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Photo de Cédric Klapisch

© Harald Krichel

scénariste

Cédric Klapisch

Né(e) le
4 septembre 1961
Lieu de naissance
Neuilly-sur-Seine
Nationalité
France
XFb

Cédric Klapisch, 65 ans, réalisateur, scénariste et producteur français, ne figure dans aucun classement de fortune : ni Forbes, ni Challenges, ni Celebrity Net Worth ne publient d’estimation de son patrimoine. Ce que l’on sait est plus étroit mais plus solide : sur « La Venue de l’avenir » (2025), . Sa société, Ce qui me meut Motion Pictures, a dégagé 2,8 millions d’euros de résultat net sur son dernier exercice publié. Aucun de ces chiffres ne constitue une fortune : nous n’en avançons donc pas.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation de patrimoine publiée par un média économique ou national de référence (Forbes, Challenges, Capital, Les Échos) et interrogé la base de Celebrity Net Worth : aucune fiche, aucun classement, aucun chiffrage. Les seuls montants qui circulent (environ 10 millions de dollars) proviennent de sites agrégateurs anglophones qui ne citent aucune source et ne sont pas fiables. En revanche, le détail des rémunérations de Cédric Klapisch sur ses deux derniers films est public, ainsi que les comptes de sa société de production : nous documentons ces revenus plutôt que d’avancer une fortune.

Ce que l’on sait de ses revenus

Vie privée et famille

Biographie

Cédric Klapisch naît le 4 septembre 1961 à Neuilly-sur-Seine. Il est le fils du physicien Robert Klapisch. L’image vient avant le cinéma : il commence la photographie à douze ans et pratique la photo de rue, notamment les maraîchers de la rue Mouffetard au petit matin. Ses études suivent un trajet universitaire plutôt qu’une filière professionnelle : cinéma à l’université Paris III Sorbonne Nouvelle, maîtrise à Paris VIII en 1983, puis une école de cinéma à New York entre 1983 et 1985. L’IDHEC, l’école publique française de l’époque devenue La Fémis, le refuse deux fois — un détour qui explique le passage américain. Il rentre à Paris avec des courts métrages : « Glamour toujours » et « Jack le menteur » en 1984, « In transit » en 1985, puis « Ce qui me meut » en 1989, titre qu’il reprendra pour nommer sa société de production. Son premier long métrage, « Riens du tout », sort en 1992. Le succès arrive par la télévision : « Le Péril jeune », tourné pour Arte en 1994, trouve ensuite son public en salles et installe autour de lui une troupe d’acteurs, Romain Duris en tête, qu’il suivra pendant trente ans. Deux films de 1996 confirment la trajectoire : « Chacun cherche son chat », chronique parisienne, et « Un air de famille », adaptation de la pièce d’Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri. Ce dernier remporte trois César en 1997 : meilleur scénario original ou adaptation, attribué conjointement à Cédric Klapisch, Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui, meilleur acteur dans un second rôle pour Jean-Pierre Darroussin et meilleure actrice dans un second rôle pour Catherine Frot. Le tournant commercial est « L’Auberge espagnole » (2002). Pour un budget de 5,01 millions d’euros, le film réunit 2 966 271 spectateurs en France, près de 4,9 millions en Europe et plus de 31 millions de dollars de recettes mondiales. Klapisch en tire deux suites : « Les Poupées russes » (2005), budget de 10,67 millions d’euros et environ 2,8 millions d’entrées françaises, puis « Casse-tête chinois » (2013). Entre-temps il alterne les registres avec « Peut-être » (1999), « Ni pour ni contre » (2003), « Paris » (2008), « Ma part du gâteau » (2011), « Ce qui nous lie » (2017) et « Deux moi » (2019). « En corps » (2022) marque un retour en forme : 7,78 millions d’euros de budget, 1 400 714 entrées en France, 9,8 millions de dollars dans le monde et dix nominations aux César 2023. En 2023, l’Académie française lui remet le Prix du cinéma René Clair pour l’ensemble de son œuvre, doté de 1 500 euros. La même année, il élargit son terrain : il met en scène « La Flûte enchantée » au Théâtre des Champs-Élysées, son premier opéra, et lance sur Prime Video « Salade grecque », série de huit épisodes qui prolonge la trilogie de « L’Auberge espagnole » avec les enfants des personnages d’origine. En février 2025, il met en scène la 50e cérémonie des César, à l’Olympia. En mai 2025, son quinzième long métrage, « La Venue de l’avenir », est présenté hors compétition au Festival de Cannes : 15,6 millions d’euros de budget, 47 jours de tournage, 911 838 entrées en France. Klapisch n’est pas seulement auteur, il est aussi chef d’entreprise. Il a créé en mars 1997 Ce qui me meut Motion Pictures, SARL dont il est cogérant avec le producteur Bruno Levy, au capital de 45 734,71 euros et qui comptait onze salariés en 2024. La société est le producteur délégué de ses films et a étendu son activité à la télévision. Il a par ailleurs cofondé en 2013 LaCinetek, plateforme de vidéo à la demande consacrée aux films choisis par des cinéastes. Marié à la réalisatrice Lola Doillon, il est associé avec ses enfants dans deux sociétés civiles immobilières familiales, créées en 2006 et en 2025. Un épisode a documenté, malgré lui, une part de son patrimoine. Le 27 janvier 2014, Le Monde publie une soixantaine de noms issus des fichiers de HSBC Genève dérobés par Hervé Falciani. Cédric Klapisch y figure pour un compte de 247 000 euros ouvert à Genève par son père, qui résidait en Suisse. « Je ne savais pas que c’était illégal. J’ai tout régularisé en 2012, et je n’ai plus d’argent là-bas », déclare-t-il alors au quotidien. Aucune procédure judiciaire n’a été rapportée depuis. En septembre 2026, il a lancé à Marseille le tournage de son nouveau long métrage, « S’aimer sur Mars », avec Pio Marmaï dans le rôle principal.

