Booder, 48 ans, humoriste révélé par la scène puis par « Neuilly sa mère ! », chroniqueur sur TF1 et sociétaire des « Grosses Têtes », n'a jamais vu sa fortune ni ses cachets chiffrés par un média de référence. Le seul chiffre documenté le concernant est celui qu'il a lui-même avancé : environ 10 000 exemplaires vendus de son autobiographie, « Un bout d'air ».
Fortune et patrimoine en 2026
Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence
Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Booder et de ses cachets dans la presse : aucune source de référence n'en publie. Ses revenus proviennent de plusieurs activités, la scène, le cinéma, la télévision, la radio et l'édition, dont aucune n'a fait l'objet d'un chiffrage public. Nous détaillons donc ce qui est documenté, en précisant le degré de fiabilité de chaque élément.
Ce que l’on sait de ses revenus
- Ventes de son autobiographie « Un bout d'air » (2020), chiffre avancé par Booder lui-même à la télévision en janvier 2021 (non vérifié de manière indépendante) : environ 10 000 exemplaires — Wikipédia
- Chroniqueur de « Vendredi tout est permis avec Arthur » sur TF1 depuis 2016, puis présentateur de « Vendredi, tout est Booder » en 2023 (rémunération non publiée) — Wikipédia (anglais)
- Sociétaire des « Grosses Têtes » depuis le 1er septembre 2022 (rémunération non publiée) — Wikipédia (anglais)
Vie privée et famille
Biographie
Né le 13 août 1978 à Bouarfa, dans la province de Figuig, dans l'est du Maroc, Mohammed Benyamna grandit en France. Il commence la comédie au sein d'un trio qui ne perce pas, puis tente sa chance seul. Repéré par le producteur Rachid Ould-Ali, il joue à partir de 2004 ses premiers spectacles dans de petites salles parisiennes et assure la première partie de Mouss Diouf au théâtre du Gymnase Marie Bell.
Le cinéma arrive en parallèle, par petites touches : « Corps à corps » de François Hanss en 2003, « Bab el web » en 2005. Le déclic vient en 2009 avec « Neuilly sa mère ! », où il incarne Abdelmalik, rôle qui le fait connaître du grand public. La même année, il tourne aussi dans « Je vais te manquer » et « La Marche des crabes ». Suivent « Opération 118 318, sévices clients » en 2010, puis, en 2011, « Halal police d'État » et surtout « Beur sur la ville » de Djamel Bensalah, où il tient son premier grand rôle. En 2012, il joue dans « Un Marocain à Paris ».
La décennie suivante le voit circuler entre comédies populaires et films d'auteur. Il est le steward de « Pattaya », de Franck Gastambide, en 2016, le vendeur de roses d'« Ouvert la nuit », d'Édouard Baer, en 2017, puis retrouve son personnage d'Abdelmalik dans « Neuilly sa mère, sa mère ! » en 2018, l'année où il apparaît aussi dans « Alad'2 ». Sur scène, il enchaîne « La grande évasion » en 2017, « Booder is back » de 2019 à 2021, puis « Pour le meilleur et pour le pire » en 2023, aux côtés de Rebecca Hampton.
C'est toutefois la télévision qui l'installe dans les foyers. Depuis 2016, il est l'un des piliers de « Vendredi tout est permis avec Arthur » sur TF1, avant d'obtenir sa propre déclinaison, « Vendredi, tout est Booder », en 2023. Il participe aussi aux « Touristes » sur TF1 de 2020 à 2022, à « Fort Boyard » sur France 2, au « Grand Concours » et à « Touche pas à mon poste ! ». À la radio, il devient sociétaire des « Grosses Têtes » le 1er septembre 2022. En 2020, il publie son autobiographie, « Un bout d'air », dont il affirmait en janvier 2021 avoir vendu environ 10 000 exemplaires. Il apparaît aussi sur des titres d'Amel Bent, de Magic System ou de Keen'V.
