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Photo de Camille Étienne

© Le Vent Se Lève (média)

Militante écologiste

Camille Étienne

Né(e) le
29 mai 1998
Lieu de naissance
Grenoble (Isère), France
Nationalité
Française
XFb

Camille Étienne, née le 29 mai 1998 à Grenoble, est une militante écologiste, autrice et réalisatrice française de 28 ans. Aucun média économique de référence n’a estimé sa fortune, et Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom : les chiffres qui circulent sur des sites de « net worth », de 100 000 à un million de dollars selon les pages, ne reposent sur aucune source. Ce que l’on sait de ses revenus est à la fois plus modeste et mieux documenté : un contrat de scénariste pour la série « Pourquoi on se bat », des conférences payantes, des cachets de lectures, les droits de deux livres parus au Seuil et aux Arènes, et une bourse pour son master à Oxford.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation de son patrimoine chez Forbes, Challenges, Capital, dans la presse économique française et sur Celebrity Net Worth, qui n’a aucune fiche à son nom. Rien de fiable n’existe : les seuls montants en circulation viennent de sites agrégateurs de « net worth » qui se contredisent entre eux, de 100 000 à un million de dollars, sans citer de source. Militante de 28 ans, elle n’a ni mandat public soumis à déclaration de patrimoine, ni société publiant des comptes. Les éléments ci-dessous décrivent ses sources de revenus documentées ; ils ne permettent pas d’en déduire une fortune.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Contrat de scénariste pour la série documentaire « Pourquoi on se bat », coréalisée avec Solal Moisan, quatre épisodes diffusés sur TV5Monde+ à partir du 5 avril 2023 — Vert
  • Conférences payantes, qu’elle dit donner « parfois » — Vert
  • Cachets de lectures artistiques : elle lit des textes de George Sand accompagnée d’un pianiste — Vert
  • Mise au catalogue d’agences de conférenciers, qui la proposent en conférence, keynote, table ronde, grand entretien, forum RSE et séminaire d’entreprise — sans prix public — Lespeakers
  • Droits d’auteur sur son premier livre, « Pour un soulèvement écologique. Dépasser notre impuissance collective » (Seuil) : le taux et les ventes ne sont pas publics, seul le prix du livre l’est : 18 € le volume broché (7,49 € en numérique) — Éditions du Seuil
  • Droits d’auteur sur son deuxième livre, « Facteur X. Comment l’industrie chimique nous cache la vérité » (Les Arènes), enquête de près de deux ans parue en octobre 2026 : 20 € le volume — Les Arènes
  • Bourse d’études nommée de l’université d’Oxford : sa fiche à la Blavatnik School of Government la présente comme « Lord Browne scholar » dans la promotion 2024 du Master of Public Policy — Blavatnik School of Government, université d’Oxford
  • Ordre de grandeur de cette bourse : les frais de scolarité annuels du Master of Public Policy publiés par l’école (conversion GBP × 1,17). L’école ne publie pas le montant attribué par boursier : 54 650 £ par an, soit environ 64 000 € — Blavatnik School of Government, université d’Oxford

