollars obtenus en justice. (2026)
- T3Reality Tea — « Ellen Barkin has an estimated net worth of $75 million in 2025 », attribué à sa carrière d'actrice de plus de quarante ans et à plus de soixante-dix films et séries. (2025)
Vie privée et famille
- Conjoint(e)Gabriel ByrneWikidata
- Ex-conjoint(e)Gabriel ByrneWikipédia (EN)
- Ex-conjoint(e)Ronald PerelmanWikipédia (EN)
- EnfantJack Daniel ByrneWikipédia (FR)
- EnfantRomy Marion ByrneWikipédia (FR)
- ParentSol BarkinWikipédia (EN)
- ParentEvelyn Barkin (née Rozin)Wikipédia (EN)
- Frère / SœurGeorge BarkinFindLaw (Cour suprême de New York, division d'appel)
Caractéristiques physiques
Taille : 168 cmT3ScreenRant
Biographie
Ellen Rona Barkin naît le 16 avril 1954 dans le Bronx, à New York. Son père, Sol Barkin, est représentant en produits chimiques ; sa mère, Evelyn, née Rozin, est administratrice d’hôpital. Rien, dans ce décor, ne destine la jeune fille à Hollywood. Elle se forme pourtant tôt : elle entre à la High School of Performing Arts de Manhattan, poursuit à Hunter College où elle mène une double licence d’histoire et d’art dramatique, puis se perfectionne à l’Actors Studio de New York. Cette formation longue, théâtrale, explique en partie la place que la scène occupera plus tard dans sa carrière. La révélation vient en 1982 avec « Diner », de Barry Levinson, où elle incarne une jeune épouse délaissée. Elle a alors 28 ans, un âge tardif pour une première grande apparition, et elle en profite immédiatement. Suivent « Tendre Bonheur » (1983) de Bruce Beresford, « Eddie and the Cruisers » (1983), puis « Les Aventures de Buckaroo Banzaï à travers la 8e dimension » (1984). Le tournant commercial arrive avec « Big Easy : Le Flic de mon cœur » (1987), face à Dennis Quaid, qui installe durablement son image d’actrice à la fois dure et sensuelle. En 1989, elle enchaîne « Johnny Belle Gueule », auprès de Mickey Rourke, et « Mélodie pour un meurtre », aux côtés d’Al Pacino, deux films qui la placent au centre du cinéma policier américain de la fin des années 1980. En 1991, « Dans la peau d’une blonde », de Blake Edwards, lui vaut sa première nomination au Golden Globe de la meilleure actrice. La décennie est dense sans être toujours heureuse au box-office : « Man Trouble » et « Le Cheval venu de la mer » (1992), « Blessures secrètes » (1993), « Duo mortel » et « Wild Bill » (1995), « Le Fan » (1996), « Las Vegas Parano » de Terry Gilliam (1998), « Belles à mourir » (1999). C’est la télévision qui lui apporte sa première récompense majeure : le téléfilm « Before Women Had Wings » lui vaut un Primetime Emmy Award en 1998, ainsi qu’une seconde nomination aux Golden Globes. Les années 2000 sont celles où sa vie privée pèse sur ses finances plus que ses contrats. Divorcée de l’acteur Gabriel Byrne en 1999 après onze ans de mariage et deux enfants, elle épouse en 2000 Ronald Perelman, actionnaire de contrôle de Revlon, dont la fortune est alors évaluée à 6 milliards de dollars. Le couple fonde avec le frère de l’actrice, George Barkin, une société de production, Applehead Pictures LLC, constituée le 29 novembre 2005. Perelman demande le divorce quelques semaines plus tard ; l’accord de séparation est signé le 9 février 2006 et le jugement rendu le 14 février. En octobre 2006, Barkin confie à Christie’s la collection de bijoux reçue pendant le mariage : la vente rapporte 20,3 millions de dollars. Elle tourne la même année « Ocean’s Thirteen » (2007), puis « L’Élite de Brooklyn » (2009) et « The Cobbler » (2014). Le litige avec son ex-mari se prolonge pourtant devant les tribunaux. Le 2 décembre 2010, la division d’appel de la Cour suprême de New York condamne Perelman à verser 4 367 421 dollars à Applehead Pictures, au titre des apports en capital qu’il s’était engagé à effectuer. C’est aussi en 2011 que Barkin obtient la consécration théâtrale : pour ses débuts à Broadway dans « The Normal Heart », de Larry Kramer, elle reçoit le Tony Award de la meilleure actrice dans un second rôle. La suite se joue surtout à la télévision : la sitcom « The New Normal » (2012-2013), la série « Happyish » (2015), puis le rôle de Janine « Smurf » Cody, matriarche criminelle de « Animal Kingdom », qu’elle tient de 2016 à 2019 sur TNT — sa prestation la plus commentée des vingt dernières années. Elle apparaît également dans « The Immortal Life of Henrietta Lacks » (2017) et au cinéma dans « Hands of Stone » (2016), « Breaking News in Yuba County » (2021), « The Man from Toronto » (2022) et « Gangsters par alliance » (2023). En 2023, elle tient un rôle remarqué dans un épisode de la série « Poker Face ». Depuis, son activité s’est nettement ralentie : aucune sortie n’est répertoriée après 2023, et le film « White Lies » reste annoncé sans date. À 72 ans, Ellen Barkin n’a pas annoncé de retrait, mais elle ne porte plus de projet de premier plan.
