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Photo de Artus

© Wikipedia / CC-BY-SA

Humoriste

Artus

Nom réel : Victor-Artus Solaro

Né(e) le
17 août 1987
Lieu de naissance
Le Chesnay
Nationalité
France
XFb

Artus, de son vrai nom Victor-Artus Solaro, a 39 ans en 2026. Aucune estimation de sa fortune n’a été publiée par un média économique de référence et Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom : cette page ne retient donc aucun montant. Ce que l’on sait est plus solide qu’une estimation. Pour « Un p’tit truc en plus », qu’il a écrit, réalisé et interprété, L’Informé chiffrait à environ 570 000 euros ce qu’il avait perçu au 9 juin 2024, avec une projection proche d’un million d’euros. Sa tournée de one-man-show a de son côté généré 14 millions d’euros de billetterie pour 330 000 spectateurs.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation de patrimoine dans la presse économique et les classements de fortune (Challenges, Capital, Forbes, Les Échos, Le Monde) ainsi que sur Celebrity Net Worth, qui n’a aucune fiche à son nom : aucun montant documenté n’existe. Les seuls chiffres publics concernant Artus sont des revenus d’activité, détaillés par L’Informé et repris par la presse, et les comptes des sociétés dont il est dirigeant. Nous les listons tels quels plutôt que d’additionner des flux de revenus pour en faire une « fortune », ce qui serait un calcul de notre invention.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Cachets de réalisateur, scénariste et acteur sur « Un p’tit truc en plus » (2024) : 95 000 € (réalisation) + 50 000 € (scénario) + une part de l’enveloppe de 100 000 € partagée entre les trois acteurs principaux — Puremédias (Ozap)
  • Intéressement sur la billetterie d’« Un p’tit truc en plus » au 9 juin 2024 (0,5 % des entrées, porté à 4 % après amortissement du film) : environ 425 000 € — Puremédias (Ozap)
  • Total perçu sur « Un p’tit truc en plus » au 9 juin 2024, toutes fonctions confondues, selon L’Informé : environ 570 000 €, avec une projection de « près d’un million d’euros » au-delà de 9 millions d’entrées — Puremédias (Ozap)
  • Tournée de one-man-show produite par la société Paul et Paulette : billetterie cumulée (330 000 billets vendus) : 14 000 000 € de chiffre d’affaires, pour « moins de 1 million » de bénéfices selon la production — Purepeople
  • Paul et Paulette Productions (SARL, SIREN 832 808 059), société de production de spectacles vivants qui exploite sa tournée : dernier exercice publié : 1,2 M€ de chiffre d’affaires et 24 600 € de résultat net en 2019 — Pappers
  • Les Moovies Garçons (SIREN 795 379 288), société de production audiovisuelle dont il est président : dernier exercice publié : 152 000 € de chiffre d’affaires et -33 000 € de résultat net en 2019 — Pappers
  • Le Circus (SAS, SIREN 952 266 492), société d’exploitation de salles et de production théâtrale créée en avril 2023 et dont il est président — aucun compte annuel déposé : capital social de 30 000 € ; chiffre d’affaires non public — Pappers
  • Recettes mondiales d’« Un p’tit truc en plus » au 11 juin 2024, pour un budget de 6,1 M€ — assiette sur laquelle porte son intéressement, et non un revenu personnel : 57 M$, soit environ 50 M€ — Puremédias (Ozap)

