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Photo de Jean Benguigui

© Julienmorvan

Acteur

Jean Benguigui

Nom réel : Jean David Benguigui

Né(e) le
8 avril 1944
Lieu de naissance
Oran, Algérie française
Nationalité
Française
XFb

Aucun média de référence n’a jamais chiffré le patrimoine de Jean Benguigui, et aucune fiche ne lui est consacrée sur Celebrity Net Worth : cette page ne publie donc pas de montant de fortune. Le seul chiffre qu’il ait lui-même donné est sa pension de retraite, 3 300 euros par mois, annoncée en novembre 2025. Né le 8 avril 1944 à Oran, l’acteur a 82 ans en 2026. Il vit depuis soixante ans du théâtre, du cinéma, de la télévision et du doublage, de « Les Fugitifs » à « Lupin », et a publié un récit chez Fayard en 2014.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Jean Benguigui dans la presse économique française, dans les classements de fortune et sur Celebrity Net Worth, qui ne lui consacre aucune fiche : aucune source reconnue ne publie de montant. Les chiffres de 275 millions d’euros de fortune et 96 millions d’euros de revenus annuels qui circulent proviennent de Médiamass, qui les attribue au magazine « People With Money » — une source non reconnue — et qui publie lui-même un correctif disant la rumeur infondée. Nous ne retenons donc aucun montant et documentons uniquement ses revenus établis.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Pension de retraite, chiffrée par lui-même sur le plateau de Jordan De Luxe : 3 300 € par mois — Parlons Basket
  • Rôle de Jacques Chastaing dans « La 7e danse », épisode 14 de la saison 4 de « Capitaine Marleau », diffusé sur France 2 — Wikipédia (FR) — Saison 4 de Capitaine Marleau
  • Tête d’affiche, en duo avec Thomas Joussier, de la pièce « Visites à Mister Green » de Jeff Baron au Théâtre de Passy, soit plus de cinq mois d’exploitation — L’Officiel des spectacles
  • Membre du jury de l’émission quotidienne « On n’demande qu’à en rire » sur France 2, pendant quatre saisons (2010-2014), après des années de chroniques chez Laurent Ruquier (« On a tout essayé », « On va s’gêner », « Les Grosses Têtes ») — Wikipédia (FR) — Jean Benguigui
  • Droits d’auteur sur « Un parfum d’orange amère », récit autobiographique écrit avec Marjorie Philibert et publié chez Fayard (collection Documents), 288 pages : prix public 26 € — Librairie Dialogues
  • Rôle de Lisa, la grand-mère, joué en travesti dans « Le Petit Blond de la Casbah » d’Alexandre Arcady — Wikipédia (FR) — Le Petit Blond de la Casbah
  • Doublage : voix française de Joe Pesci (Tommy DeVito) dans « Les Affranchis » de Martin Scorsese, puis de Michael Badalucco dans « Léon » et de personnages d’animation (« Gang de requins », « Une vie de chat ») — Wikipédia (FR) — Jean Benguigui

