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Photo de Olivier de Kersauson

© Ludovic Péron

skipper

Olivier de Kersauson

Né(e) le
20 juillet 1944
Lieu de naissance
Bonnétable
Nationalité
France
XFb

Olivier de Kersauson, né le 20 juillet 1944 à Bonnétable (Sarthe), a 82 ans. Navigateur, chroniqueur de radio et auteur, il a remporté deux fois le Trophée Jules-Verne, en 1997 et en 2004. Aucun média de référence n’a jamais chiffré son patrimoine : . Ce que l’on peut documenter, ce sont ses revenus : 1 000 euros par émission aux Grosses Têtes, un livre vendu à plus de 250 000 exemplaires, quatre ans de sponsoring industriel et un bar-restaurant fondé à Brest.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine d’Olivier de Kersauson dans la presse économique, les classements de fortune et la base Celebrity Net Worth, qui n’a aucune fiche à son nom. Aucune source reconnue ne publie de montant. Les éléments ci-dessous documentent ses revenus connus ; ils ne permettent pas de reconstituer un patrimoine.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Cachet de chroniqueur aux Grosses Têtes, sur RTL : 1 000 € par émission — StarMag (citant Télé Loisirs)
  • Droits d’auteur sur son livre Ocean’s Songs (2008), son plus gros succès en librairie : plus de 250 000 exemplaires vendus — Éditions de La Martinière
  • Contrat de sponsoring de Cap Gemini Ernst & Young et Schneider Electric pour un programme de records de quatre ans autour du maxi-trimaran Géronimo — World Sailing (sailing.org)
  • Salaire de chroniqueur sur Europe 1, qu’il rejoint après avoir quitté RTL, Philippe Bouvard lui ayant refusé une augmentation que la concurrence a accordée — Yahoo Actualités
  • Vente du maxi-trimaran Géronimo à l’entreprise agroalimentaire Sodebo, qui en a fait Sodebo Ultim’ pour Thomas Coville (prix non communiqué) — Wikipédia (FR) — Géronimo (voilier)
  • Bar-restaurant Le Tour du Monde, fondé en 1993 à Brest avec Fabrice Gieules — Wikipédia (FR)
  • Quatre sociétés civiles immobilières actives, déclarées en location de biens immobiliers (code 68.20B), créées entre 1994 et 2025, dont il est gérant ou associé indéfiniment responsable — Annuaire des entreprises (recherche-entreprises.api.gouv.fr)