Carrière et récompenses
1982 : révélation dans « Diner », de Barry Levinson. 1983-1984 : « Tendre Bonheur », « Eddie and the Cruisers », « Les Aventures de Buckaroo Banzaï à travers la 8e dimension ». 1987 : « Big Easy : Le Flic de mon cœur », face à Dennis Quaid, premier grand succès populaire. 1989 : « Johnny Belle Gueule » avec Mickey Rourke et « Mélodie pour un meurtre » avec Al Pacino. 1991 : « Dans la peau d’une blonde », de Blake Edwards, première nomination au Golden Globe de la meilleure actrice. 1998 : Primetime Emmy Award pour le téléfilm « Before Women Had Wings », plus une seconde nomination aux Golden Globes ; la même année, « Las Vegas Parano », de Terry Gilliam. 2005 : cofondation d’Applehead Pictures LLC avec son frère George Barkin et Ronald Perelman. 2007 : « Ocean’s Thirteen », aux côtés de George Clooney, Brad Pitt et Matt Damon. 2011 : Tony Award de la meilleure actrice dans un second rôle pour ses débuts à Broadway dans « The Normal Heart ». 2016-2019 : Janine « Smurf » Cody dans « Animal Kingdom » (TNT), son rôle le plus identifié auprès du public récent. 2023 : « Gangsters par alliance » et un épisode de « Poker Face ». Plus de soixante-dix films et séries en quatre décennies, et le rare triplé d’une carrière reconnue au cinéma, à la télévision et au théâtre.
Notre analyse de la fortune d’Ellen Barkin
La particularité du patrimoine d’Ellen Barkin, c’est que l’essentiel ne vient pas de son métier. Celebrity Net Worth l’estime à 80 millions de dollars, environ 73 millions d’euros, et écrit explicitement qu’« au moins la moitié » de ce montant provient de son divorce de Ronald Perelman. Les quatre opérations que nous avons pu documenter une par une le confirment : 20 millions de dollars garantis par le contrat de mariage selon le Globe and Mail, 20,3 millions de dollars de bijoux vendus chez Christie’s en octobre 2006, 4 367 421 dollars accordés en justice à sa société de production en décembre 2010, et 11 millions de dollars encaissés en 2023 lors de la vente d’une maison de ville achetée 7,5 millions de dollars en 2006. Additionnées, ces seules lignes approchent les 56 millions de dollars — avant impôts, frais et réinvestissements, qu’aucune source ne détaille.
Les estimations disponibles divergent, et il faut le dire franchement. Celebrity Net Worth retient 80 millions de dollars, Reality Tea avançait 75 millions de dollars en 2025, TheRichest s’en tient à 60 millions. Aucun média économique de référence — Forbes, Bloomberg, Les Échos, le New York Times — n’a jamais publié de chiffrage du patrimoine de l’actrice, et elle-même n’a rien communiqué. Nous retenons donc une fourchette de 55 à 74 millions d’euros plutôt qu’un chiffre unique. La divergence n’est pas anodine : 20 millions de dollars d’écart entre deux bases de données signalent que personne ne dispose d’un inventaire réel, seulement d’additions d’événements publics plus ou moins complètes.
Le montant du règlement de divorce lui-même illustre cette imprécision. Le Globe and Mail rapportait en janvier 2006, en citant le New York Post, que le contrat de mariage garantissait 20 millions de dollars à l’actrice, somme qui devait augmenter fortement si le couple restait uni au-delà d’une certaine durée — ce qui expliquerait la soudaineté du dépôt de requête de Perelman, cinq ans après le mariage. Celebrity Net Worth, de son côté, parle d’un règlement de 40 millions de dollars. Les termes exacts de l’accord signé le 9 février 2006 n’ont jamais été rendus publics. Nous ne retenons donc que le plancher documenté, 20 millions de dollars, et signalons le reste comme non vérifiable.
Côté revenus professionnels, aucun cachet d’Ellen Barkin n’a jamais été publié, ni pour ses films des années 1980 et 1990, ni pour « Animal Kingdom », sa série la plus suivie, qu’elle a portée pendant quatre saisons sur TNT entre 2016 et 2019. C’est une situation banale pour une actrice de ce niveau : à la différence des sportifs, dont les salaires fuitent par les clubs, les comédiens américains hors du premier cercle des cachets à huit chiffres ne voient jamais leurs contrats détaillés. On peut seulement observer la structure d’une carrière longue et régulière — plus de soixante-dix films et séries, un Emmy en 1998, un Tony en 2011 — qui produit des revenus confortables et des droits résiduels, sans jamais atteindre les ordres de grandeur d’un divorce de milliardaire.
