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Acteur

Gérard Jugnot

Né(e) le
4 mai 1951
Lieu de naissance
Paris, France
Nationalité
Française
XFb

Gérard Jugnot, né le 4 mai 1951 à Paris, a 75 ans en 2026. Pilier de la troupe du Splendid, inoubliable Bernard des « Bronzés », acteur et réalisateur de « Monsieur Batignole » et tête d’affiche des « Choristes », il n’a fait l’objet d’aucune estimation de fortune publiée par un média de référence. Le revenu le mieux documenté reste son cachet de plus d’un million d’euros pour « Les Bronzés 3 » (2006), selon Le Parisien. Il préside aussi deux sociétés de production, Novo Arturo Films et Malec Production, dont les comptes sont confidentiels.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation de la fortune de Gérard Jugnot dans la presse économique (Challenges, Capital), dans les classements de patrimoine et dans les registres d’entreprises : aucun média de référence n’a publié de montant documenté. Ses sociétés de production bénéficient de la confidentialité des comptes. Nous retenons un cachet publié par la presse et les données disponibles sur ses sociétés.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Cachet pour « Les Bronzés 3 : amis pour la vie » (2006), selon Le Parisien : plus de 1 million d’euros — Le Parisien (via jeanmarcmorandini.com)
  • Novo Arturo Films, société qu’il préside (création en 1991) : seuil d’activité déclaré pour 2022 : chiffre d’affaires inférieur à 700 000 € ou bilan inférieur à 350 000 € (capital : 45 734,71 €) — Pappers
  • Malec Production, société de production de films de cinéma qu’il préside depuis 2004 : Capital de 48 000 € ; chiffre d’affaires inférieur à 700 000 € ou bilan inférieur à 350 000 € en 2022 — Pappers
  • SCI La Palme, société civile immobilière créée en 1992 dont il est gérant et associé — Pappers
  • « Les Choristes » (2004), dont il est l’acteur principal et le producteur associé : 8 millions de spectateurs — Wikipédia (FR)

Vie privée et famille

Biographie

Gérard Jean Jugnot naît le 4 mai 1951 dans le 19e arrondissement de Paris. Son père, André Jugnot, est entrepreneur dans le bâtiment, installé à Vincennes ; sa mère, Odette Guiblain, est femme au foyer. Il a une sœur aînée, Martine. Au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine, il se lie avec Michel Blanc, Christian Clavier et Thierry Lhermitte, avec qui il partage le goût de la scène. En 1970, il suit les cours d’art dramatique de Tsilla Chelton, et la bande commence à jouer ses propres spectacles au début des années 1970.

En 1974, ces amis fondent la troupe du Splendid, qui va révolutionner la comédie française. Gérard Jugnot apparaît la même année dans « Les Valseuses » de Bertrand Blier, puis dans « Monsieur Klein » de Joseph Losey, aux côtés d’Alain Delon, en 1976. Mais c’est avec le Splendid qu’il devient célèbre : en 1978, il incarne Bernard Morin dans « Les Bronzés » de Patrice Leconte, rôle qu’il reprend dans « Les Bronzés font du ski » en 1979. En 1982, il est Félix, le faux père Noël de « Le père Noël est une ordure » de Jean-Marie Poiré, film devenu culte. La même année, il tient la vedette de « Pour cent briques, t’as plus rien… ».

Dès 1984, il passe derrière la caméra avec « Pinot simple flic », suivi de « Scout toujours… » (1985) et « Sans peur et sans reproche » (1988). Comme acteur, il gagne en épaisseur dramatique : « Tandem » de Patrice Leconte, en 1987, lui vaut une nomination au César du meilleur acteur. Il réalise et interprète ensuite « Une époque formidable… » (1991), comédie sociale sur un cadre tombé dans la misère, puis « Casque bleu » (1994), « Fallait pas !… » (1996) et « Meilleur Espoir féminin » (2000). En 1994, il joue son propre rôle dans « Grosse Fatigue » de son ami Michel Blanc.

Les années 2000 sont celles de ses plus grands succès. En 2002, il réalise et interprète « Monsieur Batignole », chronique de l’Occupation. En 2004, il est Clément Mathieu, le surveillant musicien des « Choristes » de Christophe Barratier, film dont il est aussi producteur associé : le film attire 8 millions de spectateurs. En 2006, « Les Bronzés 3 : amis pour la vie » réunit la troupe et dépasse 10,4 millions d’entrées ; selon Le Parisien, chacun des quatre acteurs principaux, dont lui, touche plus d’un million d’euros. Ses réalisations suivantes, « Boudu » (2005), avec Gérard Depardieu, « Rose et Noir » (2009), « C’est beau la vie quand on y pense » (2017) et « Le Petit Piaf » (2021), rencontrent un succès plus modeste. En 2023, il participe au succès d’« Alibi.com 2 », qui dépasse les 4 millions d’entrées.

