Aller au contenu principal
Photo de Christine Angot

© Harald Krichel

Écrivaine

Christine Angot

Nom réel : Christine Schwartz

Né(e) le
7 février 1959
Lieu de naissance
Châteauroux
Nationalité
France
XFb

Christine Angot, 67 ans, prix Médicis 2021 et membre de l'académie Goncourt depuis 2023, publie en septembre 2026 « Je change de nom », récit dans lequel elle reprend le nom de sa mère. Aucune estimation de sa fortune n'a été publiée par un média de référence. Le seul montant documenté reste les 240 000 euros déboursés par le Seuil pour la faire signer en 2008.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Christine Angot dans la presse économique et les classements de fortune : aucune source de référence n'en publie. Ses contrats d'édition, ses cachets de télévision et ses droits de scénariste ne sont pas publics. Nous détaillons donc les rares éléments chiffrés de sa carrière.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Somme déboursée par les éditions du Seuil pour la faire signer en 2008, transfert médiatisé en raison de son montant : 240 000 € — Wikipédia
  • Droits d'auteur sur « L'Inceste » (Stock, 1999), son premier grand succès, vendu à près de 50 000 exemplaires (montant non public) — Wikipédia
  • Rémunération de chroniqueuse dans « On n'est pas couché » sur France 2, de 2017 à 2019 (montant non publié) — Wikipédia
  • Droits d'auteur sur « Je change de nom », récit paru chez Flammarion en septembre 2026 (montant non public) — Bibliosurf

Vie privée et famille

Biographie

Née le 7 février 1959 à Châteauroux, dans l'Indre, Christine Angot est née Christine Schwartz, du nom de sa mère. Après le baccalauréat, elle étudie l'anglais et le droit, obtient un DEA de droit international public consacré à l'imputation des crimes contre l'humanité, puis entame une spécialisation en droit européen au Collège d'Europe de Bruges, qu'elle quitte en cours d'année sans diplôme. Rien, à ce stade, ne laisse prévoir l'une des carrières littéraires les plus discutées de sa génération.

Ses débuts sont confidentiels. « Vu du ciel » paraît en 1990 chez Gallimard, dans la collection « L'Arpenteur », et se vend à 1 500 exemplaires. « Not to Be », en 1991, et « Léonore, toujours », en 1994, n'en écoulent que 800 chacun. Gallimard refuse ensuite « Interview », qui paraît chez Fayard en 1995. Le basculement vient en 1999 avec « L'Inceste », publié chez Stock : ce récit autobiographique, sujet qui traversera toute son œuvre, se vend à près de 50 000 exemplaires et fait d'elle une figure publique, aussi admirée que contestée. Suivent « Quitter la ville » en 2000, le prix France Culture en 2005 et le prix de Flore en 2006 pour « Rendez-vous ».

En 2008, son passage au Seuil avec « Le Marché des amants » fait parler d'argent : le transfert est largement médiatisé en raison de la somme déboursée par l'éditeur, 240 000 euros. C'est, à ce jour, le seul montant de sa carrière qui ait été rendu public. La même année, elle conclut un accord amiable de 10 000 euros avec Élise Bidoit au sujet de ce livre ; plus tard, « Les Petits » lui vaudra d'être condamnée, avec son éditeur, à verser 40 000 euros de dommages et intérêts à la même personne. De retour chez Flammarion, elle publie « Les Petits » en 2011, « Une semaine de vacances » en 2012, année où elle refuse le prix Sade, puis « Un amour impossible » en 2015, prix Décembre, adapté au cinéma par Catherine Corsini en 2018. « Un tournant de la vie » paraît en 2018 et « Le Voyage dans l'Est » lui vaut le prix Médicis en 2021.

Son travail déborde largement du livre. Elle coréalise avec Laetitia Masson « Emmenez-la » en 2001 et « Pourquoi (pas) le Brésil » en 2004, puis coécrit avec Claire Denis « Un beau soleil intérieur » en 2017 et « Avec amour et acharnement » en 2022. Le 20 mars 2024 sort « Une famille », documentaire qui est son premier film en tant que réalisatrice. À la télévision, après un passage dans « Campus » sur France 2 en 2006, elle devient chroniqueuse de « On n'est pas couché » chez Laurent Ruquier, aux côtés de Yann Moix puis de Charles Consigny, de 2017 à 2019.

