Sonia Mabrouk est une journaliste franco-tunisienne née le 17 décembre 1976 à Tunis : elle a 49 ans en novembre 2026. Aucune source de référence ne chiffre son patrimoine et nous ne publions donc aucun montant de fortune. Ce qui est documenté, ce sont ses revenus d’activité : sa rémunération au sein du groupe Canal+, qui couvrait CNews, Europe 1, Le Journal du Dimanche et une collection chez Fayard, a été évaluée à environ 800 000 euros par an, et son contrat à BFM TV, où elle anime « 100 % Mabrouk » depuis la rentrée 2026, à environ 500 000 euros. Elle a aussi publié six livres depuis 2017.
Fortune et patrimoine en 2026
Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence
Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Sonia Mabrouk dans la presse économique française, dans les classements de fortune et dans les bases spécialisées : Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom, et aucun média de référence ne la chiffre. Elle n’exerce pas de mandat électif et n’est donc pas soumise à une déclaration de patrimoine auprès de la HATVP. Les montants de 1 à 2 millions d’euros repris par des sites de biographies ne sont attribués à aucune source identifiable, nous ne les publions donc pas. Les éléments ci-dessous décrivent ses revenus d’activité connus ; ils ne permettent pas d’en déduire un patrimoine.
Ce que l’on sait de ses revenus
- Rémunération annuelle dans le groupe Canal+, couvrant « Midi News » sur CNews, l’entretien politique de la matinale d’Europe 1, sa collaboration au Journal du Dimanche et la direction d’une collection chez Fayard : environ 800 000 € par an — TV ACTU by AlloCiné
- Rémunération annoncée à BFM TV pour l’animation de « 100 % Mabrouk » (chiffre non confirmé par la chaîne) : environ 40 000 € par mois, soit près de 500 000 € par an — TV ACTU by AlloCiné
- Estimation concurrente de son contrat à BFM TV, présentée comme mal accueillie en interne par la Société des journalistes de la chaîne : 83 000 € par mois, soit environ 1 M€ par an — La Lettre audiovisuelle
- Chiffre d’affaires de « Sonia Mabrouk Conseil », société par actions simplifiée unipersonnelle de conseil en relations publiques et communication (code APE 70.21Z) dont elle était présidente, créée le 21 mai 2019 et fermée le 19 décembre 2023 : 12 000 € de chiffre d’affaires et 7 897 € de résultat net en 2021 (seul exercice publié) — Annuaire des entreprises (API recherche-entreprises, DINUM)
- Direction de la collection d’essais « Pensée libre » aux éditions Fayard, annoncée en juin 2025, premiers titres à l’automne 2025 (rémunération non publiée) — ActuaLitté
- Droits d’auteur sur ses livres, dont le roman « Et si demain tout s’inversait », publié chez Fayard et vendu 21,90 € en grand format et 15,99 € en numérique — Hachette Livre (site de l’éditeur)
- Animation de « 100 % Mabrouk » sur BFMTV, du dimanche au jeudi de 19 h à 21 h, à partir de la rentrée 2026 (rémunération non publiée) — CB News
Vie privée et famille
- Conjoint(e)Guy SavoyWikidata
- Ex-conjoint(e)Guy SavoyPurepeople
Biographie
Sonia Mabrouk est née le 17 décembre 1976 à Tunis, dans une famille liée à l’histoire politique tunisienne : son grand-père paternel, Mongi Mabrouk, a été ministre du Commerce, et son oncle Hédi Mabrouk, ambassadeur de Tunisie en France, a été le dernier ministre des Affaires étrangères de Habib Bourguiba. Elle suit d’abord des études de commerce à l’IHEC de Carthage, puis vient étudier à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, où elle obtient un DEA et un DESS. Elle obtient la nationalité française le 10 juin 2010. En 2005, elle s’installe à Paris et entre à l’hebdomadaire Jeune Afrique, où Béchir Ben Yahmed l’accueille ; elle y reste journaliste jusqu’en 2008. C’est Jean-Pierre Elkabbach qui lui propose alors de rejoindre Public Sénat pour y présenter le journal, un passage à l’antenne qui l’installe dans le paysage audiovisuel français. La radio devient ensuite son point d’ancrage. En septembre 2013, Europe 1 lui confie « Le Débat des grandes voix », le samedi de 13 heures à 14 heures. En janvier 2017, elle anime une émission en semaine entre 17 et 18 heures, puis, à partir de septembre 2018, un entretien quotidien dans la tranche 18 heures - 20 heures. En septembre 2019, elle prend l’entretien politique de la matinale, à 8 h 15, l’un des créneaux les plus écoutés de la radio française, et à partir de septembre 2021 « Le Grand Rendez-Vous », l’émission politique du dimanche. À la télévision, elle rejoint CNews en septembre 2017 pour « Les Voix de l’info », de 17 à 19 heures, avant de prendre « Midi News » en septembre 2019. Elle collabore également au Journal du Dimanche. Son positionnement éditorial, de droite conservatrice, lui vaut à la