Vie privée et famille

Biographie

Victor-Artus Solaro naît le 17 août 1987 au Chesnay, dans les Yvelines. Rien, au départ, ne le destine à la scène : il passe un baccalauréat professionnel de cuisine avant de bifurquer vers le théâtre. Il suit une formation courte au cours Florent, à Paris, puis travaille deux ans auprès de la metteuse en scène Anne Torrès. Dès 2010, il monte ses propres spectacles, « C’était bien quand je serai p’tit », puis « Va jouer sur l’autoroute » en 2011. Il adopte alors son deuxième prénom, Artus, comme nom de scène. La notoriété vient de la télévision. Entre le 9 septembre 2011 et le 4 juillet 2014, il écrit et interprète quatre-vingt-six sketchs dans « On n’demande qu’à en rire », l’émission de France 2, où ses passages sont régulièrement notés au-delà de 90 sur 100. Cette exposition quasi quotidienne lui construit un public qu’il convertit immédiatement en salles : « De A à S » (2012-2013), « Al Dente » (2014) et « Saignant à point » (2015-2016) s’enchaînent sans interruption. C’est la mécanique économique qui fera sa carrière — un public de scène, bâti à la télévision, puis exploité en tournée par ses propres sociétés. Il élargit ensuite son terrain de jeu. En 2016, il participe à la septième saison de « Danse avec les stars » et termine troisième ; , qu’il épouse en juin 2023 et dont il se sépare à l’été 2025. En 2017, il co-présente les Globes de Cristal, puis incarne Jonas Maury dans « Le Bureau des légendes », rôle qu’il tient de 2017 à 2020 . En 2019, il présente « C’est du gâteau », l’adaptation française de « Nailed It! » pour Netflix. Au cinéma, il accumule les seconds rôles comiques, de « Brutus vs César » à « Girls with Balls », « Docteur ? », « Pourris gâtés », « Apaches » et « Bernadette ». Le basculement a lieu en mai 2024 avec « Un p’tit truc en plus », son premier long métrage comme réalisateur, qu’il écrit, met en scène et interprète aux côtés de Clovis Cornillac et d’Alice Belaïdi, avec onze acteurs en situation de handicap intellectuel. Tourné pour 6,1 millions d’euros, le film dépasse les onze millions d’entrées en France — le plus gros succès d’un film français depuis dix ans — et réunit environ 50 millions d’euros de recettes mondiales dès ses six premières semaines, au cours desquelles il reste dans le top 10 mondial. Il vaut à Artus une nomination au César du meilleur premier film en 2025. Le film est rediffusé sur M6 le 30 avril 2026 et un remake allemand a été tourné. Il prolonge ce succès sur le terrain associatif. Le 30 janvier 2025, il lance le fonds « Un p’tit truc en plus », placé sous l’égide de la Fondation Perce-Neige créée par Lino Ventura, destiné à construire ou réhabiliter des maisons de vacances pour des personnes en situation de handicap mental ou de troubles du neuro-développement. La structure démarre avec une mise de fonds de 300 000 euros, abondée à parts égales par Artus, les producteurs et les distributeurs du film. Il est reçu au Sénat la même année pour défendre le projet. En parallèle, il structure son activité en entreprise. L’annuaire public des entreprises le recense comme président des Moovies Garçons, société de production audiovisuelle, et de Le Circus, créée en avril 2023 pour l’exploitation de salles de spectacles et la production théâtrale ; il figure aussi parmi les dirigeants de Papouche Entertainment. Sa tournée de one-man-show est exploitée par Paul et Paulette Productions, dont la gérance est assurée par Jean-Pierre Solaro. En 2026, il tourne beaucoup comme acteur : « Les Enfants de la Résistance » de Christophe Barratier sort en février, « Les Caprices de l’Enfant Roi » de Michel Leclerc en juin, où il joue Cyrano de Bergerac ; il tourne « Plantez un saule », et prête sa voix au film Pixar « Jumpers ». Comme réalisateur, il a annoncé en mars 2025 un western parodique inspiré des « Sept Mercenaires », à tourner à l’été 2026 pour une sortie en 2027. Sa relation avec l’actrice Kim Higelin a été rendue publique au printemps 2026.

Carrière et récompenses

2010 : premier seul en scène, « C’était bien quand je serai p’tit ». 2011-2014 : quatre-vingt-six sketchs écrits et interprétés dans « On n’demande qu’à en rire » sur France 2, souvent notés au-delà de 90 sur 100. 2012-2016 : trois nouveaux spectacles, « De A à S », « Al Dente » et « Saignant à point ». 2016 : troisième place à la septième saison de « Danse avec les stars ». 2017-2020 : rôle de Jonas Maury dans « Le Bureau des légendes ». 2019 : présentation de « C’est du gâteau » pour Netflix. 2018-2023 : seconds rôles au cinéma dans « Brutus vs César », « Girls with Balls », « Docteur ? », « Pourris gâtés », « Apaches » et « Bernadette ». Mai 2024 : « Un p’tit truc en plus », premier film comme réalisateur, plus de onze millions d’entrées en France pour un budget de 6,1 millions d’euros, environ 50 millions d’euros de recettes mondiales en six semaines et nomination au César du meilleur premier film 2025. Janvier 2025 : lancement du fonds « Un p’tit truc en plus » sous l’égide de la Fondation Perce-Neige. 2026 : « Les Enfants de la Résistance », « Les Caprices de l’Enfant Roi », tournages avec Albert Dupontel, et préparation d’un western comme réalisateur pour 2027.

