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Photo de Jeanne Balibar

© Georges Biard

Actrice

Jeanne Balibar

Nom réel : Jeanne Suzanne Renée Balibar

Né(e) le
13 avril 1968
Lieu de naissance
Paris, France
Nationalité
Française
XFb

Jeanne Balibar, née le 13 avril 1968 à Paris, a 58 ans en 2026. Actrice, metteuse en scène, réalisatrice et chanteuse, elle a reçu le César de la meilleure actrice en 2018 pour « Barbara » et compte sept nominations à ce palmarès, dont une en 2026 pour « Nino ». Aucune source de référence ne chiffre son patrimoine, et nous n’en publions donc aucun. Ce que l’on sait de ses revenus tient à une carrière de cinéma d’auteur et de théâtre : son film de réalisatrice a obtenu 450 000 euros d’avance sur recettes du CNC, elle dirige une entreprise individuelle d’artiste depuis 2000 et une société de production depuis novembre 2025.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Jeanne Balibar dans la presse économique, les classements de fortune et les bases de données spécialisées : aucune source reconnue n’en publie, et Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom. Les chiffres qui circulent sur des sites de biographies automatiques ne reposent sur aucune méthode ni sur aucune source identifiable. Les éléments ci-dessous documentent la nature et l’échelle de son activité ; ils ne permettent pas de reconstituer un patrimoine.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Avance sur recettes du CNC obtenue pour « Merveilles à Montfermeil », le long métrage qu’elle a écrit et réalisé (somme versée à la production du film, non à elle personnellement) : 450 000 € — Le Journal du Grand Paris
  • Apport complémentaire de Mathieu Amalric (Film(s)) et de Martine Marignac (Pastorale Productions) en 2018, : 1 000 000 € — Wikipédia (FR) — Merveilles à Montfermeil
  • Budget et résultat en salles de « Barbara » (2017) de Mathieu Amalric, film pour lequel elle a reçu le César de la meilleure actrice : 5,31 M€ de budget pour 384 730 entrées en France, dont 98 403 à Paris : 5 310 000 € de budget / 384 730 entrées — JP Box-Office
  • Résultat en salles de « Merveilles à Montfermeil », son film comme réalisatrice, sorti le 8 janvier 2020 : 10 517 entrées en France, dont 6 460 la première semaine : 10 517 entrées — JP Box-Office
  • Entreprise individuelle « JEANNE BALIBAR » (SIREN 438241846), code d’activité 90.01Z « création artistique relevant des arts de l’interprétation », enregistrée depuis le 1er janvier 2000 : c’est le véhicule par lequel elle facture son activité d’artiste interprète. Une entreprise individuelle ne publie pas de comptes, donc aucun chiffre d’affaires n’est accessible. — Recherche d’entreprises (API, annuaire-entreprises.data.gouv.fr)
  • Présidence de PLINK PRODUCTION, société par actions simplifiée de production de films cinématographiques (code 59.11A, SIREN 993920909) créée le 5 novembre 2025 : une structure trop récente pour avoir publié des comptes — Recherche d’entreprises (API, annuaire-entreprises.data.gouv.fr)
  • Carrière discographique : son premier album « Paramour » est entré au Top Albums français le 6 octobre 2003 à la 35e place, son meilleur classement, et y est resté huit semaines. Les ventes réelles et les droits d’artiste n’ont jamais été publiés. : 35e du Top Albums France — Chartsinfrance
  • Interprétation du livre-disque « Swing Café, un voyage aux origines du jazz » de Carl Norac, paru chez Didier Jeunesse le 13 juin 2018 (collection Livres & Musique) : une activité d’enregistrement rémunérée, dont le contrat n’est pas public — Didier Jeunesse
  • Sociétaire de l’émission de radio « Les Grosses Têtes » sur RTL depuis le 21 juin 2023 : un engagement régulier rémunéré, dont le montant n’est pas communiqué par la station — Wikipédia (FR) — Jeanne Balibar

