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Actrice

Isabelle de Botton

Né(e) le
15 avril 1952
Lieu de naissance
Alexandrie, Égypte
Nationalité
Française
XFb

Aucun média de référence n'a chiffré la fortune d'Isabelle de Botton : les montants qui circulent, , ne sont attribués à aucune source. Née le 15 avril 1952 à Alexandrie, elle a 74 ans et travaille depuis plus de cinquante ans. Ses revenus sont ceux d'une comédienne de théâtre doublée d'une autrice : cachets de scène, droits d'auteur de scénariste de télévision, livres et chroniques. À l'automne 2026, elle joue dix-sept fois son seule-en-scène « La Parisienne d'Alexandrie » au Studio Hébertot, à Paris.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine d'Isabelle de Botton dans la presse économique, dans les classements de fortune et sur Celebrity Net Worth, qui n'a pas de fiche à son nom. Elle n'a pas de déclaration de patrimoine publique et aucune société qui lui soit attribuable avec certitude ne publie de comptes. Nous ne publions donc aucun montant et documentons à la place ses sources de revenus connues.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Seule-en-scène « La Parisienne d'Alexandrie », qu'elle a écrit et interprète, 17 représentations au Studio Hébertot (Paris) du 19 octobre au 2 décembre 2026 : billet plein tarif 30 € sur place, 31 € en ligne — Studio Hébertot
  • Premier seule-en-scène « Moïse, Dalida et moi », mis en scène par Michèle Bernier au Studio des Champs-Élysées à partir de 2009 : plus de 120 représentations — Site officiel d'Isabelle de Botton (CV)
  • Droits d'auteur de scénariste de séries : épisodes de « Joséphine, ange gardien » (saison 5 en 2001, saison 6 en 2002) et de « Sœur Thérèse.com » (2005), — AlloCiné — filmographie d'Isabelle de Botton
  • Droits d'auteur de scénariste de téléfilms unitaires : « À trois c'est mieux » (2004), « La Femme tranquille » (2008), « La Passion selon Didier » (2009), « Trois filles en cavale » (2011) — AlloCiné — filmographie d'Isabelle de Botton
  • Droits d'auteur du livre « C'est fort, les filles », coécrit avec Michèle Bernier et Mimie Mathy, publié chez Albin Michel en 1993 (221 pages, EAN 9782226062338), réédité depuis en version numérique — Librairie Coiffard
  • Chronique bimensuelle tenue pendant cinq ans dans le magazine « Femme Majuscule » et écriture régulière pour l'émission « Nuits Blanches » de France Inter, produite par Patrick Liegibel — Site officiel d'Isabelle de Botton (CV)
  • Cachet de comédienne pour le rôle de Mme Ravier dans « Le Dernier Souffle » de Costa-Gavras, sorti en salles le 12 février 2025 (montant du cachet non public ; budget du film : 3,3 millions d'euros) — Wikipédia (FR) — Le Dernier Souffle