Notre analyse des revenus d’Artus

Le cas d’Artus est inhabituel : on connaît ses revenus mieux que ceux de la plupart des artistes français, mais on ne connaît pas sa fortune. L’enquête de L’Informé, publiée en juin 2024 et reprise par Puremédias puis par la presse people, a détaillé ligne par ligne ce que « Un p’tit truc en plus » lui avait rapporté : 95 000 euros de réalisation, 50 000 euros d’écriture, une part d’une enveloppe de 100 000 euros partagée avec Clovis Cornillac et Alice Belaïdi, et environ 425 000 euros d’intéressement sur la billetterie, soit un total d’environ 570 000 euros à cette date. C’est une transparence rare. Mais un cumul de revenus n’est pas un patrimoine : il ne dit rien de l’impôt, des charges, ni des réinvestissements. Nous n’avons trouvé aucune estimation de patrimoine publiée par Challenges, Capital, Forbes, Les Échos ou Le Monde, et Celebrity Net Worth n’a pas ouvert de fiche à son nom. Les montants de « fortune d’Artus » qui circulent sur des sites d’actualité générique ne citent aucune source identifiable : nous ne les reprenons pas.

Ce que ces chiffres racontent surtout, c’est un décalage. Le film a réuni environ 50 millions d’euros de recettes mondiales en six semaines pour un budget de 6,1 millions, et finalement plus de onze millions d’entrées en France — le plus gros succès d’un film français depuis dix ans. Artus n’en a touché qu’une fraction, parce qu’il avait négocié son contrat avant la sortie, en premier film, avec un intéressement initial de 0,5 % porté à 4 % seulement après amortissement. Le Figaro, cité par Purepeople, résumait la situation en expliquant qu’« il ne possède pas de parts et ses cachets sont minimes ». C’est le schéma classique du réalisateur primo-accédant : la valeur créée par un succès surprise reste très majoritairement chez les producteurs et les distributeurs. Son deuxième film, un western annoncé pour 2027, sera négocié dans un rapport de force radicalement différent.

Le vrai moteur économique d’Artus est probablement ailleurs, sur scène. Sa tournée de one-man-show avait vendu 330 000 billets pour 14 millions d’euros de chiffre d’affaires, selon les chiffres communiqués par sa production en octobre 2024. Mais ce chiffre d’affaires n’est pas un gain : la production elle-même indiquait qu’« il restera moins de 1 million en bénéfices », une fois payés le personnel, la sécurité et la préparation des dates suivantes. Les comptes publics confirment cet ordre de grandeur modeste : Paul et Paulette Productions, qui exploite la tournée, affichait 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires et 24 600 euros de résultat net pour son dernier exercice publié, en 2019 ; Les Moovies Garçons, sa société de production audiovisuelle, 152 000 euros de chiffre d’affaires la même année. Les exercices suivants n’ont pas été déposés ou sont restés confidentiels, ce qui est courant et parfaitement légal pour de petites sociétés, mais nous interdit de mesurer l’effet du succès de 2024.

Comparé à ses pairs, Artus occupe une place singulière : une notoriété énorme, et des revenus documentés d’un ordre de grandeur bien inférieur à ce que ce succès laisse imaginer. Les humoristes français les mieux installés — ceux qui cumulent depuis vingt ans tournées, production, parts de films et droits d’auteur — se situent dans une autre catégorie patrimoniale, et des estimations de fortune circulent pour certains d’entre eux. Artus, lui, n’est au sommet que depuis 2024. Il a par ailleurs choisi de réaffecter une partie de la valeur du film : il a abondé à hauteur d’un tiers la mise de fonds de 300 000 euros du fonds « Un p’tit truc en plus », lancé en janvier 2025 sous l’égide de la Fondation Perce-Neige pour financer des maisons de vacances accessibles.

