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Photo de Clémentine Autain

© Greenbox

Femme politique

Clémentine Autain

Nom réel : Clémentine Cécile Autain

Né(e) le
26 mai 1973
Lieu de naissance
Saint-Cloud
Nationalité
France
XFb

Clémentine Autain, 53 ans, est députée de la 11e circonscription de la Seine-Saint-Denis depuis 2017 et cofondatrice du parti L'Après. Sa fortune n'est pas connue : sa déclaration de patrimoine de députée, déposée à la HATVP en août 2024, n'est consultable qu'à la préfecture de la Seine-Saint-Denis, et aucun média reconnu n'en a publié le contenu. Ses revenus, eux, sont publics : 73 937 euros nets d'indemnités de députée en 2023, pour une rémunération brute de 7 637 euros par mois. Le 11 juillet 2026, elle a renoncé à être candidate à la présidentielle de 2027.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Clémentine Autain : aucune source de référence n'en publie. Sa déclaration de situation patrimoniale de députée, déposée en août 2024 et modifiée le 5 novembre 2024, n'est pas publiée en ligne par la HATVP : elle est seulement consultable à la préfecture de la Seine-Saint-Denis, à Bobigny. Nous détaillons donc ses revenus déclarés, qui sont publics.

Ce que l’on sait de ses revenus

Vie privée et famille

Biographie

Clémentine Autain est née le 26 mai 1973 à Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine. Fille du chanteur Yvan Dautin et de la comédienne Dominique Laffin, disparue en 1985, elle grandit à Paris. Enfant, elle apparaît au cinéma aux côtés de sa mère dans « Les Petits Câlins » de Jean-Marie Poiré, puis chante dans la troupe d'enfants du spectacle Abbacadabra. Elle suit ensuite des études d'histoire à l'université Paris-VIII, jusqu'à une maîtrise consacrée à l'Algérie française et un DEA consacré au Mouvement de libération des femmes.

Son engagement commence dans le syndicalisme étudiant, à l'UNEF, et dans le mouvement féministe : en 1997, elle cofonde l'association Mix-Cité, dont elle devient coprésidente. À la fin des années 1990, elle travaille comme collaboratrice parlementaire du sénateur socialiste du Tarn Georges Mazars et participe en 1998 à la création de la fondation Copernic, un cercle de réflexion de la gauche antilibérale.

En 2001, soutenue par le Parti communiste, elle conduit la liste de gauche dans le 17e arrondissement de Paris. Battue dans l'arrondissement, elle entre néanmoins au Conseil de Paris et devient adjointe au maire Bertrand Delanoë chargée de la jeunesse, fonction qu'elle exerce jusqu'en 2008. Elle quitte ensuite Paris pour la Seine-Saint-Denis. En 2005, elle fait campagne contre le traité constitutionnel européen, puis s'engage dans les collectifs unitaires qui cherchent une candidature commune de la gauche antilibérale pour la présidentielle de 2007.

Parallèlement, elle codirige la rédaction du magazine Regards ; lors de sa relance en 2010, elle devient gérante de la Scop éditrice et directrice de la publication. Sur le plan partisan, elle cofonde fin 2008 la Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE), puis en 2013 Ensemble !, deux composantes du Front de gauche. En 2012, elle est porte-parole de Jean-Luc Mélenchon pendant la campagne présidentielle.

Suppléante du député François Asensi en 2012, elle est élue conseillère municipale de Sevran en 2014, puis conseillère régionale d'Île-de-France en 2015. En juin 2017, soutenue par La France insoumise, le PCF et Ensemble !, elle remporte la 11e circonscription de la Seine-Saint-Denis et quitte le conseil régional en application des règles sur le cumul des mandats. Elle est à deux reprises secrétaire du bureau de l'Assemblée nationale pendant cette législature. En 2021, elle conduit la liste de La France insoumise aux élections régionales en Île-de-France, qu'elle fusionne au second tour avec la liste écologiste. Elle retrouve alors un siège au conseil régional, dont elle démissionne ensuite pour respecter la charte de non-cumul de son mouvement.