Vie privée et famille

Biographie

Jean David Benguigui naît le 8 avril 1944 à Oran, en Algérie française, : son père s’appelle Paul Benguigui, sa mère Nelly Abécassis (1918-2007). C’est dans sa ville natale, à quatorze ans, devant une représentation du « Tartuffe », qu’il décide de devenir comédien. En 1962, il quitte l’Algérie pour Toulouse, puis monte à Paris en 1963, où il fait du théâtre universitaire au lycée Louis-le-Grand aux côtés d’un camarade qui deviendra l’un des plus grands metteurs en scène français, Patrice Chéreau. Sa carrière professionnelle démarre en 1966, sur les planches comme à l’écran. Chéreau le dirige dans « L’Affaire de la rue de Lourcine » de Labiche ; suivront des collaborations avec André Engel et Jean-Pierre Vincent pour « Dans la jungle des villes » de Brecht en 1972, avec Benno Besson pour « Comme il vous plaira » en 1976, puis avec Giorgio Strehler pour « L’Opéra de quat’sous » en 1986. Au cinéma, il apparaît dès 1968 dans « Le Pacha » de Georges Lautner, puis dans « Les Camisards » de René Allio (1972), « La Dérobade » et « Buffet froid » de Bertrand Blier (1979). Les années 1980 l’installent dans le paysage populaire français. En 1982, Alexandre Arcady lui confie le rôle d’Albert Zécri dans « Le Grand Pardon », sorti le 27 janvier 1982 et vu par 2 182 198 spectateurs en France. En 1983, il donne la réplique à Philippe Noiret et Catherine Deneuve dans « L’Africain ». En 1986, il est Labib, patron de bar magouilleur, dans « Les Fugitifs » de Francis Veber, avec Pierre Richard et Gérard Depardieu : le film sort le 17 décembre 1986 et totalise 4 496 827 entrées, le plus gros succès en salles auquel il ait participé à cette date. La même année, il est fait chevalier des Arts et des Lettres. La décennie suivante lui apporte deux visibilités très différentes. À la télévision, il tient de 1990 à 1996 le rôle de l’adjudant-chef Trouillet dans la série « Imogène ». En doublage, il devient la voix française de Joe Pesci pour Tommy DeVito dans « Les Affranchis » de Martin Scorsese (1990), puis double Michael Badalucco dans « Léon » (1994) ; il prêtera plus tard sa voix à Sykes dans « Gang de requins » (2004) et à Victor Costa dans « Une vie de chat » (2010). En 1996, il tourne dans « Salut cousin ! ». En 2002, il est Malococsis dans « Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre » d’Alain Chabat, sorti le 30 janvier et premier film au box-office français de l’année. Il enchaîne avec « Le Boulet », puis « Nos jours heureux » d’Olivier Nakache et Éric Toledano en 2006, où il joue Mimoun, et l’opérette « Le Chanteur de Mexico » au Théâtre du Châtelet en 2006-2007, dans le rôle de l’imprésario Cartoni. En 2010, Michaël Youn le dirige dans « Fatal » (Tony Tarba). C’est aussi à ce moment qu’il devient un visage familier des plateaux de Laurent Ruquier. Chroniqueur de « On a tout essayé », sociétaire de « On va s’gêner » et des « Grosses Têtes », il siège de 2010 à 2014 au jury de « On n’demande qu’à en rire » sur France 2, ce qui lui vaut le « Gérard du jury » aux Gérard de la télévision 2011. En 2014, il publie chez Fayard, avec Marjorie Philibert, « Un parfum d’orange amère », un récit de 288 pages vendu 26 euros, où il revient sur son enfance oranaise et son départ pour la France. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur en 2016. Octogénaire, il continue de tourner. Il joue Alberto dans la série « Lupin » de Netflix, aux côtés d’Omar Sy, puis apparaît en 2023 dans la série « Le 17 » et surtout dans « Le Petit Blond de la Casbah » d’Alexandre Arcady, sorti le 15 novembre 2023, où il interprète en travesti Lisa, la grand-mère du héros. Au théâtre, il tient l’affiche de « Visites à Mister Green » de Jeff Baron, en duo avec Thomas Joussier, au Théâtre de Passy à Paris, du 6 septembre 2024 au 16 février 2025. Le 9 mai 2025, France 2 diffuse « La 7e danse », quatorzième épisode de la saison 4 de « Capitaine Marleau », dans lequel il joue Jacques Chastaing. Sa vie privée tient en peu de lignes publiques. Il est le père du chanteur Antoine Léonpaul et a une sœur, institutrice à la retraite, qu’il évoque parfois en interview sans la nommer. Il n’a aucun lien de parenté avec la comédienne Valérie Benguigui, avec Patrick Bruel, ni avec la comédienne Catherine Benguigui, née en 1964 à Lyon de parents enseignants : c’est une confusion d’homonymie que plusieurs bases de données reproduisent encore. En novembre 2025, interrogé sur l’émission de Jordan De Luxe, il a chiffré sa pension de retraite à 3 300 euros par mois, en ajoutant que, « par rapport aux smicards, c’est bien ». C’est à ce jour la seule information financière personnelle qu’il ait rendue publique.

