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Photo de Kévin Azaïs

© Georges Biard

acteur ou actrice

Kévin Azaïs

Né(e) le
16 août 1992
Lieu de naissance
Deauville
Nationalité
France
XFb

Aucun média de référence n’a chiffré la fortune de Kévin Azaïs et Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom : cette page ne publie donc aucun montant. L’acteur, né le 16 août 1992 à Deauville, âgé de 34 ans, vit de ses cachets de comédien. Révélé en 2014 par « Les Combattants », qui lui vaut le César du meilleur espoir masculin, il a enchaîné les seconds rôles au cinéma, dont « Le Sens de la fête » et ses trois millions d’entrées, puis les séries : France 2, TF1, Disney+ et, depuis juillet 2026, « GIGN » sur Netflix.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation de son patrimoine dans la presse économique, dans les classements de fortune et sur Celebrity Net Worth, qui n’a aucune fiche à son nom ; nous avons aussi interrogé le registre national des entreprises, sans trouver de société à son nom dans les activités du spectacle. Aucune source reconnue ne chiffre la fortune de Kévin Azaïs, et les montants publiés par des sites automatisés ne reposent sur aucune méthode vérifiable. Nous ne publions donc pas de montant : les éléments ci-dessous documentent ses sources de revenus et l’économie des œuvres qui l’ont employé, pas son patrimoine.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Cachet de premier rôle sur « Les Combattants » (2014), où il joue Arnaud Labrède : le montant n’a jamais été publié, mais le film, produit par Nord-Ouest Films, avait un budget de 2 millions d’euros : budget du film : 2 000 000 € — Wikipédia
  • Fréquentation de « Les Combattants », seul long métrage sorti largement en salles où il tient la tête d’affiche : 390 659 entrées en France, dont 155 210 à Paris-périphérie — JP Box-Office
  • Cachet de second rôle (Patrice, un serveur) sur « Le Sens de la fête » (2017) d’Olivier Nakache et Éric Toledano, le plus gros succès commercial de sa filmographie : devis du film : 14 850 000 € ; 3 020 694 entrées en France — Wikipédia
  • Rôle-titre d’« Illettré », téléfilm de Jean-Pierre Améris diffusé sur France 3 le 18 septembre 2018, avec Sabrina Ouazani et Annie Cordy — Wikipédia
  • Rôle de Fabien Lecuyer, le preneur d’otages, dans le premier épisode du « Négociateur », lancé sur TF1 le 25 mars 2024 : 4 350 000 téléspectateurs pour l’épisode 1 — Wikipédia
  • Rôle d’Arnaud Cholet dans « Les Disparues de la gare », mini-série de six épisodes réalisée par Virginie Sauveur et produite par Itinéraire Productions, mise en ligne par Disney+ le 8 octobre 2025 — Wikipédia
  • Rôle de Valère, tireur du GIGN, dans la mini-série « GIGN » en six épisodes produite par Labyrinthe Films pour Netflix, en ligne depuis le 22 juillet 2026 — Wikipédia
  • Revenus de plombier-chauffagiste : il exerçait essentiellement ce métier, avec quelques apparitions au cinéma à côté, avant « Les Combattants » — Wikipédia