Vie privée et famille

Biographie

Camille Étienne naît le 29 mai 1998 à Grenoble et grandit en Savoie, dans le village de Peisey-Nancroix, au pied du massif de la Vanoise. Son père, ancien gendarme de montagne, est devenu guide ; sa mère, ancienne membre des équipes de France de snowboard et d’escalade, est monitrice. L’enfance se passe dans la neige — Reporterre la présente comme une ancienne compétitrice de biathlon — et la scolarité au lycée Saint-Exupéry de Bourg-Saint-Maurice, où elle est interne et obtient un baccalauréat économique et social avec 19,80 de moyenne. En 2016, elle quitte la montagne pour Paris et mène deux cursus de front : Sciences Po Paris, où elle décroche un master d’économie en 2022, et l’université Paris-Sorbonne, de 2016 à 2018. Elle passe l’année 2018-2019 à l’université d’Helsinki, où elle étudie l’agroécologie. À Sciences Po, elle préside l’antenne étudiante d’Amnesty International et est élue en 2018 au bureau de l’association NOVA. La même année, elle devient porte-parole du collectif « On est prêt ». Le basculement public a lieu en mai 2020. Pendant le confinement, elle met en ligne « Réveillons-nous », une vidéo où elle interpelle sa génération ; cumulée sur les plateformes, elle atteint 15 millions de vues. Vanity Fair la classe parmi les « 50 Françaises qui ont fait 2020 », Technikart parmi les « 100 qui peuvent sauver 2021 », Brut parmi les « 31 qui ont fait bouger 2022 ». En août 2020, elle est invitée à l’université d’été du Medef, où elle critique devant les dirigeants d’entreprise le modèle économique qu’ils défendent. Elle prend aussi la parole au Parlement européen aux côtés de Greta Thunberg, Adélaïde Charlier, Anuna De Wever et Luisa Neubauer. Avec le réalisateur Solal Moisan, elle fonde pendant cette période le collectif « Avant l’orage », qui associe art, science et militantisme et travaille avec des danseurs, des musiciens et des cinéastes. Ensemble, ils signent une série de films : « Réveillons-nous » (2020), « Génération » (2021), « Glacier » et « Désobéir » (2022), puis la série documentaire « Pourquoi on se bat », tournée notamment à bord d’un voilier jusqu’en Islande, écrite avec Géraldine Ohana, produite par Echo Studio et 4 Humans, et mise en ligne en quatre épisodes sur TV5Monde+ le 5 avril 2023, avec le fonds de dotation Biocoop comme partenaire. C’est pour cette série qu’elle a signé, dit-elle, un contrat de scénariste. En parallèle, elle multiplie les campagnes : contre l’oléoduc EACOP en Ouganda et en Tanzanie, contre l’extension de la mine de Lützerath en Allemagne, contre l’autoroute A69 entre Castres et Toulouse, contre l’exploitation minière des fonds marins, dont elle suit les négociations internationales. En juin 2021, elle dépose avec d’autres une plainte contre le premier ministre Jean Castex et quatre ministres pour inaction climatique ; cette plainte est déclarée irrecevable le 19 octobre 2021. Son premier livre, « Pour un soulèvement écologique. Dépasser notre impuissance collective », paraît au Seuil le 19 mai 2023 : 176 pages, 18 euros. Elle y part de son enfance alpine pour démonter ce qu’elle appelle les croyances qui fabriquent notre impuissance collective. Une version audio suit chez Gallimard en 2024. À partir de 2023, son combat se resserre sur la chimie. Avec Solal Moisan, elle coréalise un documentaire sur les PFAS, les « polluants éternels », diffusé en accès libre sur YouTube et dans plusieurs salles sous le titre « Toxic Bodies » ; le média en ligne La Bouscule lui prête un budget de 3 000 euros, un tournage d’un mois et plus de 400 000 vues. Le film accompagne la bataille parlementaire qui aboutit à la loi du 27 février 2025 interdisant les PFAS dans les cosmétiques, le fart de ski et une partie des textiles : Reporterre, qui raconte cette « victoire inespérée » portée par le député Nicolas Thierry, cite son documentaire parmi les leviers de prise de conscience. Elle raconte être devenue, de salon en salon, « la meuf des poêles ». Entre-temps, elle reprend des études : la Blavatnik School of Government de l’université d’Oxford l’inscrit dans la promotion 2024 de son Master of Public Policy et la présente comme « Lord Browne scholar », c’est-à-dire boursière. Sa fiche y décrit une militante qui dirige sa propre ONG, mêle expertise scientifique, lobbying politique et formes artistiques, a contribué à écrire une législation française contre les polluants éternels et suit le dossier de l’exploitation minière des grands fonds. En 2025, elle traverse l’Atlantique à la voile pendant deux mois vers le Brésil et la COP30 de Belém, et participe à des missions de l’expédition Under the Pole. Son deuxième livre, « Facteur X. Comment l’industrie chimique nous cache la vérité », fruit de près de deux ans d’enquête des Pays-Bas au Brésil, paraît aux Arènes le 29 octobre 2026 : 368 pages, 20 euros. En juin 2026, elle résumait sa trajectoire d’une phrase : « Mon activisme est devenu chirurgical. »

Carrière et récompenses

2018 : porte-parole du collectif « On est prêt », présidente de l’antenne Amnesty International de Sciences Po. Mai 2020 : la vidéo « Réveillons-nous » atteint 15 millions de vues cumulées et la fait connaître. Août 2020 : intervention à l’université d’été du Medef. 2020-2022 : fondation du collectif « Avant l’orage » avec Solal Moisan et série de films courts — « Génération », « Glacier », « Désobéir ». Juin 2021 : plainte pour inaction climatique contre Jean Castex et quatre ministres, déclarée irrecevable en octobre. Avril 2023 : série documentaire « Pourquoi on se bat », quatre épisodes sur TV5Monde+. Mai 2023 : « Pour un soulèvement écologique » au Seuil. 2024 : documentaire « Toxic Bodies » sur les PFAS, Human Action Prize de l’association No More Plastic, version audio de son essai chez Gallimard. Février 2025 : adoption de la loi interdisant les PFAS dans les cosmétiques, le fart de ski et une partie des textiles, campagne à laquelle son film a contribué. 2024-2025 : Master of Public Policy à Oxford comme « Lord Browne scholar ». 2025 : traversée à la voile vers la COP30 de Belém. Octobre 2026 : « Facteur X » aux Arènes.

