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Photo de David Ginola

© Georges Biard

acteur ou actrice

David Ginola

Né(e) le
25 janvier 1967
Lieu de naissance
Gassin
Nationalité
France
XFb

David Ginola, 59 ans, ancien ailier du Paris Saint-Germain, de Newcastle et de Tottenham devenu consultant et animateur de télévision, n'a jamais fait l'objet d'une estimation de fortune sérieuse : ni Forbes, ni Challenges, ni Capital, ni même Celebrity Net Worth ne lui consacrent de chiffrage. Ce que l'on peut documenter, ce sont ses revenus : un salaire d'environ 23 000 livres par semaine à Tottenham à la fin des années 1990, 250 000 livres versées par Paddy Power en 2015 pour sa candidature à la FIFA, quatre ans d'animation sur M6, une société civile immobilière créée en 2004 et un vin de Côtes-de-Provence qui porte son nom.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation de patrimoine publiée par une source reconnue — Forbes, Challenges, Capital, Les Échos, Le Monde, L'Équipe, The Guardian, Sunday Times — et nous n'en avons trouvé aucune. Celebrity Net Worth, qui dispose de fiches pour la plupart des footballeurs de ce niveau, n'a pas de page à son nom. Les chiffres qui circulent sur les agrégateurs de fortune sont incohérents entre eux et aucun ne cite de source vérifiable. Nous préférons donc documenter ses revenus connus, un par un, plutôt que d'avancer un montant global invérifiable.

Ce que l’on sait de ses revenus

Vie privée et famille

Caractéristiques physiques

Taille : 186 cmT2Wikidata

Biographie

David Ginola naît le 25 janvier 1967 à Gassin, dans le Var, et porte à l'état civil le nom de David Ginola-Ceze. Il entre dans le football professionnel en 1985, à dix-huit ans, au Sporting Toulon : trois saisons en première division, 82 matches de championnat et quatre buts, le temps d'apprendre le métier dans un club modeste du Sud. En 1988, il rejoint le Matra Racing, le projet parisien le plus ambitieux et le plus éphémère de la décennie, qui se défait financièrement peu après son arrivée. Deux saisons plus tard, il part pour Brest Armorique, où il s'épanouit enfin : quatorze buts en cinquante matches de championnat et une réputation d'ailier capable de déséquilibrer seul une défense. Le club breton est à son tour rattrapé par ses difficultés, et Ginola signe au Paris Saint-Germain en 1992. Ces trois saisons parisiennes forment le sommet de sa carrière française. Il remporte le championnat de France en 1994, deux Coupes de France (1993 et 1995) et une Coupe de la Ligue (1995), au sein d'une génération qui réunit George Weah, Raí, Valdo et Ricardo, et qui atteint trois demi-finales européennes consécutives. En 1993, France Football le désigne meilleur joueur français de l'année. La même année, un geste manqué le poursuivra longtemps : le 17 novembre 1993, son centre trop long dans les dernières secondes du match contre la Bulgarie ouvre la contre-attaque qui élimine la France de la Coupe du monde 1994. Le sélectionneur Gérard Houllier lui en fait publiquement porter la responsabilité ; Ginola l'attaque en diffamation et perd son procès en 2012. Il n'aura porté que dix-sept fois le maillot bleu, pour trois buts, entre 1990 et 1995. L'été 1995 marque le tournant réel de sa carrière. Newcastle United l'achète pour 2,5 millions de livres, et l'Angleterre lui offre un rôle que la France ne lui avait jamais donné : celui de vedette. Sous Kevin Keegan, dans l'équipe qui mène longtemps la Premier League avant de céder face à Manchester United, il devient l'un des joueurs les plus spectaculaires du championnat et remporte le trophée de joueur du mois dès août 1995. Deux ans plus tard, Tottenham le recrute pour le même montant. La saison 1998-1999 est la plus aboutie de sa vie : élu à la fois meilleur joueur de l'année par ses pairs (PFA Players' Player of the Year) et par la presse anglaise (FWA Footballer of the Year), il remporte la Coupe de la Ligue anglaise avec les Spurs. Johan Cruyff déclare alors publiquement le tenir pour le meilleur joueur du monde du moment. La fin de carrière est plus discrète : Aston Villa, pour trois millions de livres en 2000, avec une Coupe Intertoto en 2001, puis un court passage à Everton en 2002, et l'arrêt à trente-cinq ans. En tout, plus de cinq cents matches de championnat et quatre-vingts buts. La reconversion est immédiate et large. Formé à la Royal Academy of Dramatic Art à Londres, il tourne pour le cinéma — premier rôle dans « Rosbeef ! » en 2004, puis « The Last Drop » — et prête sa voix à des doublages. Il s'installe surtout durablement à l'antenne : consultant pour la BBC, BT Sport, Sky Sports, TalkSport et CNN au Royaume-Uni, présentateur de « Match of ze Day » sur Canal+ de 2013 à 2016, animateur de « La France a un incroyable talent » sur M6 de 2016 à 2020, analyste de l'Euro 2016 sur la même chaîne, maître de cérémonie du Ballon d'Or en 2017 et 2018. Il participe à « Danse avec les stars » en 2011 et à la saison 2021 de l'émission britannique « I'm a Celebrity… Get Me Out of Here! ». En janvier 2015, il annonce sa candidature à la présidence de la FIFA contre Sepp Blatter, une opération financée par le bookmaker Paddy Power ; faute d'obtenir le soutien de cinq fédérations nationales, il y renonce le 29 janvier. Hors des plateaux, il a été mannequin pour Cerruti et Morgan, a prêté son image à Braun, Carte Noire, Renault, Ladbrokes et L'Oréal, a figuré sur la jaquette de FIFA 97 puis parmi les « FUT Heroes » de FIFA 23, et produit depuis la fin des années 2000 un rosé de Côtes-de-Provence qui porte son nom. Marié en 1991 au mannequin Coraline, il est père d'Andrea et de Carla, aujourd'hui adultes.