Carrière et récompenses

Soixante ans de carrière, partagés entre le théâtre d’auteur, le cinéma populaire, la télévision et le doublage. Formé au théâtre universitaire avec Patrice Chéreau, Jean Benguigui a joué Labiche, Brecht, Shakespeare et Feydeau sous la direction de Chéreau, André Engel, Jean-Pierre Vincent, Benno Besson et Giorgio Strehler. Au cinéma, il s’impose avec « Le Grand Pardon » d’Alexandre Arcady en 1982 (2 182 198 entrées) puis « Les Fugitifs » de Francis Veber en 1986 (4 496 827 entrées), avant de rejoindre la distribution d’« Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre » d’Alain Chabat en 2002, premier film au box-office français de l’année, et de « Nos jours heureux » en 2006. À la télévision, il incarne l’adjudant-chef Trouillet dans « Imogène » de 1990 à 1996, siège au jury de « On n’demande qu’à en rire » de 2010 à 2014 et joue Alberto dans « Lupin » sur Netflix. Voix française de Joe Pesci dans « Les Affranchis », il est aussi auteur d’un récit publié chez Fayard en 2014. Chevalier des Arts et des Lettres en 1986, chevalier de la Légion d’honneur en 2016.

Notre analyse : pourquoi nous ne donnons pas de fortune pour Jean Benguigui

Jean Benguigui appartient à cette catégorie d’acteurs très connus du public français mais totalement absents des classements de patrimoine. Ni Forbes, ni Challenges, ni Capital ne l’ont jamais évalué, et Celebrity Net Worth, qui chiffre pourtant des milliers de comédiens, ne lui consacre aucune fiche. Dans ces conditions, publier un montant reviendrait à inventer un chiffre. Nous nous y refusons.

Les montants qui circulent sur le web viennent presque tous d’une même page : Médiamass annonce 275 millions d’euros de patrimoine et 96 millions d’euros de revenus , en citant un magazine appelé « People With Money », et en l’habillant de détails comme une chaîne de restaurants, un club de football à Oran, une ligne de vêtements et un parfum. Aucun de ces éléments n’est corroboré ailleurs, la page porte elle-même un correctif indiquant que la rumeur serait infondée, et « People With Money » n’est pas une source reconnue. Ces chiffres n’ont aucune valeur.

Ce que l’on peut documenter, en revanche, c’est la mécanique de ses revenus. Un comédien de ce profil est payé au cachet : tournages de cinéma et de télévision, séries de représentations au théâtre, séances de doublage, chroniques de radio et de télévision, droits d’auteur sur un livre. Le seul chiffre qu’il ait lui-même donné est sa pension : 3 300 euros par mois, soit environ 39 600 euros par an, un niveau confortable au regard de la pension moyenne française mais sans commune mesure avec les fortunes qu’on lui prête. Il le relativisait d’ailleurs lui-même en citant sa sœur institutrice.

La comparaison avec ses partenaires de plateau est parlante. Gérard Depardieu et Pierre Richard, têtes d’affiche des « Fugitifs », ou Omar Sy, vedette de « Lupin », ont porté des films en premier rôle et négocié des pourcentages ; Jean Benguigui, lui, a presque toujours été un second rôle recherché, un emploi qui offre la régularité plutôt que les gros contrats. Soixante ans de travail quasi ininterrompu construisent une carrière solide, pas nécessairement un grand patrimoine — et en l’absence de source, nous ne prétendrons pas savoir lequel des deux il a.

Questions fréquentes sur Jean Benguigui

Quelle est la fortune de Jean Benguigui en 2026 ?

Nous ne publions aucun montant. Aucun média économique de référence n’a estimé le patrimoine de Jean Benguigui et Celebrity Net Worth ne lui consacre aucune fiche. Les chiffres de 275 millions d’euros de fortune et 96 millions d’euros de revenus annuels qui circulent proviennent de Médiamass, qui les attribue au magazine « People With Money » et qui publie lui-même un correctif indiquant que la rumeur serait infondée. Nous ne les reprenons pas.

Combien Jean Benguigui touche-t-il de retraite ?

3 300 euros par mois. Il l’a déclaré lui-même à 81 ans sur le plateau de Jordan De Luxe, en novembre 2025 : « Je perçois 3 300 euros par mois de retraite. Par rapport aux smicards, c’est bien. » Il ajoutait que sa sœur, institutrice à la retraite, touche nettement moins. C’est le seul chiffre personnel qu’il ait rendu public.

Quel âge a Jean Benguigui ?