Au théâtre, il triomphe de 2012 à 2014 dans « Cher trésor » de Francis Veber, environ 500 représentations dans le rôle de François Pignon. Depuis 2016, il est sociétaire des « Grosses Têtes » de Laurent Ruquier sur RTL, après y avoir déjà participé de 1986 à 1997 sous Philippe Bouvard. Il a publié « Une époque formidable » (Grasset, 2016), « Dictionnaire de ma vie » (Kero, 2018) et « C’est l’heure des contes » (Flammarion, 2020). Fidèle des Enfoirés, avec dix-sept participations jusqu’en 2025, il a été parrain du Téléthon en 2004 et 2006.

Il est officier de la Légion d’honneur depuis 2015, officier de l’ordre national du Mérite et officier des Arts et des Lettres. Père du comédien et metteur en scène Arthur Jugnot, né en 1980 de son union avec la costumière Cécile Magnan, il a épousé Patricia Campi le 25 juin 2016 à Porquerolles. Il vit sur la presqu’île de Giens.

Carrière et récompenses

1974 : cofondateur de la troupe du Splendid ; apparition dans « Les Valseuses ». 1978-1979 : Bernard Morin dans « Les Bronzés » et « Les Bronzés font du ski ». 1982 : « Le père Noël est une ordure » et « Pour cent briques, t’as plus rien… ». 1984 : premier film comme réalisateur, « Pinot simple flic ». 1987 : « Tandem » de Patrice Leconte, nomination au César du meilleur acteur. 1991 : « Une époque formidable… », qu’il réalise et interprète. 2002 : « Monsieur Batignole ». 2004 : « Les Choristes », 8 millions de spectateurs, comme acteur principal et producteur associé. 2006 : « Les Bronzés 3 », plus de 10,4 millions d’entrées, cachet de plus d’un million d’euros selon Le Parisien. 2012-2014 : environ 500 représentations de « Cher trésor » au théâtre. Depuis 2016 : sociétaire des « Grosses Têtes » sur RTL. 2023 : « Alibi.com 2 », plus de 4 millions d’entrées. Douze films réalisés, de « Pinot simple flic » au « Petit Piaf » (2021). Officier de la Légion d’honneur (2015).

Notre analyse de la fortune de Gérard Jugnot

Gérard Jugnot appartient à la génération du Splendid, dont les films sont devenus des classiques rediffusés en permanence à la télévision. Pourtant, comme pour ses camarades Christian Clavier ou Michel Blanc, aucune source de référence n’a jamais chiffré sa fortune. Aucun média économique n’a publié d’estimation, et les montants qui circulent sur des sites spécialisés dans la fortune des stars ne citent pas leur origine : nous ne les retenons pas.

Ses revenus documentés tiennent en quelques éléments. Le principal est un cachet de plus d’un million d’euros pour « Les Bronzés 3 », rapporté par Le Parisien en 2007, au même niveau que Michel Blanc, Thierry Lhermitte et Christian Clavier. Sa carrière compte surtout plusieurs très gros succès : « Les Choristes », 8 millions de spectateurs, dont il était aussi producteur associé, ce qui suggère un intéressement aux recettes dont les termes ne sont pas publics ; « Les Bronzés 3 », plus de 10,4 millions d’entrées ; « Alibi.com 2 », plus de 4 millions. À l’inverse, plusieurs de ses réalisations plus récentes ont rencontré un succès limité, comme « Boudu », resté sous le million de spectateurs, ou « Le Petit Piaf », qui n’a pas atteint 140 000 entrées.

Les registres d’entreprises confirment qu’il exerce aussi en producteur. Il préside Novo Arturo Films depuis 2013 et Malec Production depuis 2004, deux sociétés parisiennes dont les comptes sont confidentiels : Pappers indique seulement qu’en 2022 leur chiffre d’affaires était inférieur à 700 000 € ou leur bilan inférieur à 350 000 €. Il est également gérant et associé de la SCI La Palme depuis 1992. Ces éléments décrivent un acteur-réalisateur installé, avec des structures de production et un patrimoine immobilier, mais ils ne permettent pas d’avancer un chiffre de fortune honnête. Les droits de ses films cultes, régulièrement rediffusés, constituent probablement une rente durable, dont le montant n’est pas public.

