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Photo de Josiane Balasko

© Georges Biard

scénariste

Josiane Balasko

Né(e) le
15 avril 1950
Lieu de naissance
Paris
Nationalité
France
XFb

Josiane Balasko, née le 15 avril 1950 à Paris, a 76 ans en 2026. Actrice, réalisatrice, scénariste et romancière, pilier de la troupe du Splendid et des « Bronzés », elle a signé « Gazon maudit », César du meilleur scénario en 1996. Aucune estimation fiable de sa fortune n’a été publiée par un média de référence. Les seuls chiffres vérifiables concernent ses sociétés : sa SCI a encaissé 85 200 euros de loyers en 2024, selon Pappers.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation de patrimoine dans la presse économique et les classements (Challenges, Capital, Le Monde, Les Échos) ainsi que sur Celebrity Net Worth, qui n’a pas de fiche à son nom : aucun montant n’a été publié par une source reconnue. Ses revenus de cinéma n’ont pas fait l’objet de chiffres vérifiables ; seuls les comptes de ses sociétés, publiés sur Pappers, donnent des éléments concrets. Nous ne retenons donc aucun montant global.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Loyers encaissés par sa société civile immobilière SCI Balry Deux (exercice 2024) : 85 200 € de chiffre d’affaires (résultat : −48 700 €) — Pappers
  • Les Films Flam, sa société de production de cinéma (présidente depuis 2012) : résultat net 2021 : +27 500 € ; 2024 : −41 800 € (fonds propres 274 000 €) — Pappers
  • Droits de scénariste-réalisatrice et cachet d’actrice pour « Gazon maudit » (1995), près de 4 millions d’entrées en France — Wikipédia (EN)
  • Cachet pour « Les Bronzés 3 : Amis pour la vie » (2006), plus de 10 millions d’entrées — Wikipédia (EN)
  • Droits d’autrice de romans : « Cliente » (Fayard, 2004), « Parano express » (Fayard, 2006), « La nuit sera chaude » (Actes Sud, 2011), « Jamaiplu » (Pygmalion, 2019) — Wikipédia (FR)

Vie privée et famille

Biographie

Josiane Balašković, dite Josiane Balasko, naît le 15 avril 1950 dans le 9e arrondissement de Paris. Son père, Ivan Balašković (1903-1964), est un Croate né à Tordinci ; sa mère, Fernande Gattechaut (1911-1999), est née à Nice. Attirée d’abord par le dessin, elle suit les cours de l’École des arts graphiques mais échoue au concours d’entrée de l’École nationale supérieure des arts décoratifs. C’est en assistant aux cours de Tania Balachova qu’elle découvre sa vocation de comédienne ; elle devient caissière au Théâtre de Poche Montparnasse, où elle joue également.

À vingt-deux ans, elle écrit son premier texte, « Quand je serai grande, je serai paranoïaque », qu’elle interprète au café-théâtre de l’Odéon. En 1976, elle rejoint la troupe du Splendid, où elle remplace Valérie Mairesse et côtoie Gérard Jugnot, Marie-Anne Chazel, Thierry Lhermitte, Christian Clavier, Bruno Moynot et Michel Blanc. Elle tourne beaucoup : en 1977, elle apparaît dans sept films. Elle incarne Nathalie dans « Les Bronzés » de Patrice Leconte (1978) puis dans « Les Bronzés font du ski » (1979), et, sans avoir joué dans la pièce originale, tient le rôle de Madame Musquin dans l’adaptation au cinéma du « Père Noël est une ordure » par Jean-Marie Poiré (1982). À ses débuts, elle est souvent cantonnée aux rôles de « bonne copine à problèmes ou de jeune femme complexée ».

Pour s’en affranchir, elle écrit et réalise. Après la pièce « Bunny’s bar » (1982), elle passe derrière la caméra avec « Sac de nœuds » (1985), aux côtés d’Isabelle Huppert, puis « Les Keufs » (1987) et « Ma vie est un enfer » (1991), avec Daniel Auteuil. Comme actrice, elle obtient sa première nomination au César de la meilleure actrice pour « Trop belle pour toi » de Bertrand Blier (1989), puis une deuxième pour « Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes » (1993).