Vie privée et famille

Biographie

Kévin Azaïs naît le 16 août 1992 à Deauville, dans le Calvados. Le cinéma entre dans sa vie par la famille : son demi-frère est l’acteur Vincent Rottiers. À dix ans, Kévin Azaïs est envisagé pour le premier rôle des « Diables » (2002) de Christophe Ruggia, mais il est jugé trop jeune ; c’est son demi-frère qui obtient le rôle. Sa première apparition marquante arrive à seize ans : il est Sébastien, l’un des élèves de la classe tenue en otage par Isabelle Adjani dans « La Journée de la jupe », de Jean-Paul Lilienfeld. Diffusé par Arte le 20 mars 2009 devant plus de 2,2 millions de téléspectateurs — le record d’audience de la chaîne pour l’année 2009 —, le film sort aussi dans une cinquantaine de salles et vaut à Isabelle Adjani le César de la meilleure actrice 2010. Kévin Azaïs, lui, ne vit pas encore du métier : travaille essentiellement dans la plomberie et le chauffage, en tournant quelques apparitions à côté — « Comme un homme » de Safy Nebbou (2012), puis, en 2013, « Je fais le mort » de Jean-Paul Salomé, « La Marche » de Nabil Ben Yadir, où il joue Rémi, et « Vandal » d’Hélier Cisterne, où il est Johan. Tout change en 2014 avec « Les Combattants », premier long métrage de Thomas Cailley. Il y incarne Arnaud Labrède, un jeune homme sans projet qui s’engage dans un stage militaire pour suivre Madeleine, jouée par Adèle Haenel. Présenté à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes, le film y remporte l’Art Cinema Award de la CICAE, le prix FIPRESCI, le prix SACD et le label Europa Cinemas, puis réunit 390 659 spectateurs en France, pour un budget de deux millions d’euros et une production Nord-Ouest Films. En février 2015, Kévin Azaïs reçoit le César du meilleur espoir masculin et le prix Lumières de la meilleure révélation masculine ; le festival de Cabourg lui décerne un Swann d’or de la révélation masculine. La suite est faite de cinéma d’auteur plutôt que de grosses machines. Il est soldat dans « Ni le ciel ni la terre » de Clément Cogitore (2015), Antoine dans « La Belle Saison » de Catherine Corsini, marin dans « Jeunesse » de Julien Samani (2016), puis Jean face à Isabelle Huppert dans « Souvenir » de Bavo Defurne. En 2017, son second vrai premier rôle, celui de Vincent, chanteur d’un groupe de post-hardcore dans « Compte tes blessures » de Morgan Simon, lui apporte une moisson de prix d’interprétation — meilleur acteur aux festivals de Stockholm et de Saint-Jean-de-Luz en 2016, meilleure interprétation masculine à Aubagne en 2017 — mais une trentaine de milliers d’entrées seulement. La même année, il apparaît en serveur, Patrice, dans « Le Sens de la fête » d’Olivier Nakache et Éric Toledano : 3 020 694 entrées en France, le plus gros succès commercial auquel il ait participé. Suivent « Place publique » d’Agnès Jaoui (2018) et le rôle-titre d’« Illettré », téléfilm de Jean-Pierre Améris diffusé sur France 3 le 18 septembre 2018, avec Sabrina Ouazani et Annie Cordy. À partir de 2020, sa carrière bascule vers la télévision et les plateformes. Il est Franck Perrais dans « Laëtitia », la mini-série de Jean-Xavier de Lestrade diffusée par France 2 en septembre 2020 — entre 3,1 et 3,8 millions de téléspectateurs par épisode — et reprise par HBO aux États-Unis. Il tourne aussi « Paris-Brest » de Philippe Lioret et « Frères d’arme » de Sylvain Labrosse, puis les séries « Ce que Pauline ne vous dit pas » et « L’Île prisonnière » (2022). En 2024, il est le preneur d’otages Fabien Lecuyer dans le premier épisode du « Négociateur », lancé sur TF1 le 25 mars devant 4,35 millions de téléspectateurs, et joue dans la comédie policière « Les Infaillibles » de Frédéric Forestier. En 2025, il est Arnaud Cholet dans « Les Disparues de la gare », mini-série de Virginie Sauveur mise en ligne par Disney+ le 8 octobre. Et depuis le 22 juillet 2026, il incarne Valère, tireur du GIGN, dans « GIGN », la série en six épisodes créée par Julien Leclercq et Sylvain Caron pour Netflix, aux côtés de Tomer Sisley et Guillaume Gouix. Sur le plan financier, rien n’est public. Kévin Azaïs ne communique pas sur ses revenus, aucun classement de fortune ne le mentionne, Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom, et nous n’avons trouvé aucune société à son nom dans les activités du spectacle au registre national des entreprises. Ce que l’on peut documenter, ce sont les œuvres qui l’ont employé et leur économie : le budget de ses films, leur fréquentation, l’audience de ses séries. Son patrimoine, lui, reste inconnu.

