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auteur-compositeur-interprète

Robert Charlebois

Né(e) le
25 juin 1944
Lieu de naissance
Montréal, Québec, Canada
Nationalité
canadienne
XFb

Robert Charlebois, né le 25 juin 1944 à Montréal, a 82 ans en 2026. Auteur-compositeur-interprète québécois révélé en 1965, il a enregistré une vingtaine d’albums et chanté « Lindberg », « Ordinaire » ou « Je reviendrai à Montréal ». Aucune source fiable ne chiffre sa fortune. Ce qui est documenté : des décennies de disques et de concerts au Québec et en France, et une participation dans la brasserie Unibroue, dont il était le deuxième actionnaire en voix lors de sa vente à Sleeman pour 36,5 millions de dollars canadiens en 2004. Fin octobre 2026, il est à l’affiche de deux émissions de France Télévisions.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Robert Charlebois auprès des sources de référence (Celebrity Net Worth, Forbes, presse économique canadienne et française). Aucune ne publie de montant pour sa fortune personnelle, et le prix de sa participation dans Unibroue lors de la vente de 2004 n’a jamais été rendu public. Nous ne retenons donc aucun chiffre global et listons ci-dessous les revenus et actifs documentés.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Plus-value sur papier de sa participation dans Unibroue à l’annonce de la mise en vente (avril 2004) : près de 1 M$ CA (environ 660 000 €) — Le Soleil (archives BAnQ)
  • Vente d’Unibroue à Sleeman Breweries (2004), dont il était l’un des trois grands actionnaires : 36,5 M$ CA pour l’ensemble de la brasserie (environ 24 M€) ; sa part personnelle n’est pas publiée — Brauwelt International
  • Chiffre d’affaires annuel d’Unibroue, société dont il était actionnaire et vice-président : 25,6 M$ CA en 2003 (environ 16,9 M€) — Brauwelt International
  • Concerts « Charlebois symphonique » avec l’Orchestre symphonique de Montréal à la Maison symphonique : 6 représentations entre août 2024 et mars 2025 — Place des Arts
  • Disques et droits d’auteur sur un catalogue enregistré depuis 1965 : une vingtaine d’albums studio de 1965 à 2021 — Wikipédia
  • Film et album « Charlebois symphonique » enregistrés avec l’OSM : sortie annoncée fin 2026 — Noovo Moi

Vie privée et famille

Biographie

Robert Charlebois naît le 25 juin 1944 à Montréal, selon l’Encyclopédie canadienne. Son père, Maurice Charlebois, est ingénieur et dirige un atelier d’outillage de précision ; sa mère, Germaine Guay, est secrétaire. Il étudie le piano pendant six ans, puis l’art dramatique à l’École nationale de théâtre du Canada, de 1962 à 1965.

En 1965, il est désigné « découverte de l’année » à l’émission « Jeunesse oblige » de Radio-Canada et publie son premier microsillon. Sa chanson « La Boulée » est primée au Festival du disque. Les années suivantes, il touche à la scène et au cinéma : comédie musicale « Ne ratez pas l’espion » en 1966, revue « Terre des Bums » en 1967, second rôle dans le film « Entre la mer et l’eau douce ».

L’année 1968 marque un tournant. Il enregistre un album avec Louise Forestier, qui contient « Lindberg », et participe à « L’Osstidcho » à la Comédie-Canadienne, spectacle devenu un repère de la chanson québécoise. « Lindberg » lui vaut le grand prix du Festival international de la chanson française de Spa, en Belgique, puis le prix Félix-Leclerc au Festival du disque en 1969. Cette année-là, une première série à l’Olympia de Paris tourne court après une soirée tumultueuse. En 1970, il remporte le premier prix du festival de Sopot, en Pologne, avec « Ordinaire », et participe au Festival Express.

Les années 1970 installent sa carrière des deux côtés de l’Atlantique. Il revient à l’Olympia en 1972, 1973 et 1974, part en tournée en France avec Léo Ferré et enregistre en 1974 « J’ai vu le loup, le renard, le lion » avec Félix Leclerc et Gilles Vigneault, l’année où il participe à la Superfrancofête sur les plaines d’Abraham. Au cinéma, il tient l’un des rôles principaux d’« Un génie, deux associés, une cloche » (1975), aux côtés de Terence Hill et Miou-Miou. En 1976, il donne dix concerts au Palais des congrès de Paris ; l’album collectif « 1 fois 5 », enregistré la même année avec notamment Félix Leclerc et Gilles Vigneault, reçoit en 1977 un prix de l’Académie Charles-Cros.

