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Photo de Sophie Binet

© Selbymay

Syndicaliste

Sophie Binet

Né(e) le
5 janvier 1982
Lieu de naissance
Metz
Nationalité
France
XFb

Sophie Binet, 44 ans, secrétaire générale de la CGT depuis mars 2023 et seule candidate à sa succession au congrès de Tours en juin 2026, est l'une des voix syndicales les plus exposées de la crise sociale d'octobre 2026. Son salaire n'a jamais été rendu public et aucun média reconnu n'a chiffré son patrimoine. Le montant de 5 780 euros par mois parfois présenté comme sa rémunération correspond en réalité au salaire moyen chez LVMH.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine et du salaire de Sophie Binet dans la presse et les sources publiques : aucune n'en publie. Dirigeante syndicale sans mandat électif ni fonction gouvernementale, elle n'est soumise à aucune déclaration de patrimoine, et sa rémunération exacte n'a jamais été communiquée. Les seuls chiffres disponibles sont des repères liés à son prédécesseur.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Salaire de secrétaire générale de la CGT, non communiqué — Business Cool
  • Repère : salaire de son prédécesseur Philippe Martinez, environ 49 000 € bruts par an selon la CGT et 55 000 € en 2018 selon L'Express ; la CGT calque la paie de ses dirigeants sur leur emploi d'origine : 49 000 à 55 000 € par an — Planet (d'après la CGT et L'Express)
  • Montant de 5 780 € par mois parfois présenté comme son salaire : il s'agit du salaire moyen hors primes chez LVMH, cité face à elle à la télévision — NDF

Vie privée et famille

Biographie

Née le 5 janvier 1982 à Metz, Sophie Binet grandit à Nantes, entre une mère assistante sociale et un père cadre. Elle adhère à 15 ans à la Jeunesse ouvrière chrétienne, puis s'engage à l'UNEF pendant ses études de philosophie à l'université de Nantes, où elle obtient une maîtrise en 2004. Présidente de l'UNEF-Nantes en 2003, elle devient ensuite l'une des dirigeantes nationales du syndicat étudiant, dont elle est vice-présidente, et siège au Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche de 2004 à 2008.

Elle exerce ensuite le métier de conseillère principale d'éducation, d'abord à Marseille en 2008-2009, puis au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, de 2009 à 2013. En parallèle, elle entre en 2011 à la commission exécutive de l'UGICT-CGT, l'union des ingénieurs, cadres et techniciens de la confédération, dont elle devient permanente en 2013. Secrétaire générale adjointe en 2014, cosecrétaire générale en mars 2018, elle en prend seule la tête en novembre 2021. En 2016, elle avait lancé la pétition « Loi Travail : non, merci ! », qui a recueilli environ 1,35 million de signatures.

Le 31 mars 2023, au 53e congrès de la CGT, elle est élue secrétaire générale avec 82 % des voix des fédérations et succède à Philippe Martinez. Choisie comme figure de compromis après le rejet du rapport d'activité de l'équipe sortante, elle devient la première femme à diriger la confédération depuis sa création en 1895. Trois ans plus tard, au congrès de Tours de juin 2026, elle est la seule candidate à sa propre succession, après l'adoption du rapport d'activité de la direction sortante par 81 % des voix. Son franc-parler lui vaut aussi des poursuites : elle a été mise en examen en décembre 2025 à la suite d'une plainte visant des propos tenus en janvier 2025 sur les chefs d'entreprise tentés de quitter la France, puis pour diffamation après des déclarations visant le groupe Tefal. Elle reste présumée innocente.

À l'automne 2026, elle est en première ligne de la contestation. Le 1er octobre, elle dénonce « la stratégie du gouvernement qui a conduit à ces violences » lors des blocages de lycées et réclame l'ouverture d'un dialogue avec les lycéens mobilisés. La veille de la journée du 17 octobre contre la vie chère, elle salue sur France Inter la convergence entre la colère contre la vie chère et la mobilisation de la jeunesse, et annonce une grève interprofessionnelle le 5 novembre. Après l'allocution d'Emmanuel Macron, le 18 octobre, elle juge que le président « n'a rien compris à ce qui se passe dans le pays ».

Sa rémunération reste en revanche une inconnue. La CGT n'a jamais rendu public le salaire de sa secrétaire générale, et le syndicat a pour règle de calquer la paie de ses dirigeants sur ce qu'ils auraient perçu dans leur emploi d'origine. Le seul repère public concerne son prédécesseur Philippe Martinez, dont le salaire était chiffré à environ 49 000 euros bruts par an par la CGT, et à 55 000 euros en 2018 par L'Express. Aucune estimation de son patrimoine n'a été publiée : sans mandat électif ni fonction gouvernementale, elle n'est soumise à aucune déclaration auprès de la HATVP.

