Pierre Arditi, 81 ans, joue cet automne « Le Père » de Florian Zeller au Théâtre Édouard VII et tourne en parallèle son seul-en-scène. Il a lui-même chiffré sa retraite à environ 4 500 euros par mois, impôts payés, une déclaration de 2024 qui a refait surface en octobre 2026. Aucun média de référence n'a publié d'estimation de son patrimoine.
Fortune et patrimoine en 2026
Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence
Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Pierre Arditi dans la presse économique et dans les classements des acteurs les mieux payés du Figaro : aucune source de référence n'en publie. Les seuls chiffres disponibles sont ceux qu'il a donnés lui-même sur sa pension de retraite et un cachet de théâtre rapporté par Notre Temps ; nous les détaillons ci-dessous.
Ce que l’on sait de ses revenus
- Pensions de retraite cumulées (deux régimes), après impôts, selon ses propres déclarations dans « Chez Jordan » (C8, juin 2024) : environ 4 500 € par mois — Demotivateur
- Cachet par représentation pour la pièce « Art » de Yasmina Reza, d'après Notre Temps : environ 2 000 € par représentation — Le Tribunal du Net (d'après Notre Temps)
- Entreprise individuelle d'artiste à son nom (création artistique), active depuis 1977, et SCI familiale Ploufi (location immobilière), créée en 2014 et gérée par son fils Frédéric ; aucun compte publié — Annuaire des entreprises (API recherche-entreprises, data.gouv)
Vie privée et famille
Biographie
Né le 1er décembre 1944 dans le 6e arrondissement de Paris, Pierre Arditi a grandi dans un milieu d'artistes. Son père, Georges Arditi, né à Marseille, était peintre et décorateur de théâtre ; sa mère, Yvonne Leblicq, originaire de Bruxelles, était elle-même fille de peintre. C'est son père qui l'emmène très tôt au théâtre, et sa sœur Catherine, de deux ans sa cadette, élève de Tania Balachova, qui le pousse à en faire son métier. Il débute en 1965 à Lyon, au théâtre du Cothurne de Marcel Maréchal, dans « L'Opéra du monde » de Jacques Audiberti, et reste près de dix ans dans la troupe.
La télévision lui offre tôt un premier rôle d'importance : en 1971, Roberto Rossellini lui confie le personnage principal de son « Blaise Pascal ». La même année, il commence une longue carrière dans le doublage : il est la voix française de Terence Hill dans la série des « Trinita » et surtout celle de Christopher Reeve dans les trois premiers « Superman », avant d'arrêter en 1986. Au cinéma, le déclic vient de sa rencontre avec Alain Resnais, qui le dirige à dix reprises, de « Mon oncle d'Amérique » à « On connaît la chanson ». « Mélo » lui vaut le César du meilleur second rôle, « Smoking / No Smoking » celui du meilleur acteur en 1994. Suivent notamment « Le Hussard sur le toit » (1995), « Les Acteurs » (2000) et « La Belle Époque » (2019).
Le théâtre reste pourtant son terrain de prédilection. Molière en 1987, il devient l'un des piliers du théâtre privé parisien, avec Bernard Murat (« Tailleur pour dames », « Faisons un rêve ») et Patrice Kerbrat (« Art » de Yasmina Reza, « En attendant Godot »), puis avec Florian Zeller, dont il crée « La Vérité » et « Le Mensonge ». En 2023, il joue « Lapin » de Samuel Benchetrit avec Muriel Robin au Théâtre Édouard-VII. Il garde un pied à la télévision, du « Comte de Monte-Cristo » de Josée Dayan aux séries « Alphonse » (2023) et « Maudits » (2025), et a même présenté sur France 2 un programme de vulgarisation économique, « Fric, krach et gueule de bois », avec Daniel Cohen et Erik Orsenna.
À 81 ans, il n'a pas ralenti. Depuis le 24 septembre 2026, il est André, le père qui perd ses repères, dans « Le Père » de Florian Zeller au Théâtre Édouard VII, face à Isabelle Carré, jusqu'au 3 janvier 2027, avant une tournée annoncée de janvier à mai 2027. Les lundis, il part sur les routes avec « Un soir avec Pierre Arditi », un seul-en-scène fait d'anecdotes, de lectures et de questions du public, attendu à Toulouse, Caluire-et-Cuire, Bordeaux, Aix-les-Bains et Marseille d'ici à la mi-décembre.
Cet automne, une vieille déclaration a aussi refait surface. Invité de « Chez Jordan » sur C8 en juin 2024, il avait chiffré lui-même sa retraite : « les deux retraites confondues, une fois que j'ai payé mes impôts », « je dois toucher à peu près 4 500 euros », bien loin des 12 000, 15 000 ou 20 000 euros que le public lui prête, selon lui. Une somme qu'il juge « honorable » après soixante ans de travail, en reconnaissant que beaucoup « seraient heureux de les toucher ». Plusieurs sites l'ont reprise début octobre 2026. Côté structures, l'annuaire des entreprises recense une activité d'artiste à son nom depuis 1977 et une société civile immobilière familiale, Ploufi, créée en 2014 et gérée par son fils Frédéric.