Vie privée et famille

Biographie

Olivier de Kersauson de Pennendreff naît le 20 juillet 1944 à Bonnétable, dans la Sarthe. Il est le septième des huit enfants d’Henri de Kersauson (1906-1990) et de Jeanne Buffet (1911-2011), dans une famille de la noblesse bretonne. Scolarisé chez les jésuites, il obtient son baccalauréat et commence des études de droit . En 1964, il effectue son service militaire au 9e régiment de chasseurs parachutistes, puis dans la Marine nationale, où il embarque sur le Pen Duick III à la demande d’Éric Tabarly. Il termine son temps sous l’uniforme avec le grade de quartier-maître. C’est le point de départ de tout le reste : la rencontre avec Tabarly décide de sa vie. De 1966 à 1974, il est le second d’Éric Tabarly. Il participe à ses campagnes, embarque sur le Pen Duick VI lors de la première Whitbread, la course autour du monde en équipage de 1973-1974, et apprend le métier auprès de celui qui est alors la figure tutélaire de la voile française. Il se lance ensuite à son compte. En 1975, son Kriter II est endommagé pendant la course Londres-Sydney-Londres. En 1978, il prend la quatrième place de la première Route du Rhum. Surtout, il devient l’un des pionniers du multicoque en matériaux composites, un pari technique que peu partagent à l’époque. En 1986, il fait construire au chantier CDK Technologies, à Port-la-Forêt, un trimaran dessiné par le cabinet VPLP, baptisé le 21 mai 1986. Le bateau portera successivement les noms de ses sponsors : Poulain, Un autre regard, Charal, Lyonnaise des eaux-Dumez, Sport-Elec, puis Idec. C’est à son bord, sous le nom d’Un autre regard, qu’il établit le 3 mai 1989 le record du tour du monde en solitaire, en 125 jours, 19 heures, 32 minutes et 33 secondes. En 1987, il avait terminé deuxième du Tour de l’Europe. Le 19 mai 1997, avec le même bateau devenu Sport-Elec, il remporte le Trophée Jules-Verne en 71 jours, 14 heures, 22 minutes et 8 secondes. L’étape suivante est le trimaran Géronimo, lancé le 29 septembre 2001 à Brest : 33,80 mètres de long, un mât carbone de 39 mètres, dessiné par VPLP et construit par Multiplast à Vannes. Cap Gemini Ernst & Young et Schneider Electric s’engagent auprès de lui pour un programme de quatre ans destiné à attaquer les grands records océaniques. Le 29 avril 2004, après trois tentatives infructueuses, Géronimo remporte le Trophée Jules-Verne en 63 jours, 13 heures, 59 minutes et 46 secondes. Suivent une série de records en 2005 et 2006 : tour de l’Australie en 17 jours, 12 heures et 57 minutes, Los Angeles-Honolulu en 4 jours, 19 heures et 31 minutes, San Francisco-Yokohama en 14 jours, 22 heures et 40 minutes. Le partenariat s’achève en 2006 et le bateau reste désarmé à Brest pendant six ans, avant d’être racheté par Sodebo début 2013 : raccourci, doté de foils et rebaptisé Sodebo Ultim’, il passera entre les mains de Thomas Coville. Parallèlement à la mer, Olivier de Kersauson construit une seconde carrière dans les médias, qui le rend populaire bien au-delà du monde de la voile. Il participe régulièrement aux Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL à partir de 1981, apparaît en 1995 dans Osons, sur TF1, aux côtés de Patrick Sébastien, puis quitte RTL pour Europe 1, où il est de 2009 à 2014 l’un des piliers de On va s’gêner, l’émission de Laurent Ruquier. Philippe Bouvard a raconté en 2022 ce départ : il avait refusé à Kersauson une augmentation que la concurrence, elle, avait accordée. Le navigateur revient aux Grosses Têtes en 2017. Il est aussi l’auteur d’une vingtaine de titres, de Fidji Fidji (1972, avec Charles Bonnay) à Mémoires salées (1985), Homme libre… (1994), Ocean’s Songs (2008), La pluie ne mouille que les cons (2016, avec Régis Le Sommier) et Avant que la mémoire s’efface (2024). Côté affaires, il fonde en 1993 à Brest, avec Fabrice Gieules, le bar-restaurant Le Tour du Monde, . Il est par ailleurs gérant ou associé de quatre sociétés civiles immobilières déclarées en location de biens immobiliers, la plus ancienne créée en 1994 et la plus récente en 2025. Officier de la Légion d’honneur depuis 1997 après en avoir été fait chevalier en 1989, officier de l’ordre national du Mérite depuis 1994, il a été élevé commandeur de l’ordre du Mérite maritime en 2025. Il est membre de l’Académie de marine et du Yacht Club de France. De son premier mariage avec Caroline Piloquet-Verne (1958-2005) est né son fils Arthur, en 1980. Il a épousé Sandra, polynésienne, civilement à Brest en 2013 puis religieusement sur l’atoll de Fakarava en 2014, et partage depuis sa vie entre la Polynésie française et la Bretagne.

Carrière et récompenses

1964 : service militaire au 9e RCP puis dans la Marine nationale, où il embarque sur le Pen Duick III à la demande d’Éric Tabarly. 1966-1974 : second de Tabarly, notamment sur le Pen Duick VI lors de la première course autour du monde en équipage (1973-1974). 1978 : quatrième de la première Route du Rhum. 1986 : mise à l’eau de son trimaran construit chez CDK Technologies, qui portera les noms de ses sponsors successifs (Poulain, Un autre regard, Charal, Lyonnaise des eaux-Dumez, Sport-Elec, Idec). 1987 : deuxième du Tour de l’Europe. 3 mai 1989 : record du tour du monde en solitaire en 125 jours, 19 heures, 32 minutes et 33 secondes. 19 mai 1997 : premier Trophée Jules-Verne, en 71 jours, 14 heures, 22 minutes et 8 secondes, à bord de Sport-Elec. 2001 : lancement du maxi-trimaran Géronimo, soutenu par Cap Gemini Ernst & Young et Schneider Electric. 29 avril 2004 : deuxième Trophée Jules-Verne, en 63 jours, 13 heures, 59 minutes et 46 secondes. 2005-2006 : records du tour de l’Australie, de Los Angeles-Honolulu et de San Francisco-Yokohama. 1981 puis 2017 : Les Grosses Têtes sur RTL ; 2009-2014 : On va s’gêner sur Europe 1. 2025 : commandeur de l’ordre du Mérite maritime.