En résumé : les revenus d’Artus sont documentés, son patrimoine ne l’est pas. Les éléments vérifiables à ce jour — environ 570 000 euros perçus sur le film au 9 juin 2024, une projection proche d’un million d’euros, une tournée à 14 millions d’euros de billetterie dont il reste moins d’un million de bénéfices pour la société productrice, et trois sociétés aux derniers comptes publiés modestes — ne permettent pas de reconstituer un montant global. Les prochains jalons à suivre seront le western prévu pour 2027 et les comptes des sociétés créées depuis 2023, dont Le Circus, qui n’a encore rien publié.

Questions fréquentes sur Artus

Quelle est la fortune d’Artus en 2026 ?

Aucun montant fiable n’existe. Nous n’avons trouvé aucune estimation de son patrimoine publiée par un média économique de référence — Challenges, Capital, Forbes, Les Échos, Le Monde — et Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom. Les seuls chiffres publics le concernant sont des revenus d’activité et les comptes de ses sociétés, et non un patrimoine. Nous préférons les détailler un par un plutôt que de les additionner pour fabriquer une estimation que personne n’a publiée.

Combien Artus a-t-il gagné avec « Un p’tit truc en plus » ?

Selon les chiffres de L’Informé repris par Puremédias le 9 juin 2024, il avait alors perçu environ 570 000 euros au total : 95 000 euros comme réalisateur, 50 000 euros comme scénariste, une part d’une enveloppe de 100 000 euros partagée avec les deux autres acteurs principaux, Clovis Cornillac et Alice Belaïdi, et environ 425 000 euros d’intéressement sur la billetterie. Son intéressement était de 0,5 % des entrées, puis de 4 % une fois le film amorti, ce qui conduisait la même source à évoquer « près d’un million d’euros » au-delà de neuf millions d’entrées. Le film en a finalement dépassé onze millions, mais aucun décompte définitif n’a été publié depuis.

Combien rapporte la tournée de one-man-show d’Artus ?

Sa tournée, produite par la société Paul et Paulette, avait vendu 330 000 billets représentant 14 millions d’euros de chiffre d’affaires, selon un article de Purepeople d’octobre 2024. La production précisait toutefois qu’« il restera moins de 1 million en bénéfices », les frais de personnel et de sécurité augmentant avec la taille des salles et de nouvelles dates de Zéniths étant alors en préparation. Il s’agit du chiffre d’affaires d’une société, pas d’un revenu personnel.

Quel âge a Artus, et quelle est sa taille ?

Artus est né le 17 août 1987 au Chesnay, dans les Yvelines : il a 39 ans en octobre 2026. Sa taille n’est renseignée ni sur Wikidata, ni dans aucune source que nous ayons pu vérifier ; nous ne reprenons donc aucun chiffre sur ce point.

Quelle est la nationalité et le vrai nom d’Artus ?

Artus est français. Son nom complet est Victor-Artus Solaro ; « Artus » est son deuxième prénom, qu’il utilise comme nom de scène. Il a passé un baccalauréat professionnel de cuisine avant de se former au cours Florent, à Paris, puis auprès de la metteuse en scène Anne Torrès.

Quelles sociétés Artus dirige-t-il ?

L’annuaire public des entreprises le recense comme dirigeant de plusieurs sociétés : Les Moovies Garçons, société de production audiovisuelle dont il est président, Le Circus, créée en avril 2023 pour l’exploitation de salles de spectacles et la production théâtrale, et Papouche Entertainment. Les derniers comptes publiés des Moovies Garçons portent sur 2019, avec 152 000 euros de chiffre d’affaires. Le Circus, dont le capital social est de 30 000 euros, n’a déposé aucun compte annuel. Sa tournée est exploitée par Paul et Paulette Productions, dont le chiffre d’affaires atteignait 1,2 million d’euros en 2019, dernier exercice publié.

Artus est-il en couple ?

Il a épousé Sarah Nasrallah, , en juin 2023, avant une séparation à l’été 2025. Depuis le printemps 2026, il est en couple avec l’actrice Kim Higelin, relation officialisée publiquement sur le tapis rouge du Festival de Cannes en mai 2026.

Que fait Artus en 2026 ?

