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Photo de Grégory Gadebois

© Georges Biard

acteur ou actrice

Grégory Gadebois

Né(e) le
24 juillet 1976
Lieu de naissance
Gruchet-le-Valasse
Nationalité
France
XFb

Grégory Gadebois est un acteur français de 50 ans, né le 24 juillet 1976 à Gruchet-le-Valasse, en Seine-Maritime. Aucune source de référence ne chiffre son patrimoine : nous ne publions donc aucun montant de fortune. Ce que l’on peut documenter, c’est l’échelle économique de son travail : six ans de salaire de pensionnaire à la Comédie-Française, un rôle principal dans « Le Fil » de Daniel Auteuil (688 297 entrées en France pour un budget de 6,37 millions d’euros), un rôle dans « Zorro » (24 millions d’euros de budget) et une entreprise individuelle ouverte à son nom en 2018, sans comptes publiés.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Grégory Gadebois dans la presse économique, dans les classements de fortune et chez Celebrity Net Worth, qui n’a aucune fiche à son nom. Les seuls chiffres en circulation — « 2 à 5 millions d’euros », « 3 millions de dollars », « 2 216 euros par mois » — proviennent de sites agrégateurs qui ne citent aucune source et se contredisent entre eux ; nous ne les retenons pas. Les éléments ci-dessous documentent l’origine et l’échelle de ses revenus : salaire de troupe, premiers rôles au cinéma, séries, doublage et une entreprise individuelle sans comptes publiés. Ils ne permettent pas de calculer un patrimoine.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Premier rôle (Nicolas Milik) dans « Le Fil » de Daniel Auteuil, sorti le 11 septembre 2024 : 688 297 entrées en France, pour un budget de 6 370 000 € — JP Box-Office
  • Rôle du sergent Cristóbal Garcia dans la mini-série « Zorro » (Paramount+ le 6 septembre 2024, France 2 le 23 décembre 2024), coproduite avec France Télévisions : 24 millions d’euros de budget pour 8 épisodes — Wikipédia (FR)
  • Producteur de « Zorro » sur le coût par épisode de la série dans laquelle il joue : 3 millions d’euros l’épisode — Écran Total
  • Rôle-titre (Pierre Manceron) dans « Délicieux » d’Éric Besnard, sorti le 8 septembre 2021 : 3 483 083 $ de recettes mondiales, dont 1 599 132 $ en France — The Numbers
  • Rémunération de pensionnaire de la Comédie-Française, troupe qu’il a rejointe le 28 février 2006 et quittée en 2012 (allocation mensuelle, primes de feu par représentation et intéressement aux résultats du théâtre) — Wikipédia (FR)
  • Doublage d’Aplusbégalix dans « Astérix et Obélix : Le Combat des chefs », mini-série animée d’Alain Chabat en 5 épisodes mise en ligne par Netflix le 30 avril 2025 — Wikipédia (FR)
  • Entreprise individuelle enregistrée à son nom (SIREN 838 598 498), créée le 31 mars 2018, toujours active, déclarée en activité artistique ; aucun compte annuel publié, aucun chiffre d’affaires consultable — Annuaire des entreprises — API Recherche d’entreprises (DINUM)
  • Rôle de Berend Mihály dans « Orphelin » (« Árva ») de László Nemes, sorti en France le 11 mars 2026 (Le Pacte) : 11 336 entrées en France — AlloCiné