fois une audience fidèle et des critiques sur sa proximité avec certaines thèses de l’extrême droite. Elle siège par ailleurs au conseil pédagogique de l’ESJ. Parallèlement, elle construit une œuvre d’essayiste et de romancière. « Le monde ne tourne pas rond, ma petite-fille » paraît chez Flammarion en 2017, suivi du roman « Dans son cœur sommeille la vengeance » (Plon, 2018), de « Douce France, où est (passé) ton bon sens ? » (Plon, 2019), d’« Insoumission française » (Éditions de l’Observatoire, 2021), de « Reconquérir le sacré » (Éditions de l’Observatoire, 2023) et du roman d’anticipation « Et si demain tout s’inversait » (Fayard, 11 septembre 2024), vendu 21,90 euros en grand format. En juin 2025, les éditions Fayard lui confient la direction d’une collection d’essais baptisée « Pensée libre », dont les premiers titres paraissent à l’automne 2025 ; la directrice générale de la maison, Lise Boëll, explique vouloir « donner la parole à celles et ceux qui prennent le risque d’une pensée forte, assumée, exigeante ». L’année 2026 marque une rupture professionnelle complète. Le 6 février 2026, Sonia Mabrouk annonce à l’Agence France-Presse sa démission de CNews, avec dispense de préavis. Le 13 février, elle quitte également Europe 1. Le 20 février, Rodolphe Saadé, propriétaire de BFM TV, annonce son arrivée sur la chaîne. À la rentrée 2026, elle y anime « 100 % Mabrouk », diffusé du dimanche au jeudi de 19 heures à 21 heures, présenté par la chaîne comme un rendez-vous quotidien d’actualité, d’analyse et de débats construit autour d’une équipe de spécialistes en plateau. Ce transfert, l’un des mouvements les plus commentés du mercato audiovisuel de l’année, a relancé les spéculations sur sa rémunération, sans qu’aucun contrat ni document comptable ne soit rendu public. Elle avait par ailleurs créé en mai 2019 une société unipersonnelle de conseil en relations publiques et communication, « Sonia Mabrouk Conseil », dont elle était présidente et qui a été fermée en décembre 2023 ; les seuls comptes publiés, pour 2021, font état d’un chiffre d’affaires de 12 000 euros. Sur le plan privé, elle n’a jamais communiqué sur son patrimoine. ; c’est elle qui avait annoncé leur séparation, expliquant que leurs emplois du temps ne leur laissaient que des « moments volés ». Elle est mère.
Carrière et récompenses
2005-2008 : journaliste à l’hebdomadaire Jeune Afrique, à Paris. 2008 : présentation du journal sur Public Sénat, à l’invitation de Jean-Pierre Elkabbach. Septembre 2013 : « Le Débat des grandes voix » sur Europe 1. Septembre 2017 : arrivée sur CNews avec « Les Voix de l’info », de 17 à 19 heures. Septembre 2019 : « Midi News » sur CNews et entretien politique de la matinale d’Europe 1, à 8 h 15. Septembre 2021 : « Le Grand Rendez-Vous », l’émission politique dominicale d’Europe 1. 2017-2024 : six livres publiés chez Flammarion, Plon, les Éditions de l’Observatoire et Fayard, dont le roman d’anticipation « Et si demain tout s’inversait ». Juin 2025 : direction de la collection d’essais « Pensée libre » chez Fayard. Février 2026 : démission de CNews le 6, puis d’Europe 1 le 13, et annonce de son arrivée sur BFM TV par Rodolphe Saadé le 20. Rentrée 2026 : « 100 % Mabrouk », du dimanche au jeudi de 19 à 21 heures sur BFMTV.
Notre analyse des revenus de Sonia Mabrouk
Sonia Mabrouk est un cas typique de célébrité très recherchée sur sa « fortune » alors qu’aucune donnée patrimoniale n’existe. Elle n’est pas élue, donc pas soumise à une déclaration auprès de la HATVP ; elle n’est pas dirigeante d’une société qui publierait des comptes significatifs ; elle n’apparaît dans aucun classement de Forbes, Challenges ou Capital. Celebrity Net Worth, qui alimente la plupart des pages anglophones sur le sujet, n’a aucune fiche à son nom. Les montants de 1 à 2 millions d’euros que l’on trouve sur des sites de biographies automatisées ne sont rattachés à aucune source : nous ne les retenons pas.
Ce qui est documenté, en revanche, c’est son revenu d’activité, et il est important. Dans le groupe Canal+, son contrat était évalué à environ 800 000 euros par an — un chiffre qu’il faut lire correctement : il ne rémunérait pas la seule animation de « Midi News », mais quatre activités cumulées, CNews, l’entretien politique de la matinale d’Europe 1, le Journal du Dimanche et la direction d’une collection chez Fayard. Pour son contrat à BFM TV, les estimations divergent fortement : environ 500 000 euros par an selon Cyril Hanouna, près d’un million selon La Lettre audiovisuelle, . Aucun de ces chiffres n’est étayé par un document, et ni la chaîne ni la journaliste ne les ont confirmés. Cet écart, de un à cinq, dit surtout qu’il faut les traiter comme des rumeurs de couloir.