Notre analyse des revenus de Camille Étienne

Camille Étienne est l’un de ces noms très recherchés pour lesquels il n’existe tout simplement pas de chiffre de fortune. Elle a 28 ans, elle n’a ni société de production connue qui publie ses comptes, ni mandat soumis à déclaration de patrimoine, ni contrat de sport ou de cinéma rendu public. Les seules choses solides sont celles qu’elle a décrites elle-même en 2023 : un contrat de scénariste pour la série « Pourquoi on se bat », des conférences payantes, des cachets de lectures artistiques, et les droits de ses livres. « Ce sont les mots et l’artistique qui me paient », résumait-elle.

Les montants qui circulent sur internet n’ont, eux, aucune valeur. Celebrity Net Worth, qui a pourtant une fiche pour des milliers de personnalités, n’en a aucune à son nom. Les pages qui prétendent le contraire se contredisent entre elles : . Aucune ne cite de source et plusieurs attribuent ses revenus à des « partenariats de marque » alors qu’elle répète ne pas être influenceuse. Nous ne reprenons donc aucun de ces chiffres.

Le seul ordre de grandeur publié par un média établi concerne les conférences, et il demande de la prudence. En juin 2023, L’Express consacrait un décryptage aux militants écologistes rémunérés pour leurs interventions et avançait des montants « souvent compris entre 2 000 et 7 000 euros l’heure » pour un groupe de personnalités dont elle fait partie, aux côtés de Cyril Dion. C’est une fourchette de marché, pas son tarif : aucune des quatre agences qui la proposent au catalogue ne publie de prix, et l’article lui-même nous est resté inaccessible, le site de L’Express bloquant nos requêtes.

Reste une économie dont l’échelle paraît modeste au regard de sa notoriété. Ses films ne sont pas vendus à des chaînes à gros budget : « Toxic Bodies », le documentaire PFAS qui a pesé dans le débat parlementaire de 2025, aurait été tourné en un mois pour 3 000 euros et diffusé gratuitement sur YouTube, où il a dépassé 400 000 vues, selon le média en ligne La Bouscule — un chiffre que nous n’avons pas pu croiser ailleurs. Le financement du collectif « Avant l’orage » n’est pas public : les associations homonymes enregistrées à Paris dans le répertoire des entreprises ne publient aucun compte annuel. Et sa reprise d’études à Oxford, s’est faite sous le statut de boursière nommée de l’école.

Par comparaison, les militants écologistes de sa génération échappent tous aux classements de fortune : aucun média de référence n’a chiffré le patrimoine de Greta Thunberg non plus. Les figures qui finissent par y entrer sont celles qui basculent vers la production audiovisuelle à grande échelle ou vers l’édition de best-sellers répétés. Camille Étienne en est, pour l’instant, loin : deux livres, des films autoproduits, des conférences. C’est précisément pour cela qu’une fiche honnête sur elle ne peut pas afficher de montant.

Questions fréquentes sur Camille Étienne

Quelle est la fortune de Camille Étienne en 2026 ?

Aucun chiffre fiable n’existe. Ni Forbes, ni Challenges, ni Capital, ni Celebrity Net Worth — qui n’a aucune fiche à son nom — n’ont évalué son patrimoine. Les montants qui circulent sur des sites de « net worth » sont contradictoires, de 100 000 à un million de dollars selon les pages, et aucun ne cite de source. Nous n’en reprenons aucun.

Comment Camille Étienne gagne-t-elle sa vie ?

Elle l’a expliqué elle-même à Vert en mai 2023 : « Je suis autrice et réalisatrice ; j’ai coréalisé une série documentaire avec Solal qui s’appelle Pourquoi on se bat — j’ai eu un contrat de scénariste. Je donne parfois des conférences payantes. J’ai quelques cachets ; je lis des textes de Georges Sand avec un pianiste. » Et de conclure : « Ce sont les mots et l’artistique qui me paient. » Elle précise n’être ni influenceuse ni salariée d’une organisation écologiste.