Le sommet de sa carrière de réalisatrice arrive en 1995 avec « Gazon maudit », qu’elle écrit, réalise et interprète aux côtés d’Alain Chabat. Le film réunit près de 4 millions de spectateurs en France et lui vaut, en 1996, le César du meilleur scénario original, partagé avec Telsche Boorman et Patrick Aubrée. Suivent « Un grand cri d’amour » (1998), avec Richard Berry, « L’Ex-femme de ma vie » (2005), adaptée de sa propre pièce, « Cliente » (2008), avec Nathalie Baye, récompensé par le prix Raimu de la comédie, et « Demi-sœur » (2013), avec Michel Blanc. Elle publie en parallèle plusieurs romans : « Cliente » (Fayard, 2004), « Parano express » (Fayard, 2006), « La nuit sera chaude » (Actes Sud, 2011) et « Jamaiplu » (Pygmalion, 2019).

Comme actrice, sa filmographie s’étend sur cinq décennies : « Arlette » (1997), « Le Fils du Français » (1999), « Un crime au Paradis » et « Absolument fabuleux » (2001), « Cette femme-là » de Guillaume Nicloux (2003), troisième nomination au César de la meilleure actrice, « Le Hérisson » (2009), « Retour chez ma mère » (2016), puis « Grâce à Dieu » et « Quand vient l’automne » (2024), deux films de François Ozon. En 2006, elle retrouve la bande du Splendid pour « Les Bronzés 3 : Amis pour la vie », qui dépasse les 10 millions d’entrées. À la télévision, on la voit notamment dans « Françoise Dolto, le désir de vivre » (2008), « La Loi de Barbara » (2014) et « Le Bazar de la Charité » (2019). Au théâtre, elle écrit, met en scène ou joue « Nuit d’ivresse », « L’Ex-femme de ma vie », « Un grand cri d’amour », « Un grand moment de solitude » ou « Un chalet à Gstaad » (2021).

Elle reçoit deux César d’honneur, en 2000 puis en 2021 avec la troupe du Splendid. Membre de longue date des Enfoirés, elle s’est aussi engagée publiquement pour le droit au logement. Sur le plan personnel, elle a partagé la vie de Bruno Moynot de 1974 à 1981, puis celle du sculpteur Philippe Berry, père de sa fille, l’actrice Marilou Berry, née en 1983. Elle est mariée depuis 2003 à l’acteur américain George Aguilar.

Carrière et récompenses

1976 : entrée dans la troupe du Splendid. 1978-1979 : « Les Bronzés » et « Les Bronzés font du ski », dans le rôle de Nathalie. 1982 : Madame Musquin dans « Le Père Noël est une ordure ». 1985 : premier film comme réalisatrice, « Sac de nœuds ». 1987 et 1991 : « Les Keufs » et « Ma vie est un enfer ». 1989 et 1993 : nominations au César de la meilleure actrice pour « Trop belle pour toi » et « Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes ». 1995 : « Gazon maudit », près de 4 millions d’entrées ; César du meilleur scénario original en 1996. 2000 : César d’honneur. 2003 : troisième nomination pour « Cette femme-là ». 2006 : « Les Bronzés 3 », plus de 10 millions d’entrées. 2008 : « Cliente », prix Raimu de la comédie. 2013 : « Demi-sœur ». 2019 : « Le Bazar de la Charité » à la télévision. 2021 : second César d’honneur, avec le Splendid. 2024 : « Quand vient l’automne » de François Ozon. Romancière chez Fayard, Actes Sud et Pygmalion.

Notre analyse de la fortune de Josiane Balasko

Josiane Balasko a gagné sa vie de plusieurs façons à la fois, ce qui rend son patrimoine difficile à estimer de l’extérieur. Actrice depuis le milieu des années 1970, elle est aussi scénariste, réalisatrice, autrice de théâtre et romancière : chaque casquette génère ses propres flux, cachets d’un côté, droits d’auteur de l’autre. Un film comme « Gazon maudit », qu’elle a écrit, réalisé et interprété, et qui a attiré près de 4 millions de spectateurs, lui a rapporté sur ces trois tableaux — mais aucun montant n’a jamais été publié.

Les seules données vérifiables viennent du registre du commerce. Elle préside depuis 2012 Les Films Flam, société de production créée en 1986, qui a enchaîné les exercices déficitaires depuis 2022 tout en conservant 274 000 euros de fonds propres fin 2024. Elle gère aussi une société civile immobilière, la SCI Balry Deux, qui a encaissé 85 200 euros de loyers en 2024 pour un résultat négatif. Ces chiffres décrivent des outils de gestion, pas une fortune : ils ne disent rien de la valeur des biens détenus ni de son épargne personnelle.