Carrière et récompenses

2009 : Sébastien dans « La Journée de la jupe », face à Isabelle Adjani, sur Arte puis en salles. 2012-2013 : premières apparitions au cinéma avec « Comme un homme », « La Marche » et « Vandal ». 2014 : Arnaud Labrède dans « Les Combattants » de Thomas Cailley, quadruple lauréat à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, 390 659 entrées en France. 2015 : César du meilleur espoir masculin, prix Lumières de la révélation masculine, Swann d’or de Cabourg. 2016 : « Souvenir » face à Isabelle Huppert ; prix du meilleur acteur aux festivals de Stockholm et de Saint-Jean-de-Luz pour « Compte tes blessures ». 2017 : « Le Sens de la fête », 3 020 694 entrées. 2018 : rôle-titre d’« Illettré » sur France 3. 2020 : « Laëtitia » sur France 2, puis HBO aux États-Unis. 2024 : « Le Négociateur » sur TF1, 4,35 millions de téléspectateurs pour le premier épisode. 2025 : « Les Disparues de la gare » sur Disney+. 2026 : « GIGN » sur Netflix.

Notre analyse des revenus de Kévin Azaïs

D’où vient l’argent de Kévin Azaïs ? D’une seule source, pour l’essentiel : les cachets de comédien. Pas de marque dont il serait l’ambassadeur, pas de société de production à son nom au registre national des entreprises, pas de livre ni de disque. Sa filmographie dit donc l’essentiel de ses revenus probables, et elle dessine deux périodes : une décennie de cinéma d’auteur, où les budgets sont serrés — deux millions d’euros pour « Les Combattants » —, puis, depuis 2020, des séries pour France 2, TF1, Disney+ et Netflix, dont les volumes d’épisodes offrent des engagements plus longs.

Ce qui est incertain, c’est tout le reste. Un César du meilleur espoir ne se convertit pas mécaniquement en revenus : « Compte tes blessures », le film qui lui a valu le plus de prix d’interprétation, a réuni environ 30 000 spectateurs, tandis que « Le Sens de la fête », où il n’a qu’un petit rôle de serveur, en a fait plus de trois millions. En France, les rémunérations des comédiens relèvent de contrats privés : ni les producteurs, ni les diffuseurs, ni le CNC ne publient le détail acteur par acteur. Nous n’avons donc rien à additionner.

Des chiffres circulent malgré tout. Le site automatisé AidWiki affiche pour Kévin Azaïs des « revenus estimés » allant de 1 à 1,6 million de dollars par an entre 2015 et 2021, tout en reconnaissant lui-même qu’il s’agit d’une « prévision approximative » tirée d’« informations publiques sur des partenariats ou d’autres sources trouvées sur Internet », qui « peut ne pas correspondre au montant réel ». Aucune méthode, aucune source nommée, des montants dignes d’une vedette internationale : nous ne les reprenons pas.

Comparé à ses pairs, Kévin Azaïs appartient à la catégorie la plus nombreuse et la moins documentée du métier : celle des acteurs respectés, employés sans interruption depuis plus de dix ans, mais dont le nom ne porte pas un film à lui seul. Les estimations de fortune existent pour les têtes d’affiche — Omar Sy, Jean Dujardin, Marion Cotillard — parce que des médias économiques s’y intéressent. Pour un comédien de son profil, la seule approche honnête consiste à décrire son activité, pas à lui inventer un patrimoine.

Questions fréquentes sur Kévin Azaïs

Quelle est la fortune de Kévin Azaïs en 2026 ?

Elle n’est pas connue. Aucun média économique, aucun classement de fortune et aucune base de référence ne chiffrent le patrimoine de Kévin Azaïs : Celebrity Net Worth n’a même pas de fiche à son nom. Nous ne publions donc aucun montant pour lui, et les chiffres affichés par des sites automatisés ne reposent sur aucune méthode vérifiable.

Combien gagne Kévin Azaïs ?

Ses cachets n’ont jamais été publiés. On sait seulement ce que pèsent les œuvres qui l’emploient : « Les Combattants », où il tenait le premier rôle, avait un budget de 2 millions d’euros pour 390 659 entrées ; « Le Sens de la fête », où il joue un serveur, a coûté environ 14,85 millions d’euros et fait 3 020 694 entrées ; depuis 2020, il travaille surtout pour France 2, TF1, Disney+ et Netflix.

Quel âge a Kévin Azaïs ?

Il est né le 16 août 1992 à Deauville, dans le Calvados : il a 34 ans en novembre 2026.

Quelle est la taille de Kévin Azaïs ?