Combien Camille Étienne est-elle payée pour une conférence ?

Elle ne l’a jamais dit et aucune agence ne publie son tarif : les plateformes qui la proposent (Lespeakers, La Pause de midi, Orators, Premium Communication) renvoient à un devis sur demande. En juin 2023, L’Express avait situé entre 2 000 et 7 000 euros l’heure les cachets de conférence de figures de l’écologie dont elle fait partie ; c’est une fourchette collective relevée par le magazine, pas un tarif personnel confirmé, et nous n’avons pas pu lire l’article nous-mêmes.

Quel âge a Camille Étienne ?

Née le 29 mai 1998 à Grenoble, elle a 28 ans en novembre 2026.

Quelles sont les origines de Camille Étienne ?

Elle est française, née à Grenoble et originaire de Savoie : elle a grandi à Peisey-Nancroix, au pied du massif de la Vanoise, dans une famille de montagne — un père ancien gendarme de montagne devenu guide, une mère ancienne membre des équipes de France de snowboard et d’escalade devenue monitrice.

Quelles études a-t-elle faites ?

Un baccalauréat économique et social au lycée Saint-Exupéry de Bourg-Saint-Maurice avec 19,80 de moyenne, puis Sciences Po Paris (master d’économie, 2016-2022) en parallèle de Paris-Sorbonne (2016-2018), une année à l’université d’Helsinki (2018-2019) et, plus récemment, le Master of Public Policy de la Blavatnik School of Government à Oxford, où sa fiche la présente comme « Lord Browne scholar » dans la promotion 2024.

Est-elle salariée d’une ONG écologiste ?

Non. Elle a expliqué à Vert avoir choisi de n’être rémunérée par aucune organisation environnementale pour garder la liberté de choisir ses campagnes. La fiche d’Oxford la décrit en revanche comme dirigeant sa propre ONG, et elle annonçait en juin 2026 vouloir structurer une organisation agissant au niveau européen avec des toxicologues et des journalistes locaux.

Que fait Camille Étienne en 2026 ?

Elle a publié le 29 octobre 2026 aux Arènes « Facteur X. Comment l’industrie chimique nous cache la vérité » (368 pages, 20 euros), une enquête de près de deux ans sur la pollution chimique et les PFAS, et elle en assure la promotion. Elle sortait d’une traversée à la voile vers la COP30 de Belém et de missions avec l’expédition Under the Pole.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2Vert — « Je suis autrice et réalisatrice ; j’ai coréalisé une série documentaire avec Solal [Moisan, NDLR] qui s’appelle Pourquoi on se bat – j’ai eu un contrat de scénariste. » (2023)
  • T3Lespeakers — Fiche conférencière de Camille Étienne : née à Grenoble en 1998, master d’économie à Sciences Po, cofondatrice du collectif Avant l’orage, Human Action Prize 2024 ; formats proposés : conférence, keynote, table ronde, grand entretien, forum RSE, séminaire d’entreprise ; aucun tarif indiqué. (2026)
  • T2Éditions du Seuil — Parution le 19 mai 2023, 176 pages, 18,00 € TTC en broché et 7,49 € TTC en numérique, EAN 9782021501872 ; « Camille Étienne a 24 ans. Pour un soulèvement écologique est son premier livre. » (2026)
  • T2Les Arènes — Facteur X — Comment l’industrie chimique nous cache la vérité, Camille Étienne, parution le 29 octobre 2026, 368 pages, 20 €, EAN 9791037517111. (2026)
  • T1Blavatnik School of Government, université d’Oxford — Fiche officielle : « Camille Etienne », France, MPP class of 2024, « Lord Browne scholar » ; elle a étudié la philosophie à la Sorbonne et les sciences politiques à Sciences Po et dirige sa propre ONG. (2026)
  • T1Blavatnik School of Government, université d’Oxford — Les frais annuels du MPP s’élèvent à 54 650 £ pour tous les étudiants, britanniques comme étrangers ; l’école indique que « 90 % of our MPP students received full or partial scholarships in recent years » et que certaines bourses couvrent « full fees and a set amount to cover living expenses ». (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation du patrimoine de Camille Étienne n’a pu être vérifiée auprès d’une source de référence : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

Les revenus listés ci-dessous sont des éléments documentés un par un ; ils ne permettent pas d’additionner ni de calculer un patrimoine.

La fourchette de 2 000 à 7 000 euros l’heure citée par L’Express en juin 2023 concerne un groupe de personnalités de l’écologie, pas un tarif personnel confirmé par Camille Étienne.