Vie privée et famille

Biographie

Jeanne Suzanne Renée Balibar naît le 13 avril 1968 à Paris. Elle grandit dans une famille universitaire : son père, Étienne Balibar, est philosophe, sa mère, Françoise Balibar, physicienne. Son parcours scolaire est d’abord celui d’une très bonne élève passée par la danse : sport-études en section danse au lycée Racine, puis hypokhâgne au lycée Henri-IV et concours littéraire de l’École normale supérieure en 1987, avant une maîtrise d’histoire à l’université Paris-I. C’est seulement ensuite qu’elle bascule vers le jeu, aux Cours Florent en 1991, puis au Conservatoire national supérieur d’art dramatique. Elle n’y reste qu’un trimestre : la Comédie-Française l’engage en 1993. Elle y joue Elvire dans « Dom Juan » de Molière au Festival d’Avignon pendant l’été 1993, puis dans « Le Mariage forcé », « Monsieur Bob’le », « La Glycine », « Le Square », « Les Bonnes » ou « Clitandre ». Insatisfaite de ce cadre, elle quitte la troupe en 1997 pour répondre aux propositions du cinéma. Son premier rôle à l’écran est antérieur : en 1992, Arnaud Desplechin la filme dans « La Sentinelle ». Le même réalisateur lui offre en 1996 « Comment je me suis disputé… (ma vie sexuelle) », qui lui vaut sa première nomination au César du meilleur espoir féminin en 1997 ; elle est nommée une deuxième fois l’année suivante pour « J’ai horreur de l’amour » de Laurence Ferreira Barbosa. Suivent « Fin août, début septembre » d’Olivier Assayas, « Va savoir » de Jacques Rivette (2001), « Ça ira mieux demain » (nomination au César du second rôle en 2001), « Clean » d’Assayas (2004), « Sagan » (nomination en 2009) et « Illusions perdues » (nomination en 2022). En 2017, « Barbara » de Mathieu Amalric lui apporte la consécration : César de la meilleure actrice en 2018 et prix Lumière de la meilleure actrice. L’Académie des César recense au total une victoire et sept nominations à son nom, la dernière en 2026 pour « Nino » de Pauline Loquès, dans la catégorie du meilleur second rôle féminin, remportée cette année-là par Vimala Pons. Sa carrière n’a jamais quitté la scène. Elle travaille avec Jacques Lassalle, Olivier Py (« Le Soulier de satin », 2003 et 2009), Julie Brochen (« Penthésilée », « Oncle Vania », « Le Cercle de craie caucasien »), Stanislas Nordey (« Par les villages », 2013) et le chorégraphe Boris Charmatz (« La Danseuse malade », 2008). Germanophone, elle joue en Allemagne sous la direction de Katharina Thalbach (« Macbeth », 1997), de Martin Wuttke (« Solaris », 2004-2005) et surtout de Frank Castorf, avec qui elle collabore de façon suivie entre 2012 et 2022. La musique est son troisième métier : trois albums solo, « Paramour » (2003), arrangé par Rodolphe Burger, « Slalom Dame » (2006), enregistré avec Dominique A et Fred Poulet, et « D’ici là tout l’été » (2023). Elle passe aussi derrière la caméra : « Par exemple, Électre » (2013), co-réalisé avec Pierre Léon et distingué par une mention spéciale du prix Jean-Vigo, puis « Merveilles à Montfermeil », son premier long métrage de fiction en solo, tourné du 28 mai au 7 juillet 2018 , présenté à Locarno en août 2019 et sorti en France le 8 janvier 2020. Elle est officier de l’ordre des Arts et des Lettres depuis le 10 février 2016, chevalier de la Légion d’honneur depuis le 31 décembre 2019 et commandeur des Arts et des Lettres depuis le 3 février 2026. Depuis le 21 juin 2023, elle est sociétaire des « Grosses Têtes » sur RTL. , et surtout seule en scène dans « En Sicile », d’après le récit de Juliette Blamont, qu’elle met elle-même en scène : créé au Théâtre Vidy-Lausanne du 24 septembre au 3 octobre 2026, le spectacle de deux heures est repris à la MC93 de Bobigny du 4 au 7 novembre dans le cadre du Festival d’Automne, puis au Théâtre 71 de Malakoff les 17 et 18 novembre. Côté vie privée, elle a été la compagne de l’acteur et réalisateur Mathieu Amalric de 1996 à 2003 ; ils ont deux enfants, dont elle n’a pas rendu publique l’identité.