Vie privée et famille

Biographie

Grégory Gadebois naît le 24 juillet 1976 à Gruchet-le-Valasse, une commune de la vallée de la Seine-Maritime, en Normandie. Avant de vivre de son métier, il travaille comme déménageur. Il entre ensuite au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, où il suit les classes de Catherine Hiegel et de Dominique Valadié, deux pédagogues passées par la Comédie-Française. Cette formation classique explique la trajectoire inhabituelle de sa carrière : le théâtre d’abord, le cinéma ensuite, et une reconnaissance venue assez tard, à 35 ans. Il débute au cinéma au tout début des années 2000, notamment dans « Le Chignon d’Olga » de Jérôme Bonnell, puis enchaîne des seconds rôles, souvent des silhouettes d’hommes massifs, de policiers ou d’ouvriers. Le 28 février 2006, il entre à la Comédie-Française comme pensionnaire. Il y reste jusqu’en 2012 et y joue le répertoire : « Cyrano de Bergerac », « Le Mariage de Figaro », « Ubu roi », « Un tramway nommé Désir ». Ce statut, salarié et contractuel, constitue la première période stable de sa vie professionnelle : les pensionnaires comme les sociétaires de la maison perçoivent une allocation mensuelle, des primes de feu versées pour chaque représentation et un intéressement aux résultats du théâtre. Sa carrière change en 2011 avec « Angèle et Tony », d’Alix Delaporte, où il incarne Tony, un marin taiseux. Le rôle lui vaut le César du meilleur espoir masculin en 2012, à un âge où ce prix récompense d’ordinaire des débutants. La même période le voit entrer dans la série « Les Revenants », diffusée par Canal+ de 2012 à 2015, où il apparaît dans seize épisodes. En 2013, il porte « Mon âme par toi guérie », de François Dupeyron, dans le rôle de Frédi, et obtient une nomination au César du meilleur acteur en 2014. Au théâtre, son seul-en-scène « Des fleurs pour Algernon » lui apporte le prix du meilleur comédien au Palmarès du théâtre 2013, puis le Molière du seul en scène en 2014. La décennie suivante installe un régime de travail très dense, entre films d’auteur, comédies populaires, séries et doublage. En 2019, il joue le commandant Hubert Henry dans « J’accuse » de Roman Polanski, ce qui lui vaut une nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle en 2020. En 2021, il apparaît dans « Présidents » d’Anne Fontaine et tient le rôle-titre de « Délicieux », d’Éric Besnard, où il incarne le cuisinier Pierre Manceron à la veille de la Révolution : le film réunit 3 483 083 dollars de recettes dans le monde. En 2023, il joue Gilles Hugo dans « La Syndicaliste » de Jean-Paul Salomé. En 2024, Daniel Auteuil lui confie le premier rôle de « Le Fil », celui de Nicolas Milik, un homme accusé du meurtre de sa femme : le film, au budget de 6 370 000 euros, atteint 688 297 entrées en France. La même année, il est le sergent Cristóbal Garcia dans la mini-série « Zorro », produite pour 24 millions d’euros avec France Télévisions et Paramount+, dont le premier épisode rassemble 3,88 millions de téléspectateurs sur France 2 le 23 décembre 2024. En 2025, il prête sa voix à Aplusbégalix dans « Astérix et Obélix : Le Combat des chefs », la mini-série animée d’Alain Chabat mise en ligne par Netflix le 30 avril 2025, produite par Alain Goldman. L’année 2026 confirme qu’il travaille autant à l’étranger qu’en France : il tient le rôle de Berend Mihály dans « Orphelin » (« Árva ») du Hongrois László Nemes, sorti en France le 11 mars 2026 chez Le Pacte, un film exigeant qui n’a réuni que 11 336 spectateurs ; et il joue Claude Faux, le mari de l’avocate Gisèle Halimi, dans « L’Affaire Marie-Claire » de Lauriane Escaffre et Yvo Muller, sorti le 4 novembre 2026 chez Gaumont, aux côtés de Charlotte Gainsbourg et de Cécile de France. Sur le plan financier, Grégory Gadebois n’a jamais rien communiqué, et aucun média économique ne l’a jamais évalué. Le seul élément patrimonial public est une entreprise individuelle enregistrée à son nom, créée le 31 mars 2018 et toujours active, déclarée en activité artistique : comme la plupart des entreprises individuelles, elle ne dépose pas de comptes annuels, si bien qu’aucun chiffre d’affaires n’est consultable. Il n’est soumis à aucune déclaration de patrimoine et n’apparaît dans aucun classement de fortune. Acteur très employé mais sans contrat publicitaire connu ni société de production à son nom, il appartient à cette catégorie de comédiens français dont les revenus sont réels et réguliers, mais structurellement invisibles.

Carrière et récompenses

Formation au Conservatoire national supérieur d’art dramatique dans les classes de Catherine Hiegel et Dominique Valadié. Entrée à la Comédie-Française comme pensionnaire le 28 février 2006, jusqu’en 2012 : « Cyrano de Bergerac », « Le Mariage de Figaro », « Ubu roi », « Un tramway nommé Désir ». 2011 : « Angèle et Tony » d’Alix Delaporte, qui lui vaut le César du meilleur espoir masculin 2012. 2012-2015 : seize épisodes de « Les Revenants » sur Canal+. 2013 : « Mon âme par toi guérie » de François Dupeyron, nomination au César du meilleur acteur. 2013-2014 : « Des fleurs pour Algernon », prix du meilleur comédien au Palmarès du théâtre puis Molière du seul en scène. 2019 : commandant Henry dans « J’accuse » de Roman Polanski, nomination au César du meilleur second rôle. 2021 : rôle-titre de « Délicieux » d’Éric Besnard. 2023 : « La Syndicaliste ». 2024 : premier rôle de « Le Fil » de Daniel Auteuil et sergent Garcia dans « Zorro ». 2025 : voix d’Aplusbégalix dans « Astérix et Obélix : Le Combat des chefs » sur Netflix. 2026 : « Orphelin » de László Nemes et « L’Affaire Marie-Claire ».