En 1983, il fait un retour remarqué au Québec : « J’t’aime comme un fou » remporte le Félix de la chanson de l’année, et il obtient aussi ceux du microsillon et de l’auteur-compositeur de l’année, avant celui du spectacle de l’année en 1984. Au début des années 1990, il écrit avec son cousin Jean Charlebois l’opéra-rock « Cartier », enregistré en 1993, puis publie « Le Chanteur masqué » (1996) et « Doux Sauvage » (2001).

Parallèlement, il s’engage dans les affaires. Au début des années 1990, il entre au capital de la microbrasserie Unibroue, connue pour La Maudite et La Fin du monde : il en achète 20 % des parts en 1992 et en devient vice-président en 1994. En avril 2004, lorsque la société annonce avoir reçu une offre pour la totalité des actions de ses dirigeants, le quotidien Le Soleil le présente comme le deuxième actionnaire, avec 14 % des votes. Unibroue est cédée la même année à Sleeman Breweries pour 36,5 millions de dollars canadiens, selon la revue spécialisée Brauwelt.

Les honneurs se succèdent : prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle en 1994, officier de l’Ordre du Canada en 1999, officier de l’Ordre national du Québec en 2008, entrée au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens en 2010, Ordre de Montréal en 2016. Il publie aussi un roman, « On dirait ma femme… en mieux », en 1999.

Il célèbre ses cinquante ans de carrière à partir de 2016, notamment à Bobino, sort « Et voilà » en 2019 puis « Charlebois à Ducharme » en 2021. Pour sa 80e année, l’Orchestre symphonique de Montréal lui consacre « Charlebois symphonique », joué six fois à la Maison symphonique entre août 2024 et mars 2025.

En octobre 2026, la télévision française le remet à l’honneur. Le 20 octobre, il participe sur France 2 au « Grand Échiquier » consacré à Céline Dion, où il interprète « Ordinaire » au piano avec André Manoukian. Le 23 octobre, il est l’un des trois invités de « La boîte à secrets » de Faustine Bollaert sur France 3. Selon Noovo Moi, le film et l’album « Charlebois symphonique » doivent sortir fin 2026. Il est marié à Laurence depuis le 7 avril 1977, selon Noovo Moi ; le couple a deux fils adultes, Victor, restaurateur, et Jérôme, auteur-compositeur-interprète.

Carrière et récompenses

1965 : « découverte de l’année » à Radio-Canada et premier album. 1968 : « Lindberg » avec Louise Forestier et « L’Osstidcho », grand prix du festival de Spa. 1970 : premier prix du festival de Sopot avec « Ordinaire ». 1972-1974 : séries à l’Olympia et tournée avec Léo Ferré. 1975 : rôle principal dans « Un génie, deux associés, une cloche ». 1976 : dix concerts au Palais des congrès de Paris. 1977 : prix de l’Académie Charles-Cros pour l’album collectif « 1 fois 5 ». 1983 : Félix de la chanson de l’année pour « J’t’aime comme un fou ». 1992-2004 : actionnaire puis vice-président d’Unibroue, vendue à Sleeman en 2004. 1994 : prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle. 1999 : officier de l’Ordre du Canada. 2008 : officier de l’Ordre national du Québec. 2010 : Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens. 2021 : album « Charlebois à Ducharme » et titre de compagnon des arts et des lettres du Québec. 2024-2025 : « Charlebois symphonique » avec l’OSM. Octobre 2026 : invité du « Grand Échiquier » sur France 2 et de « La boîte à secrets » sur France 3.

D’où vient l’argent de Robert Charlebois ?

La carrière de Robert Charlebois produit des revenus depuis 1965 : ventes de disques, droits d’auteur sur un répertoire qu’il signe en grande partie, et tournées au Québec comme en France, de l’Olympia au Palais des congrès. Aucune certification ni aucun chiffre de ventes consolidé n’est toutefois publié dans les sources consultées, ce qui empêche d’estimer ce que ce catalogue a rapporté.

L’élément le mieux documenté est Unibroue. Entré au capital au début des années 1990, vice-président à partir de 1994, il était en 2004 le deuxième actionnaire en voix avec 14 % des votes selon Le Soleil. La brasserie, qui réalisait 25,6 millions de dollars canadiens de chiffre d’affaires en 2003, a été vendue 36,5 millions de dollars canadiens à Sleeman, les trois grands actionnaires cédant ensemble 71,5 % du capital. La part revenant personnellement à Charlebois n’est pas publiée : et 14 % des votes ne correspondent pas forcément à 14 % du capital.

