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Photo de Yaël Braun-Pivet

© Houses of the Oireachtas from Ireland

Femme politique

Yaël Braun-Pivet

Né(e) le
7 décembre 1970
Lieu de naissance
Nancy
Nationalité
France
XFb

Yaël Braun-Pivet, 55 ans, préside l'Assemblée nationale depuis juin 2022 et reste députée des Yvelines. Sa fortune globale n'est pas connue : ses déclarations de patrimoine ne sont consultables qu'à la préfecture des Yvelines et aucun média reconnu n'en a publié d'estimation. Ses déclarations d'intérêts à la HATVP donnent en revanche des repères précis : 160 102 euros nets d'indemnités en 2023 et un portefeuille d'actions cotées dominé par 4 165 titres L'Oréal, valorisés 1 594 362 euros. Comme présidente, elle perçoit l'indemnité de député (7 637,39 euros bruts par mois) et une indemnité spéciale de 7 698,50 euros bruts.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine global de Yaël Braun-Pivet : aucune source de référence n'en publie. Ses déclarations de situation patrimoniale de députée (26 juillet 2024, puis modification du 9 février 2025) ne sont pas publiées en ligne par la HATVP : elles sont seulement consultables à la préfecture des Yvelines. Son passage de quelques semaines au gouvernement en 2022 n'a pas laissé de déclaration de patrimoine publiée sur sa fiche nominative. Nous détaillons donc ses revenus déclarés et ses participations financières, qui sont publics.

Ce que l’on sait de ses revenus

Vie privée et famille

Biographie

Née Yaël Braun le 7 décembre 1970 à Nancy, en Meurthe-et-Moselle, Yaël Braun-Pivet étudie le droit à l'université de Nanterre puis se forme à l'école des avocats du barreau de Paris. Avocate pénaliste, elle exerce d'abord au barreau de Paris, où elle passe sept ans au cabinet d'Hervé Temime, puis au barreau des Hauts-de-Seine, dans un cabinet ouvert avec deux associés à Neuilly-sur-Seine. Elle quitte la profession en 2003.

De 2003 à 2012, elle vit à l'étranger, d'abord à Taïwan, puis au Japon et au Portugal. Dans les années 2000, elle est trésorière de la section du Parti socialiste à Tokyo. Revenue en France en 2012, elle obtient un master en droit des affaires à l'École de droit de Toulouse et lance une petite entreprise de courts séjours en chambres d'hôtes, avant de se consacrer au bénévolat. À partir de 2014, elle s'engage aux Restos du cœur des Yvelines : elle dirige l'antenne de Chanteloup-les-Vignes en 2015, crée le centre de Sartrouville, puis devient en septembre 2016 responsable nationale de l'activité « accès à la justice » de l'association.

Elle adhère à En marche à l'automne 2016. Aux législatives de juin 2017, elle est élue députée de la 5e circonscription des Yvelines face au député sortant Jacques Myard. Le 29 juin 2017, sans expérience parlementaire préalable, elle est élue présidente de la commission des Lois, poste qu'elle occupe jusqu'en juin 2022 après avoir été reconduite en juillet 2019. Elle fait des conditions de détention l'un des axes de ce mandat, en organisant notamment des visites de députés dans les établissements pénitentiaires. En 2020, elle est élue conseillère municipale du Vésinet ; selon sa déclaration d'avril 2026 à la HATVP, ce mandat, non indemnisé, a pris fin en mars 2026.

Le 20 mai 2022, elle est nommée ministre des Outre-mer dans le gouvernement d'Élisabeth Borne. Réélue députée en juin 2022, elle quitte le gouvernement au bout de quelques semaines et devient, le 28 juin 2022, la première femme élue à la présidence de l'Assemblée nationale. Après la dissolution de juin 2024, elle est réélue députée le 7 juillet 2024, puis reconduite à la présidence de l'Assemblée le 18 juillet 2024, au troisième tour de scrutin. En septembre 2025, interrogée sur RTL au sujet de Matignon, elle se dit « pas candidate » tout en assurant qu'elle « ne rechignerait pas » si la mission lui revenait (LCP, 9 septembre 2025). À l'automne 2026, elle est toujours présidente de l'Assemblée nationale : c'est sous ce titre que LCP rapporte, le 27 octobre 2026, son entretien au Figaro dans lequel elle plaide pour un candidat unique du centre et de la droite à la présidentielle de 2027 et estime que Gérard Larcher « peut incarner ce rassemblement ».

Côté argent, l'essentiel de ce que l'on sait vient de ses déclarations d'intérêts publiées par la HATVP. Elle y déclare 81 826 euros nets d'indemnités de députée pour 2022 (un premier document de septembre 2024 indiquait 124 636 euros), 160 102 euros nets pour 2023 et 80 980 euros nets pour 2024 au titre du mandat achevé avec la dissolution, ainsi que 10 497 euros nets perçus comme ministre en 2022. Selon la fiche officielle de l'Assemblée nationale actualisée en janvier 2026, la présidente cumule l'indemnité parlementaire de 7 637,39 euros bruts par mois et une indemnité spéciale de 7 698,50 euros bruts. Ses déclarations listent aussi neuf lignes d'actions cotées : 4 165 actions L'Oréal valorisées 1 594 362 euros, puis des montants bien plus modestes chez Crédit Agricole (14 130 euros), Sopra Steria (13 896 euros), TotalEnergies (8 979 euros), Hermès (7 638 euros), Axa (5 863 euros), Engie (3 868 euros), LVMH (3 672 euros) et BNP Paribas (3 544 euros). Ses déclarations de patrimoine, déposées en juillet 2024 et février 2025, ne sont consultables qu'à la préfecture des Yvelines. En février 2023, un article du Monde lui avait attribué l'omission d'actions dans une déclaration ; le quotidien a rectifié son texte et la HATVP, interrogée par l'AFP, a indiqué que ces titres figuraient dans sa déclaration de patrimoine (Ozap, 17 février 2023).