Carrière et récompenses

1992 : premier rôle au cinéma dans « La Sentinelle » d’Arnaud Desplechin. 1993-1997 : pensionnaire de la Comédie-Française, où elle débute par Elvire dans « Dom Juan » au Festival d’Avignon. 1997 et 1998 : deux nominations consécutives au César du meilleur espoir féminin. 2001 : « Va savoir » de Jacques Rivette, l’un de ses rôles les plus commentés. 2003, 2006, 2023 : trois albums solo, « Paramour », « Slalom Dame » et « D’ici là tout l’été ». 2013 : première réalisation, « Par exemple, Électre », avec Pierre Léon. 2018 : César de la meilleure actrice et prix Lumière pour « Barbara » de Mathieu Amalric. 2020 : sortie de « Merveilles à Montfermeil », qu’elle a écrit et réalisé. 2024 : « Le Molière imaginaire » d’Olivier Py et « Boléro » d’Anne Fontaine. 2026 : septième nomination aux César pour « Nino », commandeur des Arts et des Lettres, et création de son seule-en-scène « En Sicile » entre Lausanne, Bobigny et Malakoff.

Notre analyse de la fortune de Jeanne Balibar

Jeanne Balibar est une actrice primée, pas une star de l’industrie du divertissement, et cette différence explique l’absence totale de chiffres. Aucun média économique, aucun classement de fortune, aucune base spécialisée ne l’a jamais évaluée : Celebrity Net Worth, qui a une fiche pour la plupart des acteurs américains et pour beaucoup de Français très exposés, n’en a aucune pour elle. Nous ne publions donc pas de montant.

Les chiffres qui circulent sur internet illustrent surtout le fonctionnement des sites de « net worth » automatiques. Nous ne reprenons rien de tout cela.

Ce que l’on peut documenter, c’est l’échelle économique de son métier. Son plus grand succès critique, « Barbara », est un film à 5,3 millions d’euros de budget qui a fait 384 730 entrées : un bon résultat pour du cinéma d’auteur, très loin d’une comédie populaire. Son propre film de réalisatrice, « Merveilles à Montfermeil », a réuni 450 000 euros d’avance sur recettes du CNC puis un million d’euros apportés par deux producteurs, et n’a vendu que 10 517 billets. Elle facture son activité d’interprète via une entreprise individuelle ouverte en 2000 et a créé en novembre 2025 sa propre société de production. Ce sont des ordres de grandeur de cinéma subventionné et de théâtre public, pas de fortune médiatique.

En comparaison, les actrices françaises dont le patrimoine est effectivement chiffré par des sources de référence sont celles qui cumulent gros succès commerciaux, carrière internationale et contrats publicitaires — ce n’est pas le profil de Jeanne Balibar, qui a bâti entre le cinéma d’auteur, les scènes publiques françaises et allemandes, trois albums confidentiels et la réalisation. Mais « vraisemblablement » n’est pas un chiffre, et nous nous arrêtons là.

Questions fréquentes sur Jeanne Balibar

Quelle est la fortune de Jeanne Balibar en 2026 ?

Aucune source de référence ne l’a chiffrée. Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom, et aucun classement de fortune ni média économique ne publie d’estimation de son patrimoine.

Combien gagne Jeanne Balibar et d’où viennent ses revenus ?

Ses cachets ne sont pas publics. Ce qui est documenté, c’est la nature de ses revenus : le jeu au cinéma et au théâtre, la mise en scène, la réalisation, trois albums solo et une activité de radio. Elle exploite une entreprise individuelle d’artiste interprète enregistrée depuis le 1er janvier 2000 et préside, depuis le 5 novembre 2025, une société de production de films, PLINK PRODUCTION.

Quel âge a Jeanne Balibar ?

Jeanne Balibar est née le 13 avril 1968 à Paris. Elle a donc 58 ans en 2026.

Quelle est la taille de Jeanne Balibar ?

Aucune source fiable ne la donne. Sa fiche Wikidata ne renseigne pas la propriété « taille », et les chiffres publiés par les sites de biographies automatiques ne sont attribués à aucune mesure vérifiable. Nous préférons ne rien indiquer.

Quelles sont les origines et la nationalité de Jeanne Balibar ?