Carrière et récompenses

1984-1989 : premiers courts métrages, dont « Ce qui me meut », qui donnera son nom à sa société de production. 1992 : premier long métrage, « Riens du tout ». 1994 : « Le Péril jeune », commande d’Arte devenue film culte, révèle Romain Duris. 1996 : « Chacun cherche son chat » et « Un air de famille », qui obtient trois César en 1997, dont celui du meilleur scénario original ou adaptation partagé avec Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui. 2002 : « L’Auberge espagnole », son plus grand succès, 2 966 271 entrées en France pour 5,01 millions d’euros de budget et plus de 31 millions de dollars de recettes mondiales ; le film devient une trilogie avec « Les Poupées russes » (2005) et « Casse-tête chinois » (2013), puis une série, « Salade grecque » (Prime Video, 2023). 2008-2019 : « Paris », « Ma part du gâteau », « Ce qui nous lie », « Deux moi ». 2022 : « En corps », 1 400 714 entrées et dix nominations aux César. 2023 : premier opéra, « La Flûte enchantée » au Théâtre des Champs-Élysées, et Prix du cinéma René Clair de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre. 2025 : mise en scène de la 50e cérémonie des César à l’Olympia, puis « La Venue de l’avenir », présenté hors compétition à Cannes, 15,6 millions d’euros de budget et 911 838 entrées. 2026 : tournage de « S’aimer sur Mars » à Marseille.

Notre analyse de la fortune de Cédric Klapisch

La question « quelle est la fortune de Cédric Klapisch ? » n’a pas de réponse chiffrée sérieuse, et il faut le dire d’emblée. Celebrity Net Worth, qui ouvre une fiche pour la plupart des cinéastes à notoriété internationale, n’en a aucune à son nom : une recherche dans sa base ne renvoie rien. Aucun classement de patrimoine français — Challenges, Capital — ne le mentionne, ce qui est logique : ces palmarès recensent des détenteurs de capital industriel ou financier, pas des auteurs salariés de leur propre société. Les montants qui circulent en ligne, , ne reposent sur aucune source nommée et ne sont pas étayés ; nous les signalons pour ce qu’ils sont, des chiffres sans origine, et nous ne les reprenons pas.