Réélue en 2022 sous les couleurs de la Nupes, elle prend progressivement ses distances avec la direction de La France insoumise et critique, avec François Ruffin, le « rétrécissement » du mouvement. Réélue dès le premier tour lors des législatives anticipées du 30 juin 2024, elle quitte LFI après le refus du mouvement d'investir plusieurs députés sortants. Le 12 juillet 2024, elle cofonde avec Alexis Corbière et Danielle Simonnet L'Après (Association pour une République écologique et sociale) ; elle siège depuis au sein du groupe Écologiste et social. En 2025, elle porte avec l'écologiste Éva Sas la proposition de loi dite « taxe Zucman », un impôt plancher visant les patrimoines de plus de 100 millions d'euros : selon Public Sénat (12 juin 2025), le texte a été voté par l'Assemblée nationale le 20 février 2025, puis rejeté par le Sénat le 12 juin 2025 par 188 voix contre 129.

En vue de la présidentielle de 2027, elle se présente comme candidate à une primaire unitaire de la gauche non mélenchoniste. Elle y renonce le samedi 11 juillet 2026, après le vote des militants socialistes en faveur d'une primaire réservée au Parti socialiste et à ses alliés. Sur France 2, rapporte Le Progrès (11 juillet 2026), elle refuse d'« ajouter une candidature de plus » à gauche et n'exclut pas de soutenir Jean-Luc Mélenchon : « À l'automne, si Jean-Luc Mélenchon s'avère être toujours à la première place à gauche, sa responsabilité sera de créer les conditions du rassemblement. »

Autrice d'une vingtaine d'ouvrages, essentiellement des essais politiques et féministes (« Alter égaux », Robert Laffont, 2001 ; « Le Retour du peuple », Stock, 2012 ; « Les Faussaires de la République », Seuil, 2022), elle publie en 2019 chez Grasset « Dites-lui que je l'aime », consacré à sa mère, que Romane Bohringer adapte au cinéma en 2025. Son premier roman, « Assemblées », paraît chez Grasset en 2022, et son essai « L'avenir, c'est l'esprit public » au Seuil en 2025.

Côté argent, la situation de Clémentine Autain est connue par ses déclarations d'intérêts à la HATVP. Dans sa déclaration modificative du 2 novembre 2024, elle indique 73 937 euros nets d'indemnités de députée pour 2023, 36 968 euros nets pour 2024 jusqu'à la fin de la législature en juin, et 46 387 euros nets pour la période de juin à décembre 2022. Sa première déclaration de la législature, signée le 7 août 2024, mentionnait 91 644 euros nets pour 2022, avec ce commentaire : « En 2022 j'ai cumulé un mandat de conseillère régionale jusqu'en décembre où j'ai démissionné. » Elle n'y déclare aucune activité professionnelle rémunérée au cours des cinq années précédentes, aucune participation au capital d'une société et aucune fonction dirigeante. Aucun montant de droits d'auteur n'y figure. Le barème de l'indemnité parlementaire est de 7 637,39 euros bruts par mois, selon La finance pour tous (mars 2026). Son patrimoine, déclaré en août 2024 puis modifié en novembre 2024, n'est consultable qu'à la préfecture de la Seine-Saint-Denis, à Bobigny.

Carrière et récompenses

1997 : cofonde l'association féministe Mix-Cité, dont elle devient coprésidente. 1998 : participe à la création de la fondation Copernic. 2001 : élue conseillère de Paris et nommée adjointe au maire Bertrand Delanoë chargée de la jeunesse, jusqu'en 2008. 2008 : cofonde la Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE). 2010 : gérante de la Scop éditrice du magazine Regards et directrice de la publication. 2012 : porte-parole de Jean-Luc Mélenchon pendant la présidentielle. 2013 : participe à la création d'Ensemble !. 2014 : élue conseillère municipale de Sevran. 2015 : élue conseillère régionale d'Île-de-France. 2017 : élue députée de la 11e circonscription de la Seine-Saint-Denis. 2021 : tête de liste de La France insoumise aux régionales en Île-de-France. 2022 : réélue députée ; publie son premier roman, « Assemblées ». 2024 : réélue dès le premier tour, quitte LFI et cofonde L'Après. 2025 : porte avec Éva Sas la proposition de loi « taxe Zucman », votée par l'Assemblée nationale puis rejetée par le Sénat. 2026 : renonce le 11 juillet à être candidate à la présidentielle de 2027.