Elle est française, née à Paris. Elle est la fille du philosophe Étienne Balibar et de la physicienne Françoise Balibar, deux universitaires français. Elle est également germanophone, ce qui lui a permis de mener une partie de sa carrière théâtrale en Allemagne, notamment avec Frank Castorf.

Qui est le compagnon de Jeanne Balibar et a-t-elle des enfants ?

Elle a été la compagne de l’acteur et réalisateur Mathieu Amalric de 1996 à 2003. Ils ont deux enfants, dont elle n’a pas rendu publique l’identité ; nous ne les nommons pas.

Combien a rapporté « Barbara », le film qui lui a valu le César ?

« Barbara » de Mathieu Amalric, sorti le 6 septembre 2017, a réuni 384 730 entrées en France pour un budget de 5,31 millions d’euros, selon JP Box-Office. Son film de réalisatrice « Merveilles à Montfermeil » a fait beaucoup moins : 10 517 entrées en 2020. Ces chiffres concernent les films, pas sa rémunération personnelle, qui n’est pas publique.

Que fait Jeanne Balibar en 2026 ?

Elle a été nommée au César du meilleur second rôle féminin pour « Nino » de Pauline Loquès et promue commandeur des Arts et des Lettres le 3 février 2026. , et porte seule en scène « En Sicile », qu’elle met en scène d’après Juliette Blamont, créé à Lausanne en septembre puis repris à Bobigny et à Malakoff en novembre.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2Le Journal du Grand Paris — « Si l’avance sur recettes a permis de réunir 450.000 euros, et qu’un million complémentaire a été rassemblé, il manque encore des fonds pour boucler son budget. » (2018)
  • T2Wikipédia (FR) — Merveilles à Montfermeil — « Le montage financier ne peut se réaliser avant que Mathieu Amalric (Film(s)) et Martine Marignac (Pastorale Productions), s’investissent dans le projet en 2018 pour un million d’euros. » L’article indique par ailleurs une avance sur recettes de 450 000 euros obtenue dès novembre 2013. (2026)
  • T3JP Box-Office — Fiche « Barbara (2017) » : 384 730 entrées France, 98 403 entrées Paris, budget 5 310 000 €, recettes monde 2 852 339 $. (2026)
  • T3JP Box-Office — Fiche « Merveilles à Montfermeil (2020) » : cumul France 10 517 entrées, démarrage 6 460 entrées, 3 936 entrées Paris/Périphérie. (2026)
  • T1Recherche d’entreprises (API, annuaire-entreprises.data.gouv.fr) — Entreprise individuelle « JEANNE BALIBAR », SIREN 438241846, activité principale 90.01Z (création artistique relevant des arts de l’interprétation), date de création 1er janvier 2000. (2026)
  • T1Recherche d’entreprises (API, annuaire-entreprises.data.gouv.fr) — PLINK PRODUCTION, SIREN 993920909, SAS, activité 59.11A (production de films cinématographiques), créée le 5 novembre 2025 ; dirigeante : BALIBAR Jeanne, née en 1968, présidente de SAS. (2026)
  • T3Chartsinfrance — « Paramour » de Jeanne Balibar : entrée au Top Albums France le 06/10/2003 à la 35e place, meilleure position n° 35, 8 fois classé. (2026)
  • T2Didier Jeunesse — Page auteur « Jeanne Balibar » chez Didier Jeunesse : bibliographie limitée à « Swing Café, Un voyage aux origines du jazz » de Carl Norac, collection Livres & Musique, paru le 13 juin 2018. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Jeanne Balibar — Section radio : elle rejoint les sociétaires des « Grosses Têtes » sur RTL le 21 juin 2023. (2026)
  • T2Wikidata — Élément Q270005 : Mathieu Amalric, compagnon non marié (unmarried partner), de 1996 à 2003. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation du patrimoine de Jeanne Balibar n’a pu être vérifiée auprès d’une source de référence : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

Les montants cités (avance sur recettes, budget de film, entrées en salles) concernent des productions cinématographiques et non la rémunération personnelle de Jeanne Balibar, qui n’est pas publique.

Les chiffres de box-office proviennent de JP Box-Office, une base de données non officielle : ils peuvent différer à la marge des données du CNC.