Notre analyse des revenus de Grégory Gadebois

Grégory Gadebois est le cas typique de l’acteur dont les recherches sur la fortune n’ont aucune réponse documentée. Les sites agrégateurs qui apparaissent dans les premiers résultats avancent « 2 à 5 millions d’euros » ou « 3 millions de dollars » sans nommer la moindre source, et aucun des deux chiffres n’est repris par un média économique. Celebrity Net Worth, qui a pourtant une fiche pour la plupart des acteurs français exportés, n’en a aucune à son nom. Il n’est ni élu, ni dirigeant d’une société déposant des comptes, donc aucun document public — déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, liasse fiscale, acte notarié — ne permet de reconstituer son patrimoine.

Ce que l’on peut décrire, en revanche, c’est la nature de ses revenus. Elle est triple. Le théâtre d’abord : de 2006 à 2012, il a été salarié de la Comédie-Française comme pensionnaire, un statut qui combine une allocation mensuelle, des primes de feu pour chaque représentation et un intéressement aux résultats de la maison. Le cinéma ensuite, avec un rythme élevé de tournages depuis son César 2012, en premier rôle comme en second rôle, et des productions au budget de l’ordre de 6 millions d’euros pour « Le Fil ». La télévision et le streaming enfin, avec « Les Revenants » sur Canal+, « Zorro » pour Paramount+ et France Télévisions, et un doublage pour Netflix en 2025. Cette diversification est d’ailleurs la meilleure protection d’un comédien français : elle lisse les revenus quand un film échoue.

L’écart entre le succès d’un film et le gain de l’acteur mérite d’être souligné, parce qu’il est au cœur des approximations qu’on lit ailleurs. « Zorro » a coûté 24 millions d’euros, mais cet argent paie des décors espagnols, des cascades, une équipe de plusieurs centaines de personnes et une tête d’affiche internationale — pas un second rôle. À l’inverse, « Orphelin », sorti en mars 2026, n’a réuni que 11 336 spectateurs en France : un comédien peut très bien être payé correctement sur un film que personne ne voit, et modestement sur un succès. Les budgets et les entrées renseignent l’échelle d’une carrière, jamais le montant d’un cachet.

Reste un indice patrimonial, mince : une entreprise individuelle enregistrée à son nom, créée le 31 mars 2018 et toujours active, déclarée en activité artistique. C’est la structure classique d’un artiste qui facture certaines prestations hors du régime du spectacle, et elle ne publie pas de comptes. Comparé à des acteurs de sa génération dont la fortune est, elle, estimée par des sources reconnues, il relève d’une autre catégorie économique : pas de contrat publicitaire connu, pas de société de production, pas de rôle dans un film à très gros budget américain. Un acteur très employé, respecté, primé — et volontairement invisible sur l’argent.

Questions fréquentes sur Grégory Gadebois

Quelle est la fortune de Grégory Gadebois en 2026 ?

Aucune source de référence ne l’a chiffrée, et nous ne publions donc pas de montant. Les fourchettes de 2 à 5 millions d’euros ou de 3 millions de dollars que l’on trouve en ligne proviennent de sites agrégateurs qui ne citent aucune source et ne reposent sur aucune donnée vérifiable. Celebrity Net Worth, qui évalue des milliers de personnalités, n’a pas de fiche à son nom.

Combien gagne Grégory Gadebois par film ?

Ses cachets n’ont jamais été publiés. Ce que l’on peut documenter, c’est l’échelle des productions auxquelles il participe : « Le Fil » de Daniel Auteuil, où il tient le premier rôle en 2024, avait un budget de 6 370 000 euros ; la mini-série « Zorro », tournée la même année, a coûté 24 millions d’euros pour huit épisodes, soit environ 3 millions d’euros l’épisode selon son producteur. Ces chiffres décrivent les films, pas sa rémunération.