Marié de 1966 à 1978 à la comédienne Florence Giorgetti, dont il a eu Frédéric, aujourd'hui peintre, il partage depuis 1986 la vie d'Évelyne Bouix, qu'il a épousée vingt-quatre ans plus tard, et a élevé la fille de celle-ci, Salomé Lelouch. Il a soutenu Emmanuel Macron en 2017, cosigné avec Juliette Binoche une tribune sur le climat publiée en une du Monde et prêté sa voix à ATD Quart Monde. Il ne cache pas non plus un rapport longtemps désinvolte à l'argent : « À une certaine époque, je flambais », a-t-il raconté sur Europe 1 en décembre 2022, évoquant les cercles de jeu et les casinos, et des dettes qu'il pensait mettre « peut-être dix ans à rembourser ». En 2024, chez Jordan De Luxe, il est revenu sur ce soir où il avait perdu l'argent des vacances familiales, en assurant que cette époque était révolue.
Carrière et récompenses
1965 : débuts au théâtre du Cothurne, à Lyon, sous la direction de Marcel Maréchal. 1971 : rôle-titre de « Blaise Pascal » de Roberto Rossellini, et début d'une carrière de doublage (Terence Hill, Christopher Reeve dans « Superman »). 1978 : premier grand rôle au cinéma dans « L'Amour violé » de Yannick Bellon. 1979-1997 : dix films avec Alain Resnais. 1987 : Molière et César du meilleur second rôle pour « Mélo ». 1994 : César du meilleur acteur pour « Smoking / No Smoking ». 1998 : « Le Comte de Monte-Cristo » de Josée Dayan. Années 2000-2010 : « Art », « En attendant Godot », puis « La Vérité » et « Le Mensonge » de Florian Zeller. 2019 : « La Belle Époque ». 2023 : « Lapin » avec Muriel Robin. 24 septembre 2026 : « Le Père » de Florian Zeller au Théâtre Édouard VII, en parallèle de la tournée « Un soir avec Pierre Arditi ».
Notre analyse des revenus de Pierre Arditi
Le chiffre de 4 500 euros, repris partout en octobre 2026, est solide parce qu'il vient de Pierre Arditi lui-même, mais il est souvent mal lu. C'est une pension nette d'impôts, pas son revenu. L'acteur n'a jamais cessé de jouer : il est à l'affiche à Paris six soirs par semaine et part en tournée le lundi. Sa retraite s'ajoute donc à ses cachets de théâtre et de tournage, que personne n'a chiffrés pour la période récente.
Le seul repère sur ces cachets est le montant d'environ 2 000 euros par représentation pour « Art », avancé par Notre Temps et qui date de plusieurs années. À ce tarif, une centaine de représentations, ordre de grandeur d'une saison parisienne, représenterait autour de 200 000 euros bruts : c'est un calcul de notre part, pas un chiffre publié, et rien ne dit que ce tarif s'applique encore. Il suffit en revanche à montrer qu'un comédien de son rang au théâtre privé gagne bien sa vie, sans approcher les montants des têtes d'affiche du cinéma que classe Le Figaro, où il n'apparaît pas.
Son patrimoine reste, lui, inconnu. Les registres publics montrent une société civile immobilière familiale gérée par son fils, mais ses comptes et la valeur de ses biens ne sont pas publiés. Les montants de fortune attribués à Pierre Arditi sur des sites générés automatiquement ne reposent sur aucune donnée vérifiable, et nous ne les reprenons pas.
Questions fréquentes sur Pierre Arditi
Quelle est la fortune de Pierre Arditi ?
Aucun média de référence n'a publié d'estimation de son patrimoine. On sait seulement qu'il détient une activité d'artiste à son nom et qu'il est associé d'une société civile immobilière familiale, dont les comptes ne sont pas publics.
Combien touche Pierre Arditi de retraite ?
Environ 4 500 euros par mois une fois ses impôts payés, en cumulant deux retraites, selon ce qu'il a déclaré dans « Chez Jordan » sur C8 en juin 2024. Il juge cette somme « honorable » après soixante ans de carrière.
Pierre Arditi est-il à la retraite ?
Non. Il perçoit une pension en raison de son âge mais continue de jouer : il est dans « Le Père » de Florian Zeller au Théâtre Édouard VII jusqu'au 3 janvier 2027 et tourne son seul-en-scène « Un soir avec Pierre Arditi ».
Qui est l'épouse de Pierre Arditi ?
La comédienne Évelyne Bouix, sa compagne depuis 1986, qu'il a épousée vingt-quatre ans plus tard. Il avait auparavant été marié de 1966 à 1978 à Florence Giorgetti.
Quel âge a Pierre Arditi ?
D'après sa date de naissance (1 décembre 1944), Pierre Arditi a 81 ans.
Sources : Wikipédia
D'où vient Pierre Arditi ?
Pierre Arditi est né(e) à 6e arrondissement de Paris.
Sources : Wikipédia
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