Carrière et récompenses

1985-1992 : formation du joueur dans des clubs instables — Sporting Toulon (82 matches de D1), Matra Racing, puis Brest Armorique, où ses quatorze buts en cinquante matches le font remarquer. 1992-1995, Paris Saint-Germain : champion de France 1994, vainqueur de la Coupe de France 1993 et 1995 et de la Coupe de la Ligue 1995, trois demi-finales européennes de rang, et le titre de meilleur joueur français de l'année 1993 décerné par France Football. 1990-1995 : dix-sept sélections et trois buts en équipe de France. 1995-1997, Newcastle United, acheté 2,5 millions de livres : joueur du mois de Premier League dès août 1995, pilier de l'équipe de Kevin Keegan qui mène longtemps le championnat. 1997-2000, Tottenham Hotspur, pour le même montant : vainqueur de la Coupe de la Ligue anglaise en 1999 et, la même saison, double distinction rarissime de joueur de l'année par les joueurs (PFA) et par la presse (FWA). 2000-2002, Aston Villa, pour trois millions de livres, avec une Coupe Intertoto en 2001, puis Everton en 2002 et la retraite à trente-cinq ans, après plus de cinq cents matches de championnat et quatre-vingts buts. Reconversion : consultant BBC, BT Sport, Sky Sports et CNN, présentateur de « Match of ze Day » sur Canal+ (2013-2016) et de « La France a un incroyable talent » sur M6 (2016-2020), maître de cérémonie du Ballon d'Or 2017 et 2018, acteur formé à la RADA et producteur de vin en Provence.

Notre analyse des revenus de David Ginola

Le cas de David Ginola illustre un angle mort des classements de fortune : les joueurs d'avant l'inflation salariale. Il a connu son apogée entre 1993 et 1999, c'est-à-dire juste avant que les droits télévisés anglais et l'arrêt Bosman ne fassent exploser les rémunérations. Un ailier vedette de Premier League gagnait alors ce que gagne aujourd'hui un remplaçant de milieu de tableau. Ajoutons qu'il n'a jamais été transféré pour une somme spectaculaire — 2,5 millions de livres vers Newcastle, autant vers Tottenham, trois millions vers Aston Villa — et que ces montants sont allés aux clubs, pas à lui. Rien, dans sa carrière sportive, ne laisse supposer un patrimoine comparable à celui des internationaux français des années 2010.

Les chiffres qui circulent à son sujet sont d'ailleurs révélateurs de la façon dont ce marché de l'information fonctionne. Goal avançait fin 2021 une fourchette de 800 000 à un million de dollars, ce qui paraît très bas pour sept saisons de Premier League suivies de vingt ans de télévision. Ces écarts ne reflètent aucune méthode : ils reflètent l'absence de données. Nous ne reprenons donc aucun de ces chiffres à notre compte, et nous ne les citons ici que pour expliquer pourquoi nous les écartons.