Ce qui reste incertain : le montant net perçu à la vente, ses éventuels autres placements et la valeur de ses droits musicaux. Des sites de « fortune des stars » avancent des chiffres sans citer de source vérifiable ; nous ne les reprenons pas, faute d’être étayés.

Par comparaison, la plupart des grandes voix francophones de sa génération, de Charles Aznavour à Michel Sardou, tirent l’essentiel de leurs revenus de la scène et des droits d’auteur. Charlebois s’en distingue par son passage dans le capital d’une brasserie, la seule source de richesse chiffrée dans les documents publics.

Questions fréquentes sur Robert Charlebois

Quelle est la fortune de Robert Charlebois en 2026 ?

Aucune source fiable ne publie de montant pour la fortune de Robert Charlebois. Son patrimoine repose sur plus de soixante ans de disques, de droits d’auteur et de concerts, ainsi que sur sa participation dans la brasserie Unibroue, vendue à Sleeman en 2004 pour 36,5 millions de dollars canadiens au total. La somme qu’il a personnellement touchée n’a pas été rendue publique.

Combien Robert Charlebois a-t-il gagné avec Unibroue ?

Le montant exact est inconnu. En avril 2004, Le Soleil le présentait comme le deuxième actionnaire de la brasserie avec 14 % des votes, et chiffrait à près d’un million de dollars canadiens son gain sur papier en une seule semaine, après l’annonce d’une offre d’achat. La vente à Sleeman a été conclue la même année pour 36,5 millions de dollars canadiens.

Quel âge a Robert Charlebois ?

Robert Charlebois est né le 25 juin 1944 à Montréal. Il a 82 ans en 2026.

D’où vient Robert Charlebois ?

Il est né à Montréal, au Québec, et il est de nationalité canadienne. Il a mené sa carrière à la fois au Québec et en France, où il se produit depuis la fin des années 1960, notamment à l’Olympia, au Palais des congrès et à Bobino.

Qui est la femme de Robert Charlebois ?

Il est marié à Laurence depuis le 7 avril 1977, selon Noovo Moi. Le couple a deux fils adultes : Victor, restaurateur, et Jérôme, auteur-compositeur-interprète.

Quelles sont les chansons les plus connues de Robert Charlebois ?

Parmi ses titres les plus connus figurent « Lindberg » (1968, avec Louise Forestier), « Ordinaire », primée au festival de Sopot en 1970, « J’t’aime comme un fou », Félix de la chanson de l’année, et « Je reviendrai à Montréal ».

Pourquoi parle-t-on de Robert Charlebois en octobre 2026 ?

Il a participé le 20 octobre 2026 au « Grand Échiquier » consacré à Céline Dion sur France 2, où il a chanté « Ordinaire » avec André Manoukian au piano, puis il a été l’invité de « La boîte à secrets » de Faustine Bollaert sur France 3 le 23 octobre. Le film et l’album « Charlebois symphonique », enregistrés avec l’Orchestre symphonique de Montréal, sont annoncés pour la fin de l’année.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2Le Soleil (archives BAnQ) — Article « Unibroue est à vendre » : Robert Charlebois détient 14 % des votes, deuxième actionnaire après André Dion ; son gain sur papier de la semaine frôle le million de dollars, le titre étant passé de 3,75 $ à 5,25 $. (2004)
  • T2Brauwelt International — Sleeman paie 36,5 millions CAD pour Unibroue ; les trois principaux propriétaires, dont le « rock star Robert Charlebois », cèdent ensemble 71,5 % du capital. (2004)
  • T2Place des Arts — Charlebois symphonique, du 22 août 2024 au 7 mars 2025, 6 représentations à la Maison symphonique, pour célébrer sa 80e année. (2025)
  • T3Wikipédia — Discographie de « Vol. 1 » (1965) à « Charlebois à Ducharme » (2021), avec les albums en public « Live de Paris » (1977) et « La Maudite Tournée » (1995). (2026)
  • T2Noovo Moi — Le film et l’album Charlebois symphonique, enregistrés avec l’OSM, sortiront fin 2026. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucun montant de fortune n’est publié par une source fiable : les chiffres ci-dessus sont des revenus ou des transactions documentés, pas une estimation de patrimoine.

Les montants en dollars canadiens sont convertis à titre indicatif au taux de 0,66 € pour 1 $ CA, sans tenir compte de l’inflation depuis 2004.

Fiche vérifiée le 25 octobre 2026 ; elle sera mise à jour à la sortie du film et de l’album « Charlebois symphonique ».