En 2023, il passe derrière la caméra avec « Le Grand Cirque », qu'il coréalise avec Gaëlle Falzerana et dans lequel il joue Momo. Il joue aussi dans des téléfilms comme « Le Furet », en 2021, où il incarne William, et « Le Nounou », en 2024, où il est Samir.
Sur le plan financier, Booder n'a jamais communiqué de chiffres et aucun média de référence n'a publié d'estimation de son patrimoine ni de ses cachets. Les montants qui circulent sur des sites de « valeur nette » ne reposent sur aucune donnée vérifiable : nous ne les reprenons pas.
Carrière et récompenses
Débuts dans un trio comique, puis carrière solo ; repéré par le producteur Rachid Ould-Ali. 2004 : premiers spectacles à Paris, première partie de Mouss Diouf. 2003 : « Corps à corps », premier film. 2009 : Abdelmalik dans « Neuilly sa mère ! ». 2011 : premier grand rôle dans « Beur sur la ville » de Djamel Bensalah. 2016 : « Pattaya » et arrivée dans « Vendredi tout est permis avec Arthur » sur TF1. 2017 : « Ouvert la nuit » d'Édouard Baer. 2018 : « Neuilly sa mère, sa mère ! » et « Alad'2 ». 2020 : autobiographie « Un bout d'air ». 1er septembre 2022 : sociétaire des « Grosses Têtes ». 2023 : coréalise « Le Grand Cirque » et présente « Vendredi, tout est Booder » ; spectacle « Pour le meilleur et pour le pire ». 2024 : téléfilm « Le Nounou ».
Notre analyse des revenus de Booder
Booder est un cas typique d'artiste dont les revenus sont dispersés et, de ce fait, invisibles. Il cumule depuis près de vingt ans la scène, les seconds rôles au cinéma, les émissions de divertissement sur TF1, la radio avec « Les Grosses Têtes » et l'édition. Aucun de ces cachets n'a été rendu public, et aucun média de référence n'a tenté d'en faire la somme. Toute fortune chiffrée qui lui est attribuée en ligne relève donc de l'invention.
Le seul chiffre disponible, environ 10 000 exemplaires de son autobiographie, vient de lui-même et n'a pas été vérifié de manière indépendante. Il ne permet pas non plus de calculer un revenu, faute de connaître le prix de vente et le taux de droits d'auteur prévu par son contrat d'édition. Nous le citons comme un repère de notoriété, pas comme un revenu.
Sa trajectoire montre en revanche une montée progressive en responsabilités : d'abord interprète de seconds rôles, puis acteur de téléfilms, animateur de sa propre émission en 2023 et coréalisateur du « Grand Cirque » la même année. Ce passage vers la réalisation et la production peut être, pour un humoriste, le moyen de capter une part plus large de la valeur de leurs projets. Faute de données publiques, nous ne publions cependant aucune estimation.
Questions fréquentes sur Booder
Quelle est la fortune de Booder ?
Aucun média de référence n'a chiffré son patrimoine. Ses cachets de comédien, d'humoriste, de chroniqueur et de radio n'ont jamais été rendus publics, et les montants qui circulent en ligne ne citent aucune source.
Quel est le vrai nom de Booder ?
Il s'appelle Mohammed Benyamna. Né le 13 août 1978 à Bouarfa, au Maroc.
Dans quels films a joué Booder ?
Il s'est fait connaître dans « Neuilly sa mère ! » en 2009, puis a joué notamment dans « Beur sur la ville », « Pattaya », « Ouvert la nuit », « Alad'2 » et « Neuilly sa mère, sa mère ! ». Il a coréalisé « Le Grand Cirque » en 2023.
Booder fait-il partie des Grosses Têtes ?
Oui. Il est devenu sociétaire de l'émission de radio « Les Grosses Têtes » le 1er septembre 2022, en parallèle de ses apparitions sur TF1 dans les émissions d'Arthur.
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