Vie privée et famille

Biographie

Isabelle de Botton naît le 15 avril 1952 à Alexandrie, en Égypte, . Son enfance s'interrompt avec la crise de Suez : le 2 novembre 1956, son père est arrêté, puis interné quatre mois. À sa libération, la famille quitte l'Égypte pour la France. Soixante ans plus tard, c'est ce départ qu'elle racontera elle-même sur scène. Elle se forme auprès de Jean-Laurent Cochet et d'Odette Laure. En 1970, au cours de théâtre du lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine, elle joue « Feu la mère de Madame » aux côtés de deux camarades encore inconnus, Gérard Jugnot et Michel Blanc. En 1971, elle coécrit et interprète « Non, Georges, pas ici ». Le cinéma arrive vite, mais par petites portes : « L'An 01 » de Jacques Doillon en 1972, puis « Les Bronzés font du ski » de Patrice Leconte en 1979, où elle est la femme du précédent locataire dans un film qui dépasse 1,5 million d'entrées en France. Suivent « Les Surdoués de la première compagnie » (1980) et « Le Garde du corps » de François Leterrier. Au théâtre, elle tient l'affiche de « L'Intoxe » de Françoise Dorin, avec Jeanne Moreau et Jacques Dufilho, au début des années 1980, puis de « C'est encore mieux l'après-midi » en 1987. La notoriété vient de la télévision. D'octobre 1982 à février 1985, elle est l'une des voix du « Petit Théâtre de Bouvard », où elle forme avec Michèle Bernier et Mimie Mathy un trio baptisé « Les Filles ». L'aventure dure sept ans, le temps de plusieurs spectacles et de téléfilms. Le 21 janvier 1991, les trois comédiennes s'installent au Théâtre de la Michodière avec « Le Gros n'avion », mis en scène par Éric Civanyan. En 1993, elles publient ensemble chez Albin Michel « C'est fort, les filles », un livre de 221 pages illustré par Christian Gaudin. Entre-temps, Bertrand Blier lui donne un rôle dans « Merci la vie » (1990), . À partir du milieu des années 1990, sa carrière se partage entre le plateau et l'écriture. Elle joue « Brèves de comptoir » dans la mise en scène de Jean-Michel Ribes, puis en reprend le rôle à l'écran pour l'adaptation de 2014. Elle enchaîne « Derrière chez moi » au Festival d'Avignon en 2002, « Numéro complémentaire » avec Francis Perrin et Stéphane Bern en 2005 et 2006, « La Véranda » au Théâtre La Bruyère en 2008, « Contretemps » en 2011, « Tapage en coulisses » en 2013, « Mots d'excuse » au Théâtre Michel en 2014, « Des gens bien » avec Miou-Miou au Théâtre Hébertot en 2015, ou encore « Adolf Cohen » à la Comédie Bastille la même année. , un rôle qui lui vaut une nomination au Molière de la comédienne dans un second rôle en 2018. L'autre moitié de son métier est invisible du public : elle écrit pour la télévision. On lui doit des épisodes de « En cas de bonheur », « Cap des Pins », « Classe mannequin », « Joséphine, ange gardien » et « Sœur Thérèse.com », , ainsi que des téléfilms unitaires : « À trois c'est mieux » (2004), « La Femme tranquille » (2008), « La Passion selon Didier » (2009) et « Trois filles en cavale » (2011). Elle a aussi tenu pendant cinq ans une chronique bimensuelle dans le magazine « Femme Majuscule » et écrit régulièrement pour l'émission « Nuits Blanches » de France Inter. Comme comédienne, on la retrouve dans « Maguy », « Camping Paradis » (2011), « La Stagiaire » (2018) et « Joséphine, ange gardien » (2021), série dont elle avait écrit des épisodes vingt ans plus tôt. En 2009, elle crée son premier seule-en-scène, « Moïse, Dalida et moi », mis en scène par Michèle Bernier au Studio des Champs-Élysées : plus de cent vingt représentations. Le spectacle devient « La Parisienne d'Alexandrie », récit autobiographique et gourmand de son enfance égyptienne et de l'arrivée en France, créé à la Comédie Bastille en 2016. Au cinéma, Costa-Gavras lui confie le rôle de Mme Ravier dans « Le Dernier Souffle », sorti en salles le 12 février 2025. À l'automne 2026, à 74 ans, elle reprend « La Parisienne d'Alexandrie » au Studio Hébertot, à Paris, du 19 octobre au 2 décembre : dix-sept représentations d'une heure quinze, les lundis, mardis et mercredis à 19 heures.