Le cas Klapisch est pourtant plus documenté que la moyenne, pour une raison technique : en France, les devis et plans de financement des films sortis en salles sont accessibles aux professionnels, via le service par abonnement Cinéfinances.info, dont le blog spécialisé Siritz publie régulièrement des extraits. On y lit la structure exacte de ses revenus de création. Sur « La Venue de l’avenir » (2025), 15,6 millions d’euros de budget, sa réalisation est payée 150 000 € — moitié droits d’auteur, moitié salaire de technicien — et la ligne scénario, partagée avec Santiago Amigorena, 550 000 €. Sur « En corps » (2022), 7,8 millions d’euros de budget, la réalisation valait 234 000 € et le sujet plus le scénario 330 000 €. Autrement dit : entre 500 000 et 700 000 euros de rémunération brute par film, pour un cinéaste qui en livre un tous les trois ans environ. C’est confortable, c’est très au-dessus de la moyenne de la profession, mais ce n’est pas une mécanique de grande fortune.

La vraie inconnue est ailleurs : dans la société. Ce qui me meut Motion Pictures, qu’il a fondée en mars 1997 et qu’il cogère avec Bruno Levy, est le producteur délégué de ses films et a aussi produit pour la télévision. Son dernier exercice publié affiche un résultat net de 2 805 248 euros, contre 643 300 euros l’exercice précédent — avec un chiffre d’affaires déclaré à zéro, configuration habituelle en production déléguée, où les recettes passent par d’autres postes comptables. Un résultat net n’est pas un revenu personnel : il peut être mis en réserve, réinvesti dans les films suivants ou distribué. Sans accès à la répartition du capital et aux distributions de dividendes, il est impossible d’en déduire ce qui arrive réellement dans le patrimoine de Cédric Klapisch. C’est précisément là que toute estimation de fortune deviendrait une invention.

Reste un troisième étage, immatériel et durable : les droits d’auteur. Auteur-réalisateur de quinze longs métrages, il perçoit des droits sur chaque diffusion télévisée, exploitation en vidéo à la demande et rediffusion de son catalogue, dont trois titres très rejoués — « Le Péril jeune », « Un air de famille » et surtout « L’Auberge espagnole », bientôt 3 millions d’entrées françaises et 31 millions de dollars de recettes mondiales. Les répartitions de la SACD sont confidentielles, aucun montant n’est public, mais c’est structurellement la part la plus stable de ses revenus, celle qui continue de tomber quand il ne tourne pas.

Un seul élément de patrimoine personnel a été chiffré publiquement, et il l’a été malgré lui. En janvier 2014, Le Monde publiait une soixantaine de noms issus des fichiers HSBC Genève : Klapisch y figurait pour un compte de 247 000 euros, ouvert à Genève par son père qui vivait en Suisse, et qu’il avait régularisé en 2012 avant la parution de l’article. S’y ajoutent, au registre du commerce, deux sociétés civiles immobilières familiales créées en 2006 et 2025, dont il est associé avec ses enfants et dont aucune donnée financière n’est publiée. Au total : des revenus d’auteur bien documentés, une société bénéficiaire mais opaque, un patrimoine immobilier logé dans des SCI muettes. On peut en décrire la mécanique avec précision ; on ne peut pas en donner le total.

Questions fréquentes sur Cédric Klapisch

Quelle est la fortune de Cédric Klapisch en 2026 ?

Aucun montant fiable n’est disponible, et nous n’en publions donc pas. Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom, et nous n’avons trouvé aucune estimation de patrimoine publiée par Forbes, Challenges, Capital ou Les Échos. Les chiffres qui circulent sur des sites agrégateurs anglophones, autour de 10 millions de dollars, ne citent aucune source et ne sont pas étayés. Ce que l’on peut documenter, en revanche, ce sont ses rémunérations film par film et les comptes de sa société de production : 150 000 € de réalisation et 550 000 € de scénario sur « La Venue de l’avenir » (2025), 234 000 € et 330 000 € sur « En corps » (2022), et 2,8 millions d’euros de résultat net pour Ce qui me meut Motion Pictures sur son dernier exercice publié.

Combien Cédric Klapisch gagne-t-il sur un film ?