Carrière et récompenses

2003 : présidente de l'UNEF-Nantes, puis vice-présidente nationale du syndicat étudiant. 2004 : maîtrise de philosophie à l'université de Nantes. 2008-2013 : conseillère principale d'éducation à Marseille puis au Blanc-Mesnil. 2013 : permanente de l'UGICT-CGT, secrétaire générale adjointe en 2014, cosecrétaire générale en 2018, secrétaire générale en 2021. 2016 : lance la pétition « Loi Travail : non, merci ! ». 31 mars 2023 : élue secrétaire générale de la CGT, première femme à ce poste. Juin 2026 : seule candidate à sa succession au congrès de Tours. Octobre 2026 : en première ligne de la mobilisation contre la vie chère.

Notre analyse des revenus de Sophie Binet

Sophie Binet fait partie des rares personnalités très exposées dont aucun revenu n'est documenté. Les montants qui circulent sur des sites de « fortune » ne citent aucune source et ne reposent sur aucune donnée publique ; nous ne les reprenons pas. Le cas le plus répandu est celui des 5 780 euros par mois : ce chiffre correspond au salaire moyen hors primes chez LVMH, cité face à elle lors d'une interview télévisée, et non à sa propre rémunération.

Ce que l'on connaît, c'est la règle de la maison. La CGT aligne la rémunération de ses permanents sur ce qu'ils auraient touché dans leur métier d'origine, et Sophie Binet est conseillère principale d'éducation de formation. Si cette règle s'applique à elle comme à ses prédécesseurs, ce que la confédération n'a pas détaillé publiquement, son salaire resterait de l'ordre de celui d'un cadre de l'Éducation nationale, loin des rémunérations des dirigeants d'entreprise. À titre de repère, Philippe Martinez, salarié de Renault, percevait selon la CGT environ 49 000 euros bruts par an.

Pour le reste, aucune donnée ne permet de chiffrer son patrimoine. Contrairement aux élus et aux ministres, une dirigeante syndicale n'a aucune obligation de déclaration, et sa confédération n'a jamais communiqué son salaire. Nous ne publions donc aucun montant, et nous mettrons cette fiche à jour si un chiffre vérifiable venait à être rendu public.

Questions fréquentes sur Sophie Binet

Combien gagne Sophie Binet ?

Son salaire n'a jamais été rendu public. La CGT aligne la rémunération de ses dirigeants sur leur emploi d'origine ; celle de son prédécesseur Philippe Martinez était chiffrée à environ 49 000 euros bruts par an.

Sophie Binet gagne-t-elle 5 780 euros par mois ?

Rien ne l'établit. Ce montant, qui circule sur les réseaux sociaux, correspond au salaire moyen hors primes chez LVMH, cité face à elle lors d'une interview télévisée.

Quelle est la fortune de Sophie Binet ?

Aucun média reconnu n'a estimé son patrimoine. Dirigeante syndicale sans mandat électif, elle n'est soumise à aucune déclaration auprès de la HATVP.

Depuis quand Sophie Binet dirige-t-elle la CGT ?

Depuis le 31 mars 2023, date de son élection au 53e congrès. Elle a été la seule candidate à sa succession lors du congrès de Tours, en juin 2026.

Quel âge a Sophie Binet ?

D'après sa date de naissance (5 janvier 1982), Sophie Binet a 44 ans.

Sources : Wikipédia

D'où vient Sophie Binet ?

Sophie Binet est né(e) à Metz.

Sources : Wikipédia

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2Business Cool — « Pour l'heure, sa rémunération exacte n'est pas connue. » (2025)
  • T2Planet (d'après la CGT et L'Express) — Philippe Martinez « se contenterait de quelques 49 000 euros brut annuels » ; L'Express avance 55 000 euros en 2018 ; « l'organisation calque en effet la rémunération de ses syndicalistes sur ce qu'ils auraient normalement dû toucher ». (2019)
  • T2NDF — Sophie Binet estime le salaire moyen chez LVMH à 2 500 euros, contre 5 780 euros (hors prime) en réalité, selon un extrait diffusé par BFMTV. (2025)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation du patrimoine ni du salaire de Sophie Binet n'a pu être vérifiée auprès d'une source de référence : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

Les montants cités concernent son prédécesseur Philippe Martinez et datent de 2018-2019 ; ils ne constituent qu'un ordre de grandeur.