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Photo de Catherine Alric

© Ji-Elle

acteur ou actrice

Catherine Alric

Né(e) le
23 mars 1952
Lieu de naissance
Neuilly-sur-Seine
Nationalité
France
XFb

Catherine Alric, née le 23 mars 1952 à Neuilly-sur-Seine, a 74 ans en 2026. Comédienne révélée par cinq comédies de Philippe de Broca entre 1975 et 1980, également autrice de cinq livres et artiste peintre, elle n’a jamais vu son patrimoine chiffré par un média économique de référence : ni Challenges, ni Capital, ni Forbes, ni Celebrity Net Worth ne publient d’estimation à son nom. Nous ne retenons donc aucun montant. Les seuls éléments financiers vérifiables sont ses cachets de cinéma et de télévision, ses droits d’auteur et deux structures enregistrées à son nom, dont une société immobilière au capital de 2 139 300 euros.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation chiffrée du patrimoine de Catherine Alric dans la presse économique française (Challenges, Capital, Les Échos, Le Monde), dans les classements de fortune et sur Celebrity Net Worth, dont la base ne comporte aucune fiche à son nom. Aucun média reconnu n’a publié de chiffrage, et la comédienne ne s’est jamais exprimée publiquement sur ses revenus. Les seules valeurs qui circulent viennent de sites de biographies générées automatiquement, qui annoncent eux-mêmes leurs données comme non vérifiées. Nous préférons documenter ce qui est vérifiable : ses sources de revenus et les structures enregistrées à son nom.