Comparée à ses pairs, Ellen Barkin occupe une place singulière. Une Sharon Stone ou une Demi Moore, deux actrices de la même génération et de notoriété comparable, ont construit leur patrimoine sur des cachets de premier rôle au moment où Hollywood les payait le plus. Barkin, elle, n’a jamais tenu ce statut de tête d’affiche bankable très longtemps : son sommet financier n’est pas un film, c’est une salle des ventes. Cela rend son patrimoine à la fois plus facile à documenter — les enchères et les décisions de justice sont publiques — et plus difficile à projeter, puisqu’il dépend depuis vingt ans de la gestion d’un capital constitué en une fois, et non d’un flux de revenus d’activité.
Questions fréquentes sur Ellen Barkin
Quelle est la fortune d’Ellen Barkin en 2026 ?
Celebrity Net Worth évalue le patrimoine d’Ellen Barkin à 80 millions de dollars, soit environ 73 millions d’euros au taux de 0,92. Les autres estimations publiées sont plus basses : TheRichest retient 60 millions de dollars (environ 55 millions d’euros) et Reality Tea avançait 75 millions de dollars en 2025. Nous retenons donc une fourchette de 55 à 74 millions d’euros. Aucun de ces chiffres n’est un relevé comptable : ce sont des estimations de bases de données spécialisées, et Ellen Barkin n’a jamais communiqué sur son patrimoine.
Comment Ellen Barkin a-t-elle gagné sa fortune ?
Par deux canaux très inégaux. D’un côté, quarante-quatre ans de métier et plus de soixante-dix films et séries, depuis « Diner » (1982) jusqu’à « Animal Kingdom » (2016-2019). De l’autre, et c’est le plus déterminant, son mariage de 2000 à 2006 avec Ronald Perelman, actionnaire de contrôle de Revlon. Selon le Globe and Mail, leur contrat de mariage lui garantissait 20 millions de dollars en cas de séparation, une somme qui devait augmenter fortement au-delà d’une certaine durée d’union. Celebrity Net Worth estime que la moitié au moins de sa fortune provient de ce divorce.
Combien ont rapporté les bijoux d’Ellen Barkin vendus chez Christie’s ?
20,3 millions de dollars, soit environ 18,7 millions d’euros. La vente a eu lieu chez Christie’s à New York le 11 octobre 2006, après son divorce de Ronald Perelman. Elle portait sur une centaine de lots. Le lot le plus cher, une bague ornée d’un diamant de 22,76 carats, est parti à 1,8 million de dollars auprès d’un collectionneur américain privé. Son alliance de mariage, estimée à 50 000 dollars, a été adjugée 130 000 dollars.
Quel âge a Ellen Barkin et quelle est sa taille ?
Ellen Barkin est née le 16 avril 1954 dans le Bronx, à New York : elle a donc 72 ans en 2026. Sa taille n’est documentée par aucune source de référence — elle n’est renseignée ni sur Wikidata ni sur Wikipédia. Les fiches de presse spécialisée, comme ScreenRant, indiquent 5 pieds et 6 pouces, soit environ 1,68 mètre. Nous reprenons cette valeur à titre indicatif, avec un faible degré de confiance.
Quelles sont les origines d’Ellen Barkin ?
Ellen Barkin est américaine, née et élevée à New York. Selon Wikipédia, son père, Sol Barkin, était représentant en produits chimiques, et sa mère, Evelyn, née Rozin, administratrice d’hôpital. Elle s’est formée à la High School of Performing Arts de Manhattan, puis à Hunter College, où elle a suivi une double licence d’histoire et d’art dramatique, avant de rejoindre l’Actors Studio.
Qui sont les ex-maris et les enfants d’Ellen Barkin ?
Elle a été mariée de 1988 à 1999 à l’acteur irlandais Gabriel Byrne, avec qui elle a eu deux enfants aujourd’hui adultes, Jack Daniel et Romy Marion. Elle a ensuite épousé en 2000 l’homme d’affaires Ronald Perelman ; l’accord de séparation a été signé le 9 février 2006 et le divorce prononcé le 14 février de la même année. Elle ne s’est pas remariée depuis. Son frère, George Barkin, a cofondé avec elle la société de production Applehead Pictures en novembre 2005.
Ronald Perelman a-t-il été condamné à verser de l’argent à Ellen Barkin ?
Oui, mais à sa société, pas à elle personnellement. Le 2 décembre 2010, la division d’appel de la Cour suprême de l’État de New York a condamné Ronald Perelman à verser 4 367 421 dollars à Applehead Pictures LLC, la maison de production fondée en 2005 avec Ellen Barkin et son frère George. La somme correspondait aux apports en capital qu’il s’était engagé à réaliser, majorés des intérêts. La cour a rejeté son argument selon lequel des manquements allégués de son ex-épouse à l’accord de divorce le libéraient de cette obligation.
Que fait Ellen Barkin en 2026 ?
Aucun nouveau tournage n’a été annoncé publiquement. Sa dernière année active répertoriée est 2023, avec le film « Gangsters par alliance » et un épisode de la série « Poker Face » ; le long métrage « White Lies » reste annoncé sans date de sortie. Son actualité récente est surtout patrimoniale : elle a cédé en 2023 sa maison de ville pour 11 millions de dollars, selon Fox Business.
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