Notre analyse des revenus d’Olivier de Kersauson

Celebrity Net Worth, qui chiffre pourtant des milliers de personnalités, n’a aucune fiche à son nom, et aucun classement de référence ne l’a jamais évalué.

Ce que l’on peut décrire, c’est la structure de ses revenus, et elle ressemble peu à celle d’un sportif de haut niveau classique. La course au large ne distribue quasiment pas de prize money : le Trophée Jules-Verne, qu’il a remporté deux fois, est un record, pas une course dotée. L’argent vient des sponsors, et il va d’abord au bateau. Cap Gemini Ernst & Young et Schneider Electric se sont engagés pour un programme de quatre ans autour de Géronimo, un maxi-trimaran de 33,80 mètres construit chez Multiplast : ces budgets financent la construction, l’équipage, la logistique et les tentatives de record, et la part qui revient au skipper n’est jamais rendue publique. La revente du bateau à Sodebo début 2013 s’est faite à un prix qui n’a pas été communiqué.

Ses revenus personnels documentés sont ailleurs, et ils sont d’un autre ordre de grandeur : 1 000 euros par émission aux Grosses Têtes selon les chiffres attribués à Télé Loisirs, des cachets de radio sur Europe 1 entre 2009 et 2014, et des droits d’auteur sur une vingtaine de livres, dont Ocean’s Songs et ses plus de 250 000 exemplaires. Le détail de son départ de RTL est instructif : Philippe Bouvard a raconté avoir refusé une augmentation que la concurrence, elle, avait accordée. Un chroniqueur de radio, même célèbre, négocie quelques centaines d’euros, pas des millions.

Reste le patrimoine, sur lequel nous n’avons que des indices de structure, pas de valeur. Les registres publics d’entreprises montrent qu’il est gérant ou associé indéfiniment responsable de quatre sociétés civiles immobilières, toutes déclarées en location de biens immobiliers, créées entre 1994 et 2025 : c’est le montage classique de détention d’immobilier en France, qui ne dit rien de la valeur des biens, d’autant que les SCI ne publient pas de comptes. Il a aussi fondé en 1993 à Brest, avec Fabrice Gieules, le bar-restaurant Le Tour du Monde. Autrement dit : une vie professionnelle longue, variée et bien documentée, mais pas un euro de patrimoine chiffré par une source sérieuse.

Questions fréquentes sur Olivier de Kersauson

Quelle est la fortune d’Olivier de Kersauson en 2026 ?

Aucun média de référence ne l’a chiffrée, et nous ne publions donc aucun montant. Celebrity Net Worth, qui recense pourtant des milliers de personnalités, n’a aucune fiche à son nom. Ce que l’on peut documenter, ce sont des revenus : cachets de radio, droits d’auteur, sponsoring, un restaurant et des sociétés immobilières.

Combien gagne Olivier de Kersauson aux Grosses Têtes ?

Selon des chiffres attribués à Télé Loisirs et repris en novembre 2018, il touchait, comme Pierre Bénichou, 1 000 euros par émission, quand de jeunes chroniqueurs étaient payés 300 euros. C’est le seul montant de rémunération publié à son sujet, et il n’a jamais été confirmé par RTL.

Quel âge a Olivier de Kersauson ?

Il est né le 20 juillet 1944 à Bonnétable, dans la Sarthe. Il a donc 82 ans en 2026.

Combien de livres a vendu Olivier de Kersauson ?