Ce que l’on sait de ses revenus

Vie privée et famille

Biographie

Catherine Alric naît le 23 mars 1952 à Neuilly-sur-Seine, dans une famille dont les racines, selon sa notice biographique, se partagent entre l’Auvergne, les Hautes-Alpes, la Normandie et la Bretagne. Elle passe un baccalauréat de philosophie, puis avant de fréquenter l’École supérieure des arts modernes et un atelier montmartrois. La peinture est donc sa première formation, bien avant le cinéma : c’est un point important pour comprendre la suite de son parcours, qui alterne les métiers plutôt qu’il ne les enchaîne. Au début des années 1970, elle travaille comme mannequin pour des agences parisiennes, Models Internationals et Catherine Harlé. Les séances photo, puis les films publicitaires, lui donnent, écrit-elle, « le goût de la caméra et de la comédie ». Elle complète alors sa formation au cours René Simon et au cours Claude Viriot. Ses débuts à l’écran sont discrets : en 1974, dans « Les Chinois à Paris », de Jean Yanne. Une audition avec Philippe de Broca change la trajectoire. Le réalisateur lui confie un rôle dans « L’Incorrigible » (1975), face à Jean-Paul Belmondo — un film qui réunit 2 568 325 spectateurs en France. Suit une collaboration rare par sa régularité : « Julie pot de colle » (1977), « Tendre Poulet » (1978, 1 790 827 entrées, avec Annie Girardot et Philippe Noiret), « Le Cavaleur » (1979) et « On a volé la cuisse de Jupiter » (1980, 1 598 584 entrées), où elle joue Agnès Pochet. Cinq films en cinq ans pour le même metteur en scène : c’est le socle de sa notoriété . Les années 1980 sont les plus denses. Elle tourne « One, Two, Two : 122, rue de Provence » (1978), « Nous maigrirons ensemble » (1979), « L’Associé » (1979), « La Puce et le Privé » (1981), « Pétrole ! Pétrole ! » (1981), « T’empêches tout le monde de dormir » de Gérard Lauzier (1982), , « Tranches de vie » (1985) ou encore « Promotion canapé » (1990). Elle travaille aussi à l’étranger : « Más allá de la aventura » en Espagne (1980), « Der Schnüffler » en Allemagne (1983), « Arrivederci e grazie » en Italie (1988). Ses partenaires de cette période sont Michel Serrault, Daniel Auteuil, Jean-Paul Belmondo et, à quatre reprises, Annie Girardot. La télévision occupe une place au moins aussi importante dans son économie professionnelle. On la voit dans « La Mort amoureuse » (1977), « Les Nouvelles Brigades du Tigre » (1982), « Double Face » (1985), « Bonjour maître » (12 épisodes, 1986), « Le Retour d’Arsène Lupin » (1989), « Flash le reporter » (1990), « The Mixer » (12 épisodes, 1991) et « Un père en plus » (1996). Les rôles récurrents, mieux rémunérés que les apparitions isolées, reviennent plus tard : « Qu’elle est belle la quarantaine ! » (2003), « Sous le soleil » (saisons 12 et 13, 2006-2007), « Camping Paradis » (2012) et enfin « Le Mensonge », mini-série en quatre épisodes diffusée sur France 2 en 2020, aux côtés de Daniel Auteuil. À partir des années 1990, Catherine Alric se fait plus rare à l’écran et développe d’autres activités. Elle publie cinq livres : « Leur toute première fois » (Éditions du Rocher, 1988), les deux albums jeunesse « Boulette et Marcel à l’Opéra » (Nathan, 1990) et « Boulette et Marcel sur la rivière sacrée » (Nathan, 1991), le premier étant traduit en espagnol sous le titre « Bolita y Marcelo en la Ópera », « Le Grand Cirque au chapiteau doré » (Ciral éditions, 1998), puis « Rêves d’étoiles » (Alphée, 2009), un livre d’entretiens avec le spationaute Jean-Loup Chrétien. Elle consacre aussi une part importante de son temps à la cause animale : en 2001, elle participe à la création du refuge « SPA du Cantal le 15 », à Arpajon-sur-Cère, dont elle est vice-présidente. Elle siège au comité d’honneur de l’association La roue tourne de 2005 à 2022 et a été administratrice de la Ligue universelle du Bien public, qui lui a remis sa médaille d’or. En 2003, elle est nommée chevalier de la Légion d’honneur au titre de sa carrière et de sa création artistique. En 2022, elle préside le jury . Les dernières années la ramènent à ses deux premiers amours. La peinture d’abord : elle présente sur son site vingt-quatre acryliques sur toile, , souvent inspirées de paysages, du minéral ou de scènes de ses propres films, et expose en galerie en 2018 puis en 2020. Le cinéma ensuite, avec un retour en 2024 dans « L’Horizon », de Daniel Ravoux, trente-quatre ans après « Promotion canapé ». En parallèle, deux structures sont enregistrées à son nom : une entreprise individuelle de sylviculture et d’exploitation forestière, immatriculée en mai 2012, et la société CIRLA, créée en décembre 2021 pour acquérir et louer des biens immobiliers, dont elle est la gérante et dont le capital a été porté à 2 139 300 euros en mars 2022.

Carrière et récompenses

1974 : dans « Les Chinois à Paris » de Jean Yanne. 1975 : révélation dans « L’Incorrigible » de Philippe de Broca, face à Jean-Paul Belmondo, succès à plus de 2,5 millions d’entrées en France. 1977-1980 : quatre autres films de Philippe de Broca — « Julie pot de colle », « Tendre Poulet », « Le Cavaleur » et « On a volé la cuisse de Jupiter », où elle incarne Agnès Pochet face à Annie Girardot et Philippe Noiret. 1981-1990 : une dizaine de comédies françaises (« Pétrole ! Pétrole ! », « T’empêches tout le monde de dormir », « Liberté, Égalité, Choucroute », « Tranches de vie », « Promotion canapé ») et trois tournages à l’étranger, en Espagne, en Allemagne et en Italie. 1986-2020 : carrière télévisée régulière, de « Bonjour maître » et « Le Retour d’Arsène Lupin » à « Sous le soleil », « Camping Paradis » et la mini-série « Le Mensonge » sur France 2. 1988-2009 : cinq livres publiés, dont deux albums jeunesse chez Nathan et le livre d’entretiens « Rêves d’étoiles » avec Jean-Loup Chrétien. 2003 : chevalier de la Légion d’honneur. 2018-2024 : expositions de peinture en galerie et retour au cinéma dans « L’Horizon » de Daniel Ravoux.