Il enchaîne les rôles : « Les Enfants de la Résistance » de Christophe Barratier est sorti en février 2026, « Les Caprices de l’Enfant Roi » de Michel Leclerc en juin, où il joue Cyrano de Bergerac, et il tourne « Plantez un saule ». Comme réalisateur, il a annoncé en mars 2025 un western parodique inspiré des « Sept Mercenaires », dont le tournage était prévu à l’été 2026 pour une sortie en 2027. Il poursuit par ailleurs le fonds « Un p’tit truc en plus », lancé en janvier 2025 sous l’égide de la Fondation Perce-Neige.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2Puremédias (Ozap) — D’après L’Informé : budget de 6,1 millions d’euros ; « Rémunéré comme comédien, il a partagé 100.000 euros avec les deux autres stars du film, Clovis Cornillac et Alice Belaïdi » ; 50 000 euros comme scénariste et 95 000 euros comme réalisateur ; « environ 425.000 euros » au titre des ventes de billets ; « il aurait pour le moment aurait touché autour de 570.000 euros en tout » ; intéressement de 0,5 % porté à 4 % une fois le film amorti ; « près d’un million d’euros » au-delà de 9 millions d’entrées. (2024)
  • T3Purepeople — « Les 330 000 billets vendus représentent un chiffre d’affaires de 14 millions d’euros » pour la tournée produite par Paul et Paulette ; « il restera moins de 1 million en bénéfices car des Zéniths sont en préparation » ; l’article cite Le Figaro et L’Informé et rapporte que, sur le film, « il ne possède pas de parts et ses cachets sont minimes ». (2024)
  • T2Pappers — P&P PROD PAUL ET PAULETTE PRODUCTIONS (SARL, SIREN 832 808 059, créée le 1er novembre 2017, gestion et production de spectacles vivants) : chiffre d’affaires de 1,2 M€ et résultat net de 24 600 € en 2019, contre 524 000 € de chiffre d’affaires et -759 € en 2018 ; gérant Jean-Pierre Solaro depuis le 29 juin 2018. (2026)
  • T2Pappers — LES MOOVIES GARCONS (SIREN 795 379 288, créée le 19 septembre 2013, production de films et de programmes pour la télévision) : chiffre d’affaires de 152 000 € et résultat net de -33 000 € en 2019, 83 100 € de chiffre d’affaires en 2018 ; Victor-Artus Solaro président et Jean-Pierre Solaro directeur général. (2026)
  • T2Pappers — LE CIRCUS (SAS, SIREN 952 266 492, créée le 28 avril 2023, capital social de 30 000 €, exploitation de salles de spectacles, organisation de spectacles vivants et production théâtrale) : Victor-Artus Solaro président depuis le 10 mai 2023 ; aucun compte annuel disponible. (2026)
  • T2Puremédias (Ozap) — « 57 millions de dollars environ de recettes dans le monde (soit 50 millions d’euros) » pour 6,5 millions de spectateurs en France, six semaines consécutives dans le top 10 mondial, pour un budget de 6,1 millions d’euros. (2024)
  • T2Wikipédia (FR) — État civil (Victor-Artus Solaro, né le 17 août 1987 au Chesnay, Yvelines), formation au cours Florent puis auprès d’Anne Torrès, 86 sketchs dans « On n’demande qu’à en rire » entre le 9 septembre 2011 et le 4 juillet 2014, seuls en scène, 3e place à « Danse avec les stars » en 2016, rôle de Jonas Maury dans « Le Bureau des légendes », « Un p’tit truc en plus » et ses onze millions d’entrées, mariage avec Sarah Nasrallah en juin 2023 puis séparation à l’été 2025. (2026)
  • T2La DH Les Sports+ — Artus a officialisé sa relation avec l’actrice Kim Higelin sur le tapis rouge du Festival de Cannes en mai 2026, après une première apparition publique au Parc des Princes en avril 2026. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation chiffrée et sourcée du patrimoine d’Artus n’a été publiée par un média de référence : cette fiche ne retient donc aucun montant de fortune.

Les montants indiqués sont des revenus d’activité ou des chiffres d’affaires de sociétés, bruts et avant impôts et charges. Ils ne constituent pas un patrimoine.

Les derniers comptes annuels publics des sociétés dirigées par Artus portent sur l’exercice 2019 : les exercices postérieurs au succès de 2024 n’ont pas été déposés ou sont confidentiels.