Ce que l'on peut en revanche décrire, c'est la mécanique de ses revenus après 2002, qui tient autant à l'image qu'au football. Vingt ans d'antenne, en France comme au Royaume-Uni, et une rare capacité à monnayer sa notoriété dans les deux pays : la publicité (L'Oréal, Braun, Carte Noire, Renault), le mannequinat, le cinéma, le jeu vidéo — il a été jaquette de FIFA 97 puis « FUT Hero » dans FIFA 23 —, la conférence d'entreprise. L'épisode Paddy Power de janvier 2015 est à cet égard le plus explicite : 250 000 livres, somme confirmée par le bookmaker lui-même, pour prêter son nom à une candidature à la présidence de la FIFA abandonnée treize jours plus tard. C'est le prix d'une image, pas celui d'une compétence administrative, et il le montre crûment.

Reste la part la plus opaque, et probablement la plus solide : le patrimoine détenu en société. La société civile immobilière « David Ginola Patrimoine », créée en avril 2004 et toujours active, dont il est gérant et associé indéfiniment responsable avec Coraline Delpin, ne publie pas de comptes annuels — c'est la norme pour cette forme juridique, et cela signifie qu'aucune valorisation publique n'en est possible. Une seconde structure, « David Ginola Invest », créée en 2003, a été liquidée. À cela s'ajoute l'activité viticole : un rosé de Côtes-de-Provence produit avec le Cellier Saint-Sidoine et commercialisé sous son nom depuis la fin des années 2000, distingué par l'International Wine Challenge. Comparé à un Michel Platini ou à un Eric Cantona, dont les reconversions ont aussi mêlé image et institutions, Ginola apparaît comme un cas de monétisation très efficace d'une carrière sportive moyennement rémunérée — mais la valeur du résultat, personne ne l'a établie, et nous ne l'inventerons pas.

Questions fréquentes sur David Ginola

Quelle est la fortune de David Ginola en 2026 ?

Nous ne retenons aucun montant, parce qu'aucun n'est étayé. Nous n'avons trouvé d'estimation de son patrimoine ni chez Forbes, ni chez Challenges, ni chez Capital, ni dans Les Échos, Le Monde ou L'Équipe, et Celebrity Net Worth — qui consacre une fiche à la plupart des footballeurs de ce niveau — n'en a pas ouvert à son nom. Ce que l'on peut documenter, ce sont ses revenus : salaire de joueur en Premier League, contrats de télévision, publicité, une société civile immobilière et une activité viticole.

Combien gagnait David Ginola comme footballeur ?

Un seul chiffre circule avec un minimum de consistance : environ 23 000 livres par semaine à Tottenham, soit de l'ordre de 1,2 million de livres par an, selon Goal, qui présente lui-même l'information comme rapportée (« reportedly ») et non confirmée par le club. À l'échelle des années 1997-2000, c'était un salaire de haut de tableau en Premier League, sans rapport avec les rémunérations actuelles. Ses transferts — 2,5 millions de livres vers Newcastle en 1995, autant vers Tottenham en 1997, trois millions vers Aston Villa en 2000 — ont été encaissés par les clubs vendeurs, pas par le joueur : ce ne sont pas ses revenus. Ses salaires à Toulon, au Matra Racing, à Brest, au PSG, à Aston Villa et à Everton n'ont, à notre connaissance, jamais été publiés.

De quoi David Ginola vit-il depuis la fin de sa carrière ?

De plusieurs métiers menés en parallèle. La télévision d'abord : consultant pour la BBC, BT Sport, Sky Sports, TalkSport et CNN, présentateur de « Match of ze Day » sur Canal+ de 2013 à 2016, puis animateur de « La France a un incroyable talent » sur M6 de 2016 à 2020 — un contrat non renouvelé pour des raisons de coût, un cadre de la chaîne expliquant au Parisien qu'il « était devenu hors de prix ». Il a aussi touché 250 000 livres de Paddy Power en 2015 pour porter une candidature à la présidence de la FIFA. S'y ajoutent le cinéma et la publicité, des conférences en entreprise via des agences de conférenciers, un rosé de Côtes-de-Provence vendu sous son nom, et une société civile immobilière dont il est gérant depuis 2004.

Quel âge a David Ginola ?

David Ginola est né le 25 janvier 1967 à Gassin, dans le Var. Il a donc 59 ans en 2026, et fêtera ses 60 ans le 25 janvier 2027. Il avait dix-huit ans lors de ses débuts professionnels au Sporting Toulon en 1985, vingt-cinq à son arrivée au Paris Saint-Germain en 1992 et trente-cinq lorsqu'il a mis un terme à sa carrière de joueur, en 2002.