Carrière et récompenses

1970 : premiers pas au cours de théâtre du lycée Pasteur, avec Gérard Jugnot et Michel Blanc. 1972 : « L'An 01 » de Jacques Doillon. 1979 : « Les Bronzés font du ski » de Patrice Leconte, plus de 1,5 million d'entrées. 1980-1982 : « L'Intoxe » de Françoise Dorin, avec Jeanne Moreau. Octobre 1982 - février 1985 : « Le Petit Théâtre de Bouvard » et le trio « Les Filles » avec Michèle Bernier et Mimie Mathy. 1991 : « Le Gros n'avion » au Théâtre de la Michodière. 1993 : « C'est fort, les filles » chez Albin Michel. Années 1990-2010 : scénarios pour « Joséphine, ange gardien », « Sœur Thérèse.com », « Cap des Pins », « Classe mannequin » et quatre téléfilms unitaires. 2009 : « Moïse, Dalida et moi », plus de 120 représentations. 2016 : création de « La Parisienne d'Alexandrie » ; nomination au Molière du second rôle en 2018 pour « Clérambard ». 2025 : « Le Dernier Souffle » de Costa-Gavras. Octobre-décembre 2026 : reprise de « La Parisienne d'Alexandrie » au Studio Hébertot.

Notre analyse des revenus d'Isabelle de Botton

Isabelle de Botton appartient à la catégorie la plus mal servie par les pages « fortune » : les comédiennes de théâtre très actives et peu médiatisées. Un écart de un à dix-sept ne décrit pas un patrimoine, il décrit l'absence d'information. Celebrity Net Worth, qui couvre pourtant largement les acteurs internationaux, n'a pas de fiche à son nom.

Ce que l'on peut documenter, en revanche, c'est la structure de ses revenus, et elle est double. Il y a d'abord le plateau : plus de quarante pièces depuis 1977, des théâtres privés parisiens de taille moyenne, des tournées, deux seule-en-scène dont l'un a passé la barre des cent vingt représentations. Un comédien de théâtre privé est payé au cachet, représentation par représentation, et le Studio Hébertot où elle joue à l'automne 2026 est une salle d'un peu plus de cent places à 30 euros le billet plein tarif : .

Il y a ensuite l'écriture, et c'est probablement la part la plus régulière. Les droits d'auteur de scénariste de fiction française se perçoivent à la diffusion et à chaque rediffusion : « Joséphine, ange gardien » et « Sœur Thérèse.com » sont deux séries très longues et très rediffusées de TF1, et elle a signé des épisodes des deux, en plus de quatre téléfilms unitaires. S'y ajoutent les droits de ses deux seule-en-scène, de son livre coécrit chez Albin Michel, de cinq années de chroniques dans la presse magazine et de textes pour France Inter. C'est un revenu moins visible qu'un cachet de cinéma, mais il dure.

Faute de déclaration de patrimoine, de classement ou de comptes publiés, toute conversion de cette carrière en montant global serait une invention.

Pour situer l'ordre de grandeur sans inventer : les comédiens avec lesquels elle a débuté, Gérard Jugnot et Michel Blanc au cours du lycée Pasteur, ou ceux qu'elle a croisés sur « Les Bronzés font du ski », ont construit des carrières de premiers rôles au cinéma, avec les cachets et les parts de production qui vont avec. Son parcours est resté celui du théâtre et de l'écriture de télévision, . C'est précisément pourquoi les montants à sept ou huit chiffres qu'on lui prête sont invraisemblables autant qu'insourcés.

Questions fréquentes sur Isabelle de Botton

Quelle est la fortune d'Isabelle de Botton en 2026 ?

Elle n'est pas connue. Aucun média économique ni classement de référence n'a jamais estimé son patrimoine, et Celebrity Net Worth n'a pas de fiche à son nom.

D'où viennent les revenus d'Isabelle de Botton ?

De deux métiers. Comme comédienne, de cachets de théâtre, de cinéma et de télévision : à l'automne 2026, elle joue dix-sept fois « La Parisienne d'Alexandrie » au Studio Hébertot, où le plein tarif est de 30 euros sur place. Comme autrice, de droits d'auteur : scénarios de séries et de téléfilms, livres, chroniques de presse et textes pour la radio.

Quel âge a Isabelle de Botton ?

Elle est née le 15 avril 1952 et a donc 74 ans en octobre 2026. Sa date de naissance est confirmée par Wikidata (propriété P569) et par Wikipédia.

Où est née Isabelle de Botton et quelle est sa nationalité ?