Il a signé une vingtaine de titres. Son plus grand succès est Ocean’s Songs, paru en 2008 : son éditeur indique que le livre s’est vendu à plus de 250 000 exemplaires, un niveau rare pour un récit de mer. Ces ventes lui ont ouvert des droits d’auteur, dont le montant n’est pas public.

Quelles sont les origines d’Olivier de Kersauson ?

Il est français, né dans la Sarthe, issu d’une famille de la noblesse bretonne : son nom complet est Olivier de Kersauson de Pennendreff. Il est le septième des huit enfants d’Henri de Kersauson (1906-1990) et de Jeanne Buffet (1911-2011).

Olivier de Kersauson est-il marié et a-t-il des enfants ?

De son premier mariage avec Caroline Piloquet-Verne (1958-2005) est né son fils Arthur, en 1980. Il a ensuite épousé Sandra, polynésienne, civilement à Brest en 2013 puis religieusement sur l’atoll de Fakarava en 2014.

Olivier de Kersauson possède-t-il toujours son bateau Géronimo ?

Non. Après la fin de son partenariat avec Cap Gemini Ernst & Young et Schneider Electric en 2006, le maxi-trimaran est resté désarmé à Brest six ans, puis a été racheté par l’entreprise agroalimentaire Sodebo début 2013. Transformé et rebaptisé Sodebo Ultim’, il a été confié à Thomas Coville. Le prix de cette vente n’a pas été rendu public.

Que fait Olivier de Kersauson aujourd’hui ?

À 82 ans, il partage sa vie entre la Polynésie française, dont sa femme est originaire, et la Bretagne. Il est revenu en 2017 aux Grosses Têtes sur RTL, a publié Avant que la mémoire s’efface en 2024 et a été élevé commandeur de l’ordre du Mérite maritime en 2025.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T3StarMag (citant Télé Loisirs) — « Pierre Bénichou et Olivier de Kersauson » touchaient « 1.000 euros par émission », contre « 300 euros par émission » pour Melha Bedia ; chiffres attribués à Télé Loisirs. (2018)
  • T2Éditions de La Martinière — Notice d’auteur de l’éditeur : Ocean’s Songs, publié en 2008, « récit de sa vie et essai de géographie maritime », vendu à « plus de 250 000 exemplaires ». (2026)
  • T2World Sailing (sailing.org) — « Cap Gemini Ernst & Young and Schneider Electric have committed their support to Olivier de Kersauson for a four-year programme to attack the world’s great sailing records. » (2002)
  • T3Yahoo Actualités — Philippe Bouvard raconte qu’Olivier de Kersauson a quitté Les Grosses Têtes parce qu’il lui avait refusé une augmentation, une station concurrente lui offrant « quelques euros de plus ». (2022)
  • T2Wikipédia (FR) — Géronimo (voilier) — En février 2013, Sodebo rachète le bateau à Olivier de Kersauson après six ans d’inactivité, le raccourcit de trois mètres, lui ajoute des foils et le renomme « Sodebo Ultim’ » pour Thomas Coville. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — En 1993, Olivier de Kersauson crée avec Fabrice Gieules le restaurant Le Tour du Monde, à Brest. (2026)
  • T1Annuaire des entreprises (recherche-entreprises.api.gouv.fr) — Le registre public recense Olivier Jean Pierre Marie de Kersauson de Pennendreff, né en 1944, comme gérant et associé indéfiniment responsable, ou associé indéfiniment responsable, de quatre sociétés actives dont l’activité principale déclarée est la location de biens immobiliers (68.20B). (2026)
  • T2Wikidata — Propriété « frère ou sœur » de l’élément Q535203 : Yves de Kersauson et Florent de Kersauson. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation du patrimoine d’Olivier de Kersauson n’a pu être vérifiée auprès d’une source de référence : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

Les montants de revenus cités sont ceux publiés par les sources indiquées, à leur date de publication ; ils n’ont pas été confirmés par l’intéressé ni par ses employeurs.

Les sociétés civiles immobilières citées sont relevées dans les registres publics d’entreprises : leur existence ne renseigne pas sur la valeur des biens détenus, ces sociétés ne publiant pas de comptes.