Nous ne la publions pas. Sa fiche Wikidata ne renseigne pas la propriété « taille » et nous n’avons trouvé aucune source fiable donnant ce chiffre.

Kévin Azaïs est-il le frère de l’acteur Vincent Rottiers ?

Oui, il est son demi-frère. C’est même par lui que le métier est entré dans sa vie : à dix ans, Kévin Azaïs avait été envisagé pour le premier rôle des « Diables » (2002) avant d’être jugé trop jeune, et le rôle est revenu à Vincent Rottiers. Les deux acteurs figurent ensemble au générique des « Infaillibles » (2024).

Pour quel film Kévin Azaïs a-t-il reçu un César ?

Pour « Les Combattants » de Thomas Cailley : il reçoit en février 2015 le César du meilleur espoir masculin, ainsi que le prix Lumières de la meilleure révélation masculine. Le film, présenté à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes, avait aussi valu à Adèle Haenel le César de la meilleure actrice.

Était-il vraiment plombier avant d’être acteur ?

Oui. Kévin Azaïs exerçait essentiellement ce métier, en tournant quelques apparitions à côté, quand Thomas Cailley lui a proposé le premier rôle des « Combattants ».

Que fait Kévin Azaïs en 2026 ?

Il joue Valère, tireur du GIGN, dans « GIGN », la mini-série en six épisodes créée par Julien Leclercq et Sylvain Caron, mise en ligne par Netflix le 22 juillet 2026 avec Tomer Sisley et Guillaume Gouix. Il sortait d’un rôle dans « Les Disparues de la gare », diffusée par Disney+ en octobre 2025.

D'où vient Kévin Azaïs ?

Kévin Azaïs est né(e) à Deauville.

Sources : Wikipédia

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2Wikipédia — Budget : 2 000 000 € ; production Nord-Ouest Films ; Kévin Azaïs y tient le rôle d’Arnaud Labrède face à Adèle Haenel (Madeleine Beaulieu) ; sortie française le 20 août 2014. (2026)
  • T2JP Box-Office — Les Combattants (2014) : 390 659 entrées en France, 155 210 entrées Paris-périphérie, sortie le 20 août 2014. (2026)
  • T2Wikipédia — Budget 14 850 000 € ; 3 020 694 entrées en France en 28 semaines ; Kévin Azaïs interprète Patrice, un serveur ; sortie le 4 octobre 2017. (2026)
  • T2Wikipédia — Téléfilm de Jean-Pierre Améris diffusé le 18 septembre 2018 sur France 3 ; Kévin Azaïs dans le rôle de Léo, avec Sabrina Ouazani (Nora Daoud) et Annie Cordy (Adélaïde Pérez). (2026)
  • T2Wikipédia — Diffusion de la saison 1 sur TF1 à partir du 25 mars 2024 ; 4 350 000 téléspectateurs pour le premier épisode ; Kévin Azaïs interprète Fabien Lecuyer (épisode 1). (2026)
  • T2Wikipédia — Mini-série créée par Gaëlle Bellan, réalisée par Virginie Sauveur, 6 épisodes, production Itinéraire Productions, diffusée sur Disney+ à partir du 8 octobre 2025 ; Kévin Azaïs joue Arnaud Cholet. (2026)
  • T2Wikipédia — Mini-série créée par Julien Leclercq et Sylvain Caron, 6 épisodes, production Labyrinthe Films et Netflix, première diffusion le 22 juillet 2026 ; Kévin Azaïs interprète Valère, tireur du GIGN, aux côtés de Tomer Sisley (commandant David Berger). (2026)
  • T2Wikipédia — « Avant de devenir comédien, il travaillait essentiellement comme plombier-chauffagiste tout en effectuant quelques apparitions cinématographiques » ; il a obtenu son CAP de plombier-chauffagiste. (2026)
  • T2Wikidata — Propriété « frère ou sœur » (P3373) de l’élément Q18179055 : Vincent Rottiers. La notice Wikipédia en français précise qu’il est son demi-frère. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune source de référence ne chiffre le patrimoine de Kévin Azaïs : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

Les budgets, entrées et audiences cités décrivent l’économie des œuvres auxquelles il a participé, pas sa rémunération personnelle, qui n’a jamais été rendue publique.

Les informations familiales se limitent à des faits publics et sourcés ; sa vie privée n’est pas documentée ici.