Questions fréquentes sur Gérard Jugnot

Quelle est la fortune de Gérard Jugnot en 2026 ?

Aucun montant fiable n’est disponible. Aucun média économique de référence n’a publié d’estimation de son patrimoine, et les chiffres relayés par certains sites ne reposent sur aucune source vérifiable. Ce qui est documenté : un cachet de plus d’un million d’euros pour « Les Bronzés 3 » (2006), selon Le Parisien, deux sociétés de production qu’il préside, Novo Arturo Films et Malec Production, et une société civile immobilière, la SCI La Palme.

Combien Gérard Jugnot a-t-il touché pour Les Bronzés 3 ?

Selon Le Parisien, cité en mai 2007, Gérard Jugnot, Michel Blanc, Thierry Lhermitte et Christian Clavier ont chacun perçu plus d’un million d’euros pour « Les Bronzés 3 : amis pour la vie », sorti en 2006. Le film a réuni plus de 10,4 millions de spectateurs en salles.

Quel âge a Gérard Jugnot ?

Gérard Jugnot a 75 ans en 2026. Il est né le 4 mai 1951 dans le 19e arrondissement de Paris.

Qui est la femme de Gérard Jugnot ?

Gérard Jugnot a épousé Patricia Campi, ancienne juriste, le 25 juin 2016 à Porquerolles ; ils sont en couple depuis 2015. Il est le père du comédien et metteur en scène Arthur Jugnot, né en 1980 de son union avec la costumière Cécile Magnan.

Gérard Jugnot a-t-il gagné un César ?

Gérard Jugnot a été nommé à plusieurs reprises aux César, notamment comme meilleur acteur pour « Tandem » (1988), « Une époque formidable… » (1992) et « Les Choristes » (2005), ainsi que comme meilleur second rôle pour « Marthe » (1998). Il est officier de la Légion d’honneur depuis 2015.

Quelles sociétés possède Gérard Jugnot ?

D’après les registres d’entreprises, il préside Novo Arturo Films, créée en 1991, et Malec Production, société de production de films créée en 2004, et il est gérant et associé de la SCI La Palme, créée en 1992. Les comptes de ses sociétés de production sont confidentiels : on sait seulement que leur chiffre d’affaires était inférieur à 700 000 € ou leur bilan inférieur à 350 000 € en 2022.

Quelle est l’actualité de Gérard Jugnot en 2026 ?

Gérard Jugnot reste sociétaire des « Grosses Têtes » sur RTL et a participé en 2025 au spectacle des Enfoirés, pour la dix-septième fois. Au cinéma, son dernier grand succès est « Alibi.com 2 » (2023), et son dernier film comme réalisateur, « Le Petit Piaf », est sorti en 2021.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2Le Parisien (via jeanmarcmorandini.com) — « Gérard Jugnot, Michel Blanc, Thierry Lhermitte et Christian Clavier ont émargé à plus de 1 million d’euros chacun pour “les Bronzés 3”. » (2007)
  • T1Pappers — NOVO ARTURO FILMS, SASU au capital de 45 734,71 €, créée le 1er avril 1991, Paris 6e, présidée par Gérard Jugnot ; « son chiffre d’affaires était inférieur à 700 000 € ou […] son bilan était inférieur à 350 000 € en 2022 ». (2026)
  • T1Pappers — MALEC PRODUCTION, SASU au capital de 48 000 €, créée le 5 août 2004, « Production de films pour le cinéma », présidée par Gérard Jugnot depuis le 15 septembre 2004 ; comptes confidentiels. (2026)
  • T1Pappers — SCI LA PALME (SIREN 389230228), créée le 21 juillet 1992, activités immobilières ; Gérard Jugnot gérant et associé ; société active. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — « Les Choristes » (2004) de Christophe Barratier : rôle de Clément Mathieu, producteur associé ; 8 millions de spectateurs. (2026)

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Les montants de fortune sont des estimations basées sur des sources publiques.

Aucune estimation chiffrée et sourcée du patrimoine de Gérard Jugnot n’a été publiée par un média de référence : cette fiche ne retient donc aucun montant.

Un cachet est une rémunération brute ponctuelle et ne constitue pas une fortune.