Un revenu d’activité n’est pas un patrimoine. Même en retenant l’hypothèse la plus haute, on ne sait rien de son taux d’épargne, de ses placements, de son éventuel immobilier ni de sa fiscalité — et le régime d’une journaliste salariée, soumise au barème de l’impôt sur le revenu et aux cotisations sociales, laisse une part nette très inférieure au brut affiché. Ses autres sources connues sont modestes ou non chiffrées : des droits d’auteur sur six livres publiés en sept ans chez des éditeurs grand public, et une petite société de conseil unipersonnelle qui n’a déclaré que 12 000 euros de chiffre d’affaires en 2021 avant d’être fermée en décembre 2023.
Mise en perspective, sa rémunération la situe dans le haut du marché des visages de l’information en continu français, un segment où les contrats des têtes d’affiche se négocient de quelques centaines de milliers d’euros à plus d’un million, mais nettement en dessous des animateurs de divertissement producteurs de leurs propres programmes, qui perçoivent à la fois un cachet et une marge de production.
Questions fréquentes sur Sonia Mabrouk
Quelle est la fortune de Sonia Mabrouk en 2026 ?
Aucun média de référence, aucun classement de fortune et aucune base spécialisée ne chiffre le patrimoine de Sonia Mabrouk : Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom et elle n’a jamais communiqué sur ses avoirs. Nous ne publions donc pas de montant. Les chiffres de 1 à 2 millions d’euros qui circulent sur des sites de biographies ne sont attribués à aucune source identifiable et nous ne les reprenons pas.
Combien gagne Sonia Mabrouk sur BFM TV ?
Son contrat n’a pas été rendu public. Cyril Hanouna a affirmé dans « TBT9 » sur W9, propos repris par TV ACTU (AlloCiné) le 25 février 2026, qu’elle touchait « 40 000 euros par mois, sur 12 mois », soit environ 500 000 euros par an. Une autre estimation, publiée par La Lettre audiovisuelle, avance 83 000 euros mensuels, soit près d’un million d’euros par an. Ni BFM TV ni la journaliste n’ont confirmé l’un ou l’autre de ces chiffres.
Combien gagnait Sonia Mabrouk à CNews et Europe 1 ?
Son « package » annuel dans le groupe Canal+ a été évalué à environ 800 000 euros. Ce montant ne correspondait pas à la seule animation de « Midi News » sur CNews : il couvrait aussi l’entretien politique de la matinale d’Europe 1, sa collaboration au Journal du Dimanche et la direction de sa collection chez Fayard. Là encore, aucun document contractuel n’a été publié.
Quel âge a Sonia Mabrouk ?
Elle est née le 17 décembre 1976 à Tunis. Elle a donc 49 ans au 3 novembre 2026, et aura 50 ans le 17 décembre 2026.
Quelles sont les origines et la nationalité de Sonia Mabrouk ?
Elle est née à Tunis, en Tunisie, et a obtenu la nationalité française le 10 juin 2010 : elle est franco-tunisienne. Sa famille a compté des responsables politiques tunisiens : son grand-père paternel Mongi Mabrouk a été ministre du Commerce et son oncle Hédi Mabrouk, ambassadeur en France, a été le dernier ministre des Affaires étrangères de Habib Bourguiba.
Combien de livres Sonia Mabrouk a-t-elle publiés ?
Six entre 2017 et 2024 : « Le monde ne tourne pas rond, ma petite-fille » (Flammarion, 2017), « Dans son cœur sommeille la vengeance » (Plon, 2018), « Douce France, où est (passé) ton bon sens ? » (Plon, 2019), « Insoumission française » (Éditions de l’Observatoire, 2021), « Reconquérir le sacré » (Éditions de l’Observatoire, 2023) et « Et si demain tout s’inversait » (Fayard, 11 septembre 2024). Depuis juin 2025, elle dirige aussi la collection « Pensée libre » chez Fayard.
Sonia Mabrouk est-elle en couple ?
; c’est elle-même qui a annoncé leur séparation à Purepeople, . Elle est mère, mais ne communique pas sur sa vie familiale, que nous ne détaillons donc pas.
Que fait Sonia Mabrouk en 2026 ?
Après avoir démissionné de CNews le 6 février 2026 et d’Europe 1 le 13 février, elle a rejoint BFM TV, où elle anime depuis la rentrée « 100 % Mabrouk », du dimanche au jeudi de 19 heures à 21 heures. Elle continue par ailleurs de diriger la collection « Pensée libre » aux éditions Fayard.
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