Notre analyse des revenus et du patrimoine de Catherine Alric

Commençons par ce que nous ne savons pas. La fortune de Catherine Alric n’a jamais été chiffrée par une source sérieuse. Nous avons cherché dans la presse économique française, dans les classements de patrimoine et sur Celebrity Net Worth, qui n’a pas ouvert de fiche à son nom. Rien. Les seuls chiffres en circulation proviennent de sites de biographies anglophones produits en série : superstarsculture.com, par exemple, affiche une fourchette de « 1 à 5 millions de dollars » — un écart d’un facteur cinq, qui ne repose sur aucune donnée — et appose lui-même la mention « Net Worth Verification Status: Not Verified ». La même page la fait naître en 1954 alors que sa notice Wikipédia et le registre des entreprises convergent sur 1952. Un site qui se trompe sur une date de naissance vérifiable n’a aucune autorité sur un patrimoine qui ne l’est pas.

Ce que l’on peut décrire, en revanche, c’est la mécanique de ses revenus. Elle est inhabituelle, parce que Catherine Alric a mené quatre métiers en parallèle plutôt qu’une carrière unique. Le cœur reste le cinéma populaire français de la fin des années 1970 : cinq films avec Philippe de Broca, dont « L’Incorrigible » et ses 2,5 millions d’entrées, « Tendre Poulet » et « On a volé la cuisse de Jupiter ». Mais il faut être précis sur ce que cela signifie financièrement. Elle y tenait des seconds rôles, dans un système où les cachets se concentraient sur les têtes d’affiche — Belmondo, Girardot, Noiret. Le succès commercial de ces films a assuré sa notoriété et son employabilité pendant une décennie ; il n’en fait pas une fortune. À partir des années 1990, elle se retire largement de l’écran, ce qui tarit mécaniquement cette source, avant un retour par la télévision récurrente (« Sous le soleil », « Camping Paradis », « Le Mensonge ») et un film en 2024.

Les autres sources sont réelles mais modestes et non chiffrées. Cinq livres publiés entre 1988 et 2009, dont deux albums jeunesse chez Nathan — un éditeur de premier plan — et une traduction espagnole : des droits d’auteur sur des tirages que personne n’a rendus publics. Une activité de peintre reprise ces dernières années, avec vingt-quatre toiles présentées et deux expositions en galerie, mais aucun prix affiché, donc aucun revenu mesurable. Et une entreprise individuelle de sylviculture et d’exploitation forestière enregistrée sous son nom depuis mai 2012, qui ne publie aucun compte : le registre ne mentionne pas de date de naissance pour cet entrepreneur individuel, l’identification est donc probable sans être certaine.

Le seul élément chiffré et officiel de ce dossier est la société CIRLA. Créée en décembre 2021 pour acquérir et louer des biens immobiliers, gérée par « Alric Catherine Hélène », née en mars 1952, elle a vu son capital passer de 1,5 euro à 2 139 300 euros en mars 2022, selon l’annonce parue au BODACC. C’est une information précieuse — — mais il faut en dire les limites : un capital social n’est pas un patrimoine net, il ne dit rien de l’endettement éventuel, et les comptes de CIRLA sont déposés avec déclaration de confidentialité, ce qui rend son chiffre d’affaires et son résultat inaccessibles.

Au total, le profil de Catherine Alric est exactement celui que les classements de fortune ignorent : une comédienne de seconds rôles devenue autrice et peintre, sans contrat publicitaire massif, sans société de production médiatisée, sans mandat public obligeant à déclarer son patrimoine. C’est le cas de la grande majorité des acteurs français de sa génération ; seules les têtes d’affiche obtiennent une estimation publiée, et le plus souvent approximative. Notre position est donc simple : nous indiquons ce qui est enregistré et vérifiable — une société immobilière au capital de 2 139 300 euros, une entreprise forestière, , cinq livres — et nous ne convertissons pas cet inventaire en un montant global. Si un média de référence publie un chiffrage documenté, ou si une déclaration officielle vient l’éclairer, cette fiche sera mise à jour.

Questions fréquentes sur Catherine Alric

Quelle est la fortune de Catherine Alric en 2026 ?