Notre analyse des revenus de Clémentine Autain

D'après ses déclarations à la HATVP, l'argent de Clémentine Autain provient pour l'essentiel de ses mandats électifs. Sa déclaration d'intérêts de 2024 ne mentionne ni activité professionnelle rémunérée sur les cinq années précédentes, ni participation au capital d'une société, ni fonction dirigeante. Son indemnité de députée, 73 937 euros nets déclarés pour 2023, est donc la seule source de revenu chiffrée publiquement. Ses livres, publiés notamment chez Grasset, au Seuil ou chez Stock, ont pu lui rapporter des droits d'auteur, mais aucun montant n'est publié.

Ces chiffres la placent au niveau de ses collègues élus sous le même barème. Manuel Bompard, député des Bouches-du-Rhône, a déclaré à la HATVP 73 698 euros nets d'indemnités pour 2023 et 37 278 euros pour 2024 (déclaration du 6 août 2024), contre 73 937 et 36 968 euros pour Clémentine Autain. Les deux députés relèvent du même barème, 7 637,39 euros bruts par mois selon La finance pour tous : l'écart de quelques centaines d'euros entre leurs déclarations ne correspond donc pas à une différence de rémunération officielle.

Plusieurs points restent incertains. Le chiffre de 2022 varie selon la déclaration : 91 644 euros nets dans la version d'août 2024, qui intégrait une année de cumul avec le conseil régional, puis 46 387 euros dans la version modificative de novembre 2024, limitée à la période de juin à décembre. La première version comportait aussi une seconde ligne aux montants arrondis (72 000 euros pour 2022 et 2023), retirée ensuite. Surtout, sa déclaration de patrimoine n'est consultable qu'en préfecture et aucun média reconnu n'en a publié le contenu : nous ne publions donc aucun montant de fortune.

Questions fréquentes sur Clémentine Autain

Quelle est la fortune de Clémentine Autain ?

Elle n'est pas connue. Sa déclaration de patrimoine de députée, déposée en août 2024 et modifiée en novembre 2024, n'est consultable qu'à la préfecture de la Seine-Saint-Denis, et aucun média reconnu n'en a publié le contenu.

Combien gagne Clémentine Autain ?

Députée, elle perçoit une rémunération brute de 7 637,39 euros par mois (La finance pour tous, mars 2026). Elle a déclaré à la HATVP 73 937 euros nets d'indemnités pour 2023.

Clémentine Autain touche-t-elle des droits d'auteur ?

Elle a publié une vingtaine de livres, dont « Dites-lui que je l'aime » (Grasset, 2019) et le roman « Assemblées » (Grasset, 2022), mais aucun montant de droits d'auteur ne figure dans ses déclarations HATVP de 2024.

Clémentine Autain possède-t-elle des biens immobiliers ?

On ne le sait pas publiquement : le détail de ses biens figure dans sa déclaration de patrimoine, qui n'est consultable qu'en préfecture. Sa déclaration d'intérêts ne mentionne aucune participation au capital d'une société.

Quel âge a Clémentine Autain ?

Née le 26 mai 1973 à Saint-Cloud, elle a 53 ans.

Quelle est la fonction de Clémentine Autain ?

Elle est députée de la 11e circonscription de la Seine-Saint-Denis depuis 2017, membre du groupe Écologiste et social, et cofondatrice en 2024 du parti L'Après.

Clémentine Autain est-elle candidate à la présidentielle de 2027 ?

Non. Le 11 juillet 2026, elle a renoncé à être candidate après l'abandon de la primaire unitaire de la gauche, et n'a pas exclu de soutenir Jean-Luc Mélenchon, selon Le Progrès.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

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Aucune estimation du patrimoine global de Clémentine Autain n'a pu être vérifiée auprès d'une source de référence : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

Les revenus cités sont ceux déclarés à la HATVP en août et en novembre 2024 pour les années 2022 à 2024 ; l'indemnité mensuelle est le barème brut publié en 2026. Aucune déclaration plus récente n'est publiée.