Quelle est la taille de David Ginola ?

Wikidata renseigne 186 centimètres (propriété P2048), valeur reprise par la version anglaise de Wikipédia. La version française indique 1,85 mètre. L'écart d'un centimètre entre ces sources est habituel pour les tailles de sportifs, qui proviennent le plus souvent de feuilles de match ou de fiches de club jamais réactualisées. Retenons 1,85 à 1,86 mètre, un gabarit élancé qui a nourri sa seconde carrière de mannequin.

Quelles sont les origines et la nationalité de David Ginola ?

David Ginola est français, né à Gassin dans le Var, et son nom à l'état civil est David Ginola-Ceze. Sa famille est d'ascendance italienne, comme l'indique la version anglaise de Wikipédia. Il a représenté l'équipe de France à dix-sept reprises entre 1990 et 1995 et n'a jamais détenu d'autre nationalité sportive, bien qu'il ait passé sept saisons en Angleterre et y soit resté une figure très populaire.

David Ginola est-il marié et a-t-il des enfants ?

Il a épousé en 1991 le mannequin Coraline, avec qui il a eu deux enfants aujourd'hui adultes, Andrea et Carla Ginola — cette dernière étant elle-même une personnalité publique. Le registre des entreprises français montre qu'ils sont restés tous deux associés de la société civile immobilière créée en 2004.

Que fait David Ginola en 2026 ?

Il reste une voix régulière du football à la télévision et dans les médias en ligne, sollicitée notamment pour comparer le Paris Saint-Germain d'aujourd'hui à celui qu'il a connu dans les années 1990 — il s'est encore exprimé en 2026 sur les similitudes entre l'équipe championne d'Europe de Luis Enrique et la génération Canal+ de 1996. poursuit son activité viticole en Côtes-de-Provence et intervient comme conférencier. Aucune prise de fonction dans un club ou une institution du football n'a été annoncée.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T3Goal — « Ginola was reportedly on a £23,000-a-week salary during his time at Tottenham before moving to Aston Villa » (l'article date à tort ce départ de 2003 : il a eu lieu à l'été 2000). (2021)
  • T2City A.M. — « David Ginola is being paid £250,000 by bookmakers Paddy Power to stand in the Fifa presidency elections next year. » (2015)
  • T3Purepeople (citant Le Parisien) — Un cadre de M6 cité par Le Parisien explique le non-renouvellement de l'animateur : « L'aspect financier a pesé dans la balance. Vu le contexte économique, il était devenu hors de prix. » Aucun montant n'est précisé. (2020)
  • T1Recherche d'entreprises (API, data.gouv.fr) — SIREN 453397192, créée le 2 avril 2004, catégorie juridique 6540 (société civile immobilière), activité principale code NAF 68.20B ; dirigeants : David Ginola-Ceze (gérant et associé indéfiniment responsable, né en 1967) et Coraline Delpin (associée indéfiniment responsable). Le champ « finances » est vide : aucun compte annuel n'est publié. (2026)
  • T2International Wine Challenge — Fiche « Coste Brulade By David Ginola », millésime 2009, producteur Cellier Saint-Sidoine (Provence), rosé à 13,5° assemblant mourvèdre, grenache et cinsault, distingué « Commended » au concours. (2010)
  • T3Internet Archive (UK Adverts Collection) — Enregistrement de la publicité télévisée L'Oréal Elvive avec David Ginola, « broadcast 10th October 1998 on ITV LWT during The Big Match ». (1998)
  • T3Champions Speakers Agency — David Ginola figure au catalogue de l'agence pour des interventions payantes (« peak performance, dealing with pressure and the importance of teamwork ») ; le tarif n'est pas affiché et doit être demandé. (2026)
  • T2Wikidata — Propriété P2048 (taille) de l'élément Q42601 : 186 centimètres. (2026)
  • T2Wikipédia (EN) — David Ginola et Coraline ont un fils, Andrea, et une fille, Carla. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation chiffrée et sourcée du patrimoine de David Ginola n'a été publiée par une source reconnue : cette fiche ne retient donc aucun montant de fortune.

Les revenus documentés ci-dessus sont des éléments isolés, parfois anciens et presque toujours présentés comme « rapportés » par la presse. Ils ne s'additionnent pas en un patrimoine et ne doivent pas être lus comme tel.

Les montants en livres sterling sont indiqués dans leur devise d'origine, telle que publiée par la source, et non convertis en euros.