Aucun montant fiable n’existe. Nous n’avons trouvé aucune estimation publiée par un média économique ou national de référence — Challenges, Capital, Forbes, Les Échos, Le Monde — et Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom. Des sites de biographies anglophones générées automatiquement, comme superstarsculture.com, affichent une fourchette de « 1 à 5 millions de dollars » tout en précisant eux-mêmes « Net Worth Verification Status: Not Verified ». Nous ne reprenons pas ce chiffre. Le seul montant officiel que l’on peut citer est le capital social de la société immobilière qu’elle gère, CIRLA : 2 139 300 euros depuis mars 2022, ce qui n’est pas un patrimoine net.

D’où viennent les revenus de Catherine Alric ?

De quatre sources documentées. D’abord les cachets de comédienne : entre 1974 et 2024, dont cinq pour Philippe de Broca, et une carrière télévisée de 1977 à 2020 avec plusieurs rôles récurrents (« Bonjour maître », « The Mixer », « Sous le soleil », « Le Mensonge »). Ensuite les droits d’auteur de cinq livres publiés entre 1988 et 2009 chez Le Rocher, Nathan, Ciral et Alphée. Puis la vente de peintures, activité reprise ces dernières années, dont aucun prix n’est public. Enfin deux structures enregistrées à son nom : une entreprise individuelle de sylviculture, immatriculée en 2012, et la SARL immobilière CIRLA, créée fin 2021.

Que sait-on de la société CIRLA ?

C’est une société à responsabilité limitée créée le 22 décembre 2021, dont l’objet social est l’acquisition, la propriété et la location meublée de biens immobiliers. Le registre national des entreprises indique comme gérante « ALRIC Catherine Hélène », née en mars 1952, ce qui correspond à l’état civil de la comédienne. Son capital, de 1,5 euro à la création, a été porté à 2 139 300 euros par une augmentation publiée au BODACC le 22 mars 2022. Les comptes annuels sont déposés chaque année avec déclaration de confidentialité : son chiffre d’affaires et son résultat ne sont donc pas publics.

Quel âge a Catherine Alric ?

Elle a 74 ans en 2026. Sa date de naissance est le 23 mars 1952, à Neuilly-sur-Seine, selon sa notice Wikipédia ; le registre des entreprises, qui mentionne une gérante « née en mars 1952 », va dans le même sens. Attention : IMDb et plusieurs sites qui le recopient indiquent 1954, et Wikidata conserve les deux dates sans trancher. Nous retenons 1952.

Combien Catherine Alric a-t-elle touché pour ses films avec Philippe de Broca ?

Le montant de ses cachets n’a jamais été publié, ni par elle ni par la presse, et les contrats de l’époque ne sont pas accessibles. On peut seulement mesurer le succès des films : « L’Incorrigible » (1975) a réuni 2 568 325 spectateurs en France, « Tendre Poulet » (1978) 1 790 827 et « On a volé la cuisse de Jupiter » (1980) 1 598 584, pour un budget de 12,3 millions de francs.

Quelle est la taille de Catherine Alric ?

Nous n’avons trouvé aucune source fiable. Wikidata ne renseigne pas la propriété « taille » pour elle, sa notice Wikipédia ne l’indique pas et les sites de biographies automatisées affichent « Unknown ». Nous préférons ne pas avancer de chiffre : son passage par les agences de mannequins parisiennes, au début des années 1970, ne suffit pas à en déduire une mesure.

Catherine Alric est-elle mariée, a-t-elle des enfants ?

Elle tient sa vie privée à l’écart des médias et nous ne disposons d’aucune source fiable sur ce point : sa notice Wikipédia ne comporte pas de section « vie privée », et son site officiel n’aborde pas le sujet. Nous ne publions rien d’autre, et aucun nom d’éventuel enfant.

Que fait Catherine Alric en 2026 ?