La comparaison avec ses camarades du Splendid est instructive. En 2007, selon le classement annuel du Figaro, Thierry Lhermitte gagnait 2,6 millions d’euros et Christian Clavier 2,3 millions grâce au cinéma : les membres de la troupe font partie des acteurs les mieux rémunérés de leur génération lorsqu’ils enchaînent les comédies populaires. Josiane Balasko, elle, n’apparaît pas dans ces classements sur les années que nous avons pu consulter, et son parcours a davantage misé sur l’écriture et la réalisation.

Les montants qui circulent sur des sites de « fortune » ne sont adossés à aucune source vérifiable, et nous ne les reprenons pas. Tant qu’un média de référence n’aura pas publié d’estimation documentée, nous préférons décrire d’où vient l’argent — cinéma, droits d’auteur, théâtre, immobilier détenu via une SCI — plutôt que d’avancer un chiffre que personne ne peut justifier.

Questions fréquentes sur Josiane Balasko

Quelle est la fortune de Josiane Balasko en 2026 ?

Aucun montant fiable n’est disponible. Aucun média économique de référence n’a chiffré son patrimoine, et Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom. Les estimations qui circulent sur des sites spécialisés ne citent aucune source vérifiable. Les seuls éléments chiffrés et publics proviennent des comptes de ses sociétés, déposés au greffe et consultables sur Pappers.

Quels sont les revenus de Josiane Balasko ?

Ils proviennent de ses cachets d’actrice, de ses droits de scénariste, de réalisatrice et de romancière, et de ses sociétés. Sa société civile immobilière, la SCI Balry Deux, a réalisé 85 200 euros de chiffre d’affaires en 2024, pour un résultat de −48 700 euros ; sa société de production, Les Films Flam, affichait 274 000 euros de fonds propres fin 2024. Le montant de ses cachets de cinéma n’a pas été rendu public.

Quel âge a Josiane Balasko ?

Josiane Balasko est née le 15 avril 1950 dans le 9e arrondissement de Paris. Elle a 76 ans en 2026.

Quelles sont les origines de Josiane Balasko ?

Son vrai nom est Josiane Balašković. Son père, Ivan Balašković (1903-1964), était un Croate né à Tordinci ; sa mère, Fernande Gattechaut (1911-1999), était née à Nice. Elle est de nationalité française.

Qui est le mari de Josiane Balasko ?

Elle est mariée depuis 2003 à l’acteur américain George Aguilar. Elle a auparavant partagé la vie du sculpteur Philippe Berry, père de sa fille, l’actrice Marilou Berry, née en 1983.

Combien de César Josiane Balasko a-t-elle reçus ?

Trois : le César du meilleur scénario original pour « Gazon maudit » en 1996, puis deux César d’honneur, en 2000 et en 2021, ce dernier avec la troupe du Splendid. Elle a aussi été nommée trois fois au César de la meilleure actrice, en 1989, 1993 et 2003.

Quels sont les plus grands succès de Josiane Balasko ?

Comme actrice, la saga des « Bronzés » — le troisième volet, en 2006, a dépassé les 10 millions d’entrées — et « Le Père Noël est une ordure ». Comme réalisatrice, « Gazon maudit » (1995), vu par près de 4 millions de spectateurs en France. Plus récemment, elle a tourné deux films avec François Ozon, dont « Quand vient l’automne » (2024).

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T1Pappers — SCI Balry Deux, gérée par Josiane Aguilar (Balaskovic) depuis 2005 : chiffre d’affaires 2024 de 85,2 K€, résultat net de −48,7 K€, activité de location de logements. (2026)
  • T1Pappers — SAS Les Films Flam, créée en 1986, production de films pour le cinéma : résultat net 2021 de 27,5 K€, 2022 de −90,1 K€, 2023 de −47,5 K€, 2024 de −41,8 K€ ; fonds propres de 274 K€ en 2024. (2026)
  • T2Wikipédia (EN) — « French Twist » (Gazon maudit) « achieved nearly 4 million entries in France » ; César du meilleur scénario original en 1996. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Liste des romans publiés par Josiane Balasko ; aucun chiffre de ventes indiqué. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation chiffrée et sourcée du patrimoine de Josiane Balasko n’a été publiée par un média de référence : cette fiche ne retient aucun montant global.

Les chiffres cités sont ceux des comptes déposés par ses sociétés, consultés sur Pappers le 5 octobre 2026 ; le chiffre d’affaires d’une société n’est pas un revenu personnel.