Les devis de films français sont accessibles aux professionnels, ce qui permet de chiffrer précisément ces rémunérations. Pour « La Venue de l’avenir » (2025), budget de 15,6 millions d’euros, le blog spécialisé Siritz, qui s’appuie sur les données de Cinéfinances.info, indique une rémunération de réalisateur de 150 000 € — pour la préparation, 47 jours de tournage et la postproduction — répartie pour moitié en droits d’auteur et pour moitié en salaire, soit 20 % au-dessus de la moyenne des réalisateurs de fiction sortis en 2024. La ligne scénario du même film s’élève à 550 000 €, partagée avec son co-auteur Santiago Amigorena. Trois ans plus tôt, sur « En corps » (budget de 7,8 millions d’euros), sa réalisation était payée 234 000 € (119 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 115 000 € de salaire de technicien) et le sujet plus le scénario 330 000 €.

Combien rapporte la société de production de Cédric Klapisch ?

Ce qui me meut Motion Pictures, SARL créée en mars 1997 dont il est cogérant avec le producteur Bruno Levy, affiche un résultat net de 2 805 248 € sur son dernier exercice publié, selon l’Annuaire des entreprises de l’État. Le chiffre d’affaires déclaré au titre de cet exercice est de 0 €, une configuration fréquente dans la production déléguée, où les recettes sont comptabilisées en produits d’exploitation liés aux films et aux subventions plutôt qu’en ventes. Sur l’exercice précédent, Societe.com relève un résultat net de 643 300 €. Le capital social est de 45 734,71 € et la société comptait onze salariés en 2024.

Quel âge a Cédric Klapisch et où est-il né ?

Cédric Klapisch est né le 4 septembre 1961 à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine. Il a donc 65 ans en octobre 2026. Il est de nationalité française et son père, Robert Klapisch, était physicien. Il a étudié le cinéma à l’université Paris III Sorbonne Nouvelle puis à Paris VIII, où il obtient une maîtrise en 1983, avant de rejoindre une école de cinéma à New York entre 1983 et 1985, après deux refus de l’IDHEC — l’école publique française devenue La Fémis.

Quel est le plus gros succès de Cédric Klapisch ?

« L’Auberge espagnole », sorti en 2002, reste de loin son plus grand succès : 2 966 271 entrées en France, 4 852 366 en Europe et 31 024 110 dollars de recettes dans le monde, pour un budget de 5,01 millions d’euros. Le film a donné naissance à une suite, « Les Poupées russes » (2005, budget de 10,67 millions d’euros, environ 2,8 millions d’entrées françaises), à un troisième volet, « Casse-tête chinois » (2013), puis à une série pour Prime Video, « Salade grecque » (2023), produite par sa société et centrée sur les enfants des personnages d’origine. Côté films récents, « En corps » (2022) a réuni 1 400 714 spectateurs et « La Venue de l’avenir » (2025) 911 838.

Qui est la femme de Cédric Klapisch ?

Cédric Klapisch est marié à la réalisatrice et scénariste Lola Doillon, selon Wikidata. Elle a notamment co-écrit « Salade grecque » et coréalisé plusieurs épisodes de la série. Leur fille Thaïs Klapisch est également recensée par Wikidata. Nous ne détaillons pas davantage la composition de la famille : les registres du commerce montrent seulement qu’il partage deux sociétés civiles immobilières familiales avec ses enfants, dont nous ne publions ni la localisation ni les actifs.

Cédric Klapisch a-t-il eu un redressement fiscal ?

Le 27 janvier 2014, Le Monde publiait une soixantaine de noms issus des fichiers de HSBC Genève dérobés par l’ancien informaticien Hervé Falciani. Cédric Klapisch y figurait pour un compte de 247 000 euros. Il a expliqué publiquement que ce compte avait été ouvert à Genève par son père, qui résidait en Suisse, et déclaré au quotidien : « Je ne savais pas que c’était illégal. J’ai tout régularisé en 2012, et je n’ai plus d’argent là-bas. » La régularisation était donc antérieure à la publication, et aucune procédure judiciaire n’a été rapportée depuis.

Sur quoi travaille Cédric Klapisch en 2026 ?