Elle partage son temps entre la peinture et des apparitions ponctuelles à l’écran. Sa galerie en ligne présente vingt-quatre acryliques sur toile et annonce de prochaines expositions, après celles de 2018 et de 2020 en galerie. Côté cinéma, sa notice Wikipédia mentionne un retour en 2024 dans « L’Horizon », de Daniel Ravoux. Elle reste par ailleurs engagée dans la cause animale, comme vice-présidente du refuge « SPA du Cantal le 15 » qu’elle a contribué à créer en 2001, et gère depuis fin 2021 la société immobilière CIRLA.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T1BODACC (Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales) — Annonce de modification parue le 22 mars 2022 (greffe du tribunal de commerce de Paris, annonce n° 2222) pour la société CIRLA, SIREN 904785904 : « modification survenue sur le capital (augmentation) », capital porté à 2 139 300 euros. L’annonce de création, parue le 12 novembre 2021, indique une SARL au capital initial de 1,5 euro, gérant « Alric, Catherine Hélène », dont l’objet social est « l’acquisition par voie d’achat ou d’apport, la propriété, la location meublée, la mise en valeur, la transformation de toutes constructions ». (2022)
  • T1Annuaire des entreprises (API recherche-entreprises, DINUM) — Société CIRLA, SIREN 904785904, créée le 22 décembre 2021, activité 68.20B (location et location-bail de biens immobiliers), dirigeante : ALRIC Catherine Hélène, née en mars 1952, qualité gérant ; aucune donnée financière publiée dans le champ « finances ». (2026)
  • T1Annuaire des entreprises (API recherche-entreprises, DINUM) — Entrepreneur individuel enregistré sous le nom « CATHERINE ALRIC », SIREN 807883004, activité principale 02.10Z (sylviculture et autres activités forestières), créé le 11 mai 2012, deux établissements actifs, aucune donnée financière publiée. (2026)
  • T2Site officiel de Catherine Alric (rubrique Cinéma) — La filmographie officielle recense une vingtaine de longs métrages et courts métrages, dont cinq films de Philippe de Broca : « L’Incorrigible » (1975), « Julie pot de colle » (1977), « Tendre Poulet » (1978), « Le Cavaleur » (1979) et « On a volé la cuisse de Jupiter » (1980), ainsi que des productions espagnole et allemande. (2026)
  • T2Site officiel de Catherine Alric (rubrique Télévision) — La filmographie télévisée officielle mentionne notamment « Bonjour maître » (12 épisodes, 1986), « The Mixer » (12 épisodes, 1991), « Flash le reporter » (6 épisodes, 1990), « Sous le soleil » (saisons 12 et 13, 2006-2007) et « Le Mensonge » (France 2, 4 épisodes, 2020). (2026)
  • T2Site officiel de Catherine Alric (rubrique Bibliographie) — Bibliographie officielle : « Leur toute première fois » (Éditions du Rocher, 1988), « Boulette et Marcel à l’Opéra » (Nathan, 1990), « Boulette et Marcel sur la rivière sacrée » (Nathan, 1991), « Le Grand Cirque au chapiteau doré » (Ciral éditions, 1998) et « Rêves d’étoiles » (Alphée, 2009, avec Jean-Loup Chrétien). (2026)
  • T2Franceinfo (Culture) — Franceinfo présente « Rêves d’étoiles » (éditions Alphée) comme un livre d’entretiens du spationaute Jean-Loup Chrétien avec « la comédienne » Catherine Alric, qui a mené les entretiens. (2012)
  • T2Site officiel de Catherine Alric (Biographie) — Sa biographie officielle indique qu’elle a été mannequin pour les agences parisiennes Models Internationals et Catherine Harlé, et que « photos puis films publicitaires lui donnent le goût de la caméra et de la comédie ». (2026)
  • T2Site officiel de Catherine Alric (rubrique Peintures) — La galerie en ligne présente 24 acryliques sur toile, de 20 x 20 cm à 73 x 60 cm, sans prix de vente affiché ; la page indique qu’elle prépare ses prochaines expositions. (2026)

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Les montants de fortune sont des estimations basées sur des sources publiques ; cette fiche ne retient aucun montant global faute de source fiable.

Le capital social d’une société n’est pas un patrimoine net : il ne dit rien des emprunts, des charges ni de la part réellement détenue par la personne.

Cette fiche est mise à jour lorsque de nouvelles informations vérifiables sont publiées.