82 ans. Il est né le 8 avril 1944 à Oran, en Algérie française, et a donc fêté ses 82 ans le 8 avril 2026.

Quelles sont les origines de Jean Benguigui ?

Il est français, né à Oran dans l’Algérie française de 1944, : son père était Paul Benguigui, sa mère Nelly Abécassis (1918-2007). Il a quitté l’Algérie en 1962 pour Toulouse, puis s’est installé à Paris en 1963.

Quelle est la taille de Jean Benguigui ?

Nous n’avons trouvé aucune source fiable donnant sa taille : ni sa fiche Wikidata, ni sa page Wikipédia ne renseignent cette information. Nous préférons ne rien avancer plutôt que de reprendre un chiffre non sourcé.

Jean Benguigui a-t-il des enfants ? Est-il lié à Catherine ou Valérie Benguigui ?

Il est le père du chanteur Antoine Léonpaul. En revanche, il n’a aucun lien de parenté avec la comédienne Valérie Benguigui, avec Patrick Bruel, ni avec la comédienne Catherine Benguigui : née en 1964 à Lyon de parents enseignants, celle-ci précise elle-même n’avoir aucune parenté avec lui. Plusieurs bases de données la présentent pourtant à tort comme sa fille.

Quels sont les plus gros succès de Jean Benguigui au cinéma ?

« Les Fugitifs » de Francis Veber (1986), avec Pierre Richard et Gérard Depardieu, a réuni 4 496 827 spectateurs en France ; « Le Grand Pardon » d’Alexandre Arcady (1982) en a réuni 2 182 198. Il figure aussi au générique d’« Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre » d’Alain Chabat, premier film au box-office français de 2002, dans le rôle de Malococsis.

Que fait Jean Benguigui en 2026 ?

Aucun nouveau projet n’a été annoncé publiquement à la fin octobre 2026. Ses dernières apparitions documentées sont la pièce « Visites à Mister Green » au Théâtre de Passy, jouée jusqu’au 16 février 2025, et l’épisode « La 7e danse » de « Capitaine Marleau », diffusé sur France 2 le 9 mai 2025.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T3Parlons Basket — Invité de Jordan De Luxe, Jean Benguigui, 81 ans, déclare : « Je perçois 3.300 par mois euros de retraite. Par rapport aux smicards, c’est bien. » Il ajoute que sa sœur, institutrice à la retraite, perçoit moins. (2025)
  • T2Wikipédia (FR) — Saison 4 de Capitaine Marleau — Épisode « La 7e danse » : Jean Benguigui y tient le rôle de Jacques Chastaing ; première diffusion le 9 mai 2025 sur France 2 (25 janvier 2025 sur La Une en Belgique). (2026)
  • T2L’Officiel des spectacles — « Visites à Mister Green » de Jeff Baron, mise en scène de Thomas Joussier, avec Jean Benguigui et Thomas Joussier, au Théâtre de Passy (Paris 16e), du 6 septembre 2024 au 16 février 2025, durée 1 h 30. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Jean Benguigui — Jean Benguigui est juré de « On n’demande qu’à en rire » de 2010 à 2014 et participe aux émissions « On a tout essayé », « On va s’gêner » et « Les Grosses Têtes » ; il reçoit le « Gérard du jury » aux Gérard de la télévision 2011. (2026)
  • T3Librairie Dialogues — « Un parfum d’orange amère », Jean Benguigui, Fayard, collection Documents, paru le 29 octobre 2014, 288 pages, 26,00 €, ISBN 978-2-213-68561-8. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Le Petit Blond de la Casbah — Film d’Alexandre Arcady sorti en France le 15 novembre 2023 ; Jean Benguigui y interprète Lisa, mère de Dinah, de Blanche et de Coco, grand-mère d’Antoine. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation du patrimoine de Jean Benguigui n’a pu être vérifiée auprès d’une source de référence : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

Les montants de 275 millions d’euros de patrimoine et 96 millions d’euros de revenus annuels relayés par certains sites proviennent d’une source non reconnue et ne sont corroborés nulle part ; nous les citons uniquement pour les écarter.

Les éléments de revenus listés ici décrivent des activités professionnelles documentées ; sauf mention contraire, leur rémunération n’a pas été rendue publique et ne permet pas de reconstituer un patrimoine.