Quel âge a Grégory Gadebois ?

Né le 24 juillet 1976 à Gruchet-le-Valasse, il a 50 ans en 2026. Sa date et son lieu de naissance sont confirmés par Wikidata et par Wikipédia.

Quelle est la taille de Grégory Gadebois ?

Aucune source fiable ne la donne : ni Wikidata, ni Wikipédia ne renseignent sa taille. Les chiffres publiés par certains sites de biographies ne citent aucune source, nous ne les reprenons pas.

Quelles sont les origines de Grégory Gadebois ?

Il est français et normand : il est né en 1976 à Gruchet-le-Valasse, en Seine-Maritime. Wikidata lui attribue la seule nationalité française.

Grégory Gadebois est-il marié ?

Il ne communique pas sur sa vie privée et aucune source publique fiable ne documente sa situation familiale actuelle. Par principe, nous ne publions ni nom de conjoint ni information sur ses éventuels enfants.

Quels sont les plus grands succès de Grégory Gadebois ?

Au cinéma, « Angèle et Tony » (2011) lui a valu le César du meilleur espoir masculin, « Délicieux » (2021) a réuni 3,48 millions de dollars dans le monde, et « Le Fil » (2024) a dépassé 688 000 entrées. À la télévision, « Zorro » a réuni 3,88 millions de téléspectateurs sur France 2 pour son premier épisode. Au théâtre, son seul-en-scène « Des fleurs pour Algernon » a été couronné par un Molière en 2014.

Que fait Grégory Gadebois en 2026 ?

Il est à l’affiche de deux films. « Orphelin », du réalisateur hongrois László Nemes, où il joue Berend Mihály, est sorti en France le 11 mars 2026 et n’a réuni que 11 336 spectateurs. « L’Affaire Marie-Claire », de Lauriane Escaffre et Yvo Muller, sorti le 4 novembre 2026, le montre dans le rôle de Claude Faux, le mari de Gisèle Halimi, aux côtés de Charlotte Gainsbourg et Cécile de France.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2JP Box-Office — « Le Fil » (sortie France le 11/09/2024) : 688 297 entrées cumulées en France, budget indiqué de 6 370 000 €. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Budget de la série : 24 millions d’euros. Grégory Gadebois y interprète le sergent Cristóbal Garcia. Diffusion Paramount+ le 6 septembre 2024, France 2 le 23 décembre 2024 ; 3,88 millions de téléspectateurs pour le premier épisode. (2026)
  • T2Écran Total — Titre de l’article : Marc Dujardin (Le collectif 64) : « “Zorro” a coûté 3 millions d’euros l’épisode ». Le corps de l’article est réservé aux abonnés. (2024)
  • T2The Numbers — « Délicieux » (2021) : 1 599 132 $ de recettes en France sur 525 écrans à l’ouverture, 3 223 473 $ à l’international, 259 610 $ aux États-Unis, soit 3 483 083 $ de recettes mondiales. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Pensionnaire de la Comédie-Française de 2006 à 2012, entré le 28 février 2006 ; rôles dans « Cyrano de Bergerac », « Le Mariage de Figaro », « Ubu roi », « Un tramway nommé Désir ». (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Grégory Gadebois est la voix d’Aplusbégalix dans la mini-série en 5 épisodes d’Alain Chabat, produite par Alain Goldman et mise en ligne sur Netflix le 30 avril 2025. (2026)
  • T1Annuaire des entreprises — API Recherche d’entreprises (DINUM) — Entrée « GREGORY GADEBOIS », SIREN 838598498, nature juridique 1000 (entrepreneur individuel), date de création 31 mars 2018, statut actif, dirigeant GADEBOIS Grégory André Paul ; champ « finances » vide (aucune donnée financière publiée). (2026)
  • T2AlloCiné — « Orphelin » de László Nemes, sortie France le 11 mars 2026, distribué par Le Pacte, avec Grégory Gadebois dans le rôle de Berend Mihály ; 11 336 entrées en France. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation du patrimoine de Grégory Gadebois n’a pu être vérifiée auprès d’une source de référence : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

Les budgets de films et de séries et les chiffres d’entrées cités décrivent l’économie des productions auxquelles il a participé ; ils ne constituent en aucun cas sa rémunération personnelle, qui n’est pas publique.

Grégory Gadebois ne communique pas sur sa vie privée ni sur ses revenus : cette fiche s’en tient à des faits professionnels sourcés.