Il tourne un nouveau long métrage. Le 25 septembre 2026, la revue professionnelle Écran Total annonçait le lancement du tournage de « S’aimer sur Mars » à Marseille, avec Pio Marmaï dans le rôle principal — un comédien déjà présent dans « Ce qui nous lie » et « En corps ». Aucune date de sortie n’a été communiquée à ce stade, et le budget du film n’a pas été rendu public. Son film précédent, « La Venue de l’avenir », était sorti en mai 2025 après une présentation hors compétition au Festival de Cannes.

D'où vient Cédric Klapisch ?

Cédric Klapisch est né(e) à Neuilly-sur-Seine.

Sources : Wikipédia

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2Blog Siritz (données Cinéfinances.info) — « Rémunération du réalisateur : 150 000 € », répartis pour moitié en droits d’auteur et pour moitié en salaire, pour un film au budget prévisionnel de 15,6 millions d’euros ; soit 20 % de plus que la rémunération moyenne des réalisateurs de films de fiction sortis en 2024. (2025)
  • T2Blog Siritz (données Cinéfinances.info) — Pour la réalisation d’« En corps », Cédric Klapisch perçoit 234 000 €, dont 119 000 € d’à-valoir sur droits d’auteur et 115 000 € de salaire de technicien, sur un budget de 7,8 millions d’euros. (2022)
  • T1Annuaire des entreprises — API Recherche d’entreprises (État français) — CE QUI ME MEUT MOTION PICTURES, créée en mars 1997, tranche de 11 salariés en 2024, dirigeants Cédric Klapisch (né en 1961, gérant) et Bruno Levy (né en 1962, gérant) ; finances de l’exercice 2024 : chiffre d’affaires déclaré 0, résultat net 2 805 248 €. (2026)
  • T3Societe.com — SARL créée le 19 mars 1997, capital social de 45 734,71 €, 6 à 9 salariés ; résultat net de 2 805 200 € sur le dernier exercice publié contre 643 300 € sur l’exercice précédent. (2026)
  • T1Académie française — Palmarès du Prix du cinéma René Clair : Cédric Klapisch, lauréat 2023 pour « l’ensemble de son œuvre cinématographique », prix doté de 1 500 €. (2023)
  • T3Paradis fiscaux 2.0, citant Le Monde du 27 janvier 2014 — Reprise d’un article du Monde du 27 janvier 2014 sur les fichiers HSBC Genève : Cédric Klapisch figure parmi la soixantaine de noms publiés, pour un compte de 247 000 euros. Il déclare : « Le fisc m’a contacté au moment où je commençais à régulariser ma situation. Mon père habite en Suisse, il m’avait ouvert un compte à Genève, il n’y avait pas énormément d’argent dessus. […] Je ne savais pas que c’était illégal. J’ai tout régularisé en 2012, et je n’ai plus d’argent là-bas. » (2014)
  • T1Annuaire des entreprises — API Recherche d’entreprises (État français) — Deux SCI (activité immobilière) comptent parmi leurs associés Cédric Klapisch, né en 1961 : l’une créée en mai 2006, l’autre en mai 2025. Aucune donnée financière n’est publiée pour ces structures. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — L’Auberge espagnole — « L’Auberge espagnole » (2002) : budget de 5 010 000 €, 2 966 271 entrées en France, 4 852 366 entrées en Europe et 31 024 110 dollars de recettes mondiales ; coproduit par Ce Qui Me Meut Motion Pictures. (2026)
  • T2Wikidata — Propriété P26 (conjoint) de l’élément Q513632 : Lola Doillon. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Cédric Klapisch — Cédric Klapisch est le fils du physicien Robert Klapisch. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation chiffrée et sourcée du patrimoine de Cédric Klapisch n’a été publiée par un média de référence : cette fiche ne retient donc aucun montant de fortune.

Les rémunérations citées sont des montants bruts inscrits aux devis des films, relevés par la presse professionnelle ; elles ne tiennent compte ni des charges, ni de l’impôt, ni d’éventuels compléments liés aux recettes.

Le résultat net d’une société de production n’est pas un revenu personnel : il peut être mis en réserve, réinvesti ou distribué, et aucune information publique ne permet de trancher.