Elle est née à Alexandrie, en Égypte, le 15 avril 1952, . Après l'arrestation de son père le 2 novembre 1956, pendant la crise de Suez, et quatre mois d'internement, la famille s'installe en France. Isabelle de Botton est de nationalité française.

Quelle est la taille d'Isabelle de Botton ?

Nous ne la publions pas : aucune source fiable ne la donne. La propriété « taille » (P2048) de sa fiche Wikidata est vide, et les chiffres affichés par les sites de biographies de célébrités ne sont attribués à aucune source.

Dans quels films et séries a-t-elle joué ?

Au cinéma : « L'An 01 » (1972), « Les Bronzés font du ski » (1979), « Le Garde du corps », « Merci la vie » de Bertrand Blier (1990), « Brèves de comptoir » et « Le Dernier Souffle » de Costa-Gavras, sorti le 12 février 2025, où elle est Mme Ravier. À la télévision : « Le Petit Théâtre de Bouvard », « Maguy », « Camping Paradis » (2011), « La Stagiaire » (2018) et « Joséphine, ange gardien » (2021).

Qu'a écrit Isabelle de Botton ?

Des épisodes de « Joséphine, ange gardien », de « Sœur Thérèse.com », de « Cap des Pins », de « Classe mannequin » et d'« En cas de bonheur », ainsi que les téléfilms « À trois c'est mieux » (2004), « La Femme tranquille » (2008), « La Passion selon Didier » (2009) et « Trois filles en cavale » (2011). Elle a aussi coécrit « C'est fort, les filles » (Albin Michel, 1993) et signe ses deux seule-en-scène.

Que fait Isabelle de Botton en 2026 ?

Elle joue « La Parisienne d'Alexandrie », qu'elle a écrit et que Michèle Bernier met en scène, au Studio Hébertot à Paris du 19 octobre au 2 décembre 2026 : dix-sept dates, le lundi, le mardi et le mercredi à 19 heures, pour un spectacle d'une heure quinze.

D'où vient Isabelle de Botton ?

Isabelle de Botton est né(e) à Alexandrie, Égypte.

Sources : Wikipédia

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2Studio Hébertot — « La Parisienne d'Alexandrie », auteur et interprète Isabelle de Botton, mise en scène Michèle Bernier, durée 1 h 15, du 19 octobre au 2 décembre 2026 les lundis, mardis et mercredis à 19 h (5 + 6 + 6 dates) ; plein tarif 30 € sur place et 31 € en ligne, tarif réduit 20 € / 21 €, 13 € pour les 18-26 ans, 16 € en groupe. (2026)
  • T2Site officiel d'Isabelle de Botton (CV) — « 2009 : Moïse, Dalida et moi, seule en scène, mise en scène Michèle Bernier, Studio des Champs-Élysées, plus de 120 représentations ». (2026)
  • T2AlloCiné — filmographie d'Isabelle de Botton — Crédits de scénariste : « Joséphine, ange gardien » saison 5 épisode 3 (2001) et saison 6 épisode 4 (2002), « Sœur Thérèse.com » saison 4 épisode 1 (2005). (2026)
  • T3Librairie Coiffard — « C'est fort les filles », de Michèle Bernier, Mimie Mathy et Isabelle de Botton, Albin Michel, 1993, 221 pages, EAN 9782226062338, illustrations de Christian Gaudin et photographies de Jean Ber. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Le Dernier Souffle — Film français de Costa-Gavras, sorti en France le 12 février 2025, budget de 3,3 millions d'euros ; Isabelle de Botton y interprète Mme Ravier. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation du patrimoine d'Isabelle de Botton n'a pu être vérifiée auprès d'une source de référence : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

Les éléments de revenus listés ci-dessous sont des faits professionnels sourcés (représentations, tarifs publics, crédits d'écriture, publications). Ils ne permettent pas de calculer un patrimoine et ne doivent pas être additionnés comme tels.

Les montants de « net worth » attribués à Isabelle de Botton par des sites agrégateurs sont cités uniquement pour être écartés : ils ne sont rattachés à aucune source identifiable.