L'institution a fini par l'accueillir : elle entre à l'académie Goncourt le 28 février 2023 et est promue commandeur des Arts et des Lettres en novembre de la même année. En 2025, elle publie « La Nuit sur commande » chez Stock, dans la collection « Ma nuit au musée ». En septembre 2026 paraît chez Flammarion « Je change de nom », récit dans lequel elle reprend à l'état civil le nom de sa mère, Schwartz, et abandonne celui de son père, pour interroger la filiation féminine et l'ordre patriarcal. Le Monde y voit un texte « tendu, bagarreur ». Sur sa fortune, en revanche, aucune source sérieuse ne publie de chiffre, et nous ne reprenons pas ceux qui circulent sans fondement.

Carrière et récompenses

1990 : premier livre, « Vu du ciel », chez Gallimard. 1999 : « L'Inceste » chez Stock, près de 50 000 exemplaires. 2006 : prix de Flore. 2008 : transfert au Seuil pour 240 000 euros avec « Le Marché des amants ». 2015 : « Un amour impossible », prix Décembre, adapté par Catherine Corsini en 2018. 2017-2019 : chroniqueuse de « On n'est pas couché ». 2021 : prix Médicis pour « Le Voyage dans l'Est ». 2023 : entrée à l'académie Goncourt. 2024 : « Une famille », premier film comme réalisatrice. Septembre 2026 : « Je change de nom » chez Flammarion.

Notre analyse de la fortune de Christine Angot

Les 240 000 euros de 2008 sont souvent cités comme s'ils résumaient la valeur de Christine Angot sur le marché du livre. Il faut les lire pour ce qu'ils sont : la somme engagée par un éditeur pour attirer une autrice dont le nom fait vendre, à un moment précis de sa carrière. Ce montant ne dit rien de ce que le livre a ensuite rapporté, ni de ses revenus des années suivantes, et il n'a pas été suivi d'autres chiffres publics.

Sa trajectoire économique est surtout celle d'une écrivaine passée de la confidentialité à la notoriété. Entre les 800 exemplaires de ses débuts et les près de 50 000 de « L'Inceste », l'échelle a changé d'un coup. Elle n'a pas pour autant rejoint les très gros tirages du roman populaire : ses revenus reposent sur plusieurs sources de taille moyenne, livres, scénarios coécrits avec Claire Denis, adaptations au cinéma et présence à la télévision, dont aucune n'est chiffrée publiquement.

Ses procès rappellent enfin que l'autofiction a aussi un coût. « Le Marché des amants » a donné lieu à un accord amiable de 10 000 euros, et « Les Petits » l'a fait condamner, avec son éditeur, à 40 000 euros de dommages et intérêts. En l'absence de toute donnée sur son patrimoine, nous refusons de publier un montant global : les chiffres qui circulent sur des sites de fortune ne citent aucune source vérifiable.

Questions fréquentes sur Christine Angot

Quelle est la fortune de Christine Angot ?

Aucun média de référence n'a publié d'estimation de son patrimoine. Le seul montant documenté est la somme de 240 000 euros déboursée par le Seuil pour la faire signer en 2008.

Pourquoi Christine Angot change-t-elle de nom ?

Dans « Je change de nom », paru chez Flammarion en septembre 2026, elle raconte avoir repris à l'état civil le nom de sa mère, Schwartz, et abandonné celui de son père.

Christine Angot fait-elle partie de l'académie Goncourt ?

Oui, elle en est membre depuis le 28 février 2023. Elle avait reçu le prix Médicis en 2021 pour « Le Voyage dans l'Est ».

Combien de temps Christine Angot a-t-elle été chroniqueuse dans « On n'est pas couché » ?

Deux saisons, de 2017 à 2019, aux côtés de Yann Moix puis de Charles Consigny. Sa rémunération pour l'émission n'a pas été rendue publique.

Quel âge a Christine Angot ?

D'après sa date de naissance (7 février 1959), Christine Angot a 67 ans.

Sources : Wikipédia

Célébrités similaires

Comparez la fortune de Christine Angot avec d'autres personnalités du même univers.

Voir aussi dans la catégorie Écrivains

Découvrez d'autres profils de écrivains avec leurs fortunes estimées.

Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2Wikipédia — « Ce transfert est largement médiatisé en raison de la somme déboursée par la maison d'édition, 240 000 € ». (2026)
  • T2Bibliosurf — « Je change de nom », récit de Christine Angot, Flammarion, septembre 2026 : l'autrice reprend à l'état civil le nom de sa mère, Schwartz, et abandonne celui de son père. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation du patrimoine global de Christine Angot n'a pu être vérifiée auprès d'une source de référence : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

Le montant de 240 000 euros date de 2008 et correspond à la somme engagée par un éditeur lors d'un changement de maison ; il ne reflète pas ses revenus actuels.