Sur les questions d'argent public, elle a défendu le niveau de rémunération des parlementaires en rappelant que les députés français sont payés « 50 % de moins » que ceux du Bundestag (LCP, 10 septembre 2026). Sur France 2, le 15 octobre 2025, elle a appelé à rouvrir le débat sur la taxation des héritages, à propos de ce « truc qui tombe du ciel » (Le Journal de l'économie, 16 octobre 2025), avant d'organiser le 25 novembre 2025 à l'Assemblée une « Assemblée des idées » intitulée « Héritages : un impôt de plus ou un impôt plus juste ? ».

Carrière et récompenses

1970 : naissance le 7 décembre à Nancy. Jusqu'en 2003 : avocate pénaliste aux barreaux de Paris puis des Hauts-de-Seine, dont sept ans au cabinet d'Hervé Temime. 2003-2012 : vit à Taïwan, au Japon puis au Portugal. 2012 : master en droit des affaires à l'École de droit de Toulouse, puis création d'une activité de chambres d'hôtes. 2014-2017 : bénévole puis responsable aux Restos du cœur, chargée à partir de septembre 2016 de l'activité nationale « accès à la justice ». Automne 2016 : adhère à En marche. Juin 2017 : élue députée de la 5e circonscription des Yvelines. 29 juin 2017 : élue présidente de la commission des Lois, reconduite en juillet 2019. 2020 : élue conseillère municipale du Vésinet (mandat achevé en mars 2026). 20 mai 2022 : nommée ministre des Outre-mer. 28 juin 2022 : première femme élue présidente de l'Assemblée nationale. 7 juillet 2024 : réélue députée après la dissolution. 18 juillet 2024 : reconduite à la présidence de l'Assemblée au troisième tour. Octobre 2026 : toujours présidente de l'Assemblée, elle plaide pour un candidat unique du centre et de la droite en 2027.

Notre analyse des revenus et du patrimoine déclaré de Yaël Braun-Pivet

Les revenus de Yaël Braun-Pivet viennent aujourd'hui presque entièrement de sa fonction. Le barème de l'Assemblée nationale fixe à 7 637,39 euros bruts mensuels l'indemnité de tout député et y ajoute, pour la présidente, une indemnité spéciale de 7 698,50 euros bruts : la fonction double donc à peu près la rémunération de base. Les 160 102 euros nets qu'elle a déclarés pour 2023, première année complète au perchoir, sont cohérents avec ce barème. Elle ne déclare aucune activité de conseil ni d'autre emploi rémunéré depuis son élection, en dehors de ses quelques semaines de ministre en 2022 (10 497 euros nets).

Le point saillant de ses déclarations est son portefeuille d'actions. La ligne L'Oréal, 4 165 actions valorisées 1 594 362 euros, pèse à elle seule beaucoup plus que les huit autres lignes réunies, dont aucune ne dépasse 15 000 euros. Ce chiffre est mesuré, puisqu'il figure dans un document officiel, mais il est daté : il correspond à la valorisation inscrite dans la déclaration de septembre 2024, reprise à l'identique en 2025 et 2026, et la valeur réelle de ces titres suit le cours de Bourse. La déclaration ne précise pas l'origine de ces actions.

Ce qui reste inconnu est l'essentiel d'une fortune : immobilier, épargne, assurance-vie, dettes. Ces éléments figurent dans ses déclarations de situation patrimoniale de 2024 et 2025, qui ne sont pas publiées en ligne mais seulement consultables en préfecture, et aucun média reconnu n'en a publié de synthèse chiffrée. Les montants d'indemnités eux-mêmes demandent de la prudence : pour 2022, la déclaration de septembre 2024 indiquait 124 636 euros nets, quand les versions de 2025 et 2026 retiennent 81 826 euros. Nous ne publions donc aucun montant de fortune globale.

La comparaison avec ses pairs montre l'effet de la fonction. Manuel Bompard, député sans fonction au Bureau, a déclaré 73 698 euros nets d'indemnités pour 2023 : Yaël Braun-Pivet a déclaré plus du double sur la même année. Au sein du Bureau, l'indemnité spéciale de la présidente (7 698,50 euros bruts) dépasse celle des questeurs (5 300,36 euros) et celle des vice-présidents (1 099,79 euros), selon la même fiche de l'Assemblée nationale.

Questions fréquentes sur Yaël Braun-Pivet

Quelle est la fortune de Yaël Braun-Pivet ?

Son patrimoine global n'est pas public. Ses déclarations de patrimoine de 2024 et 2025 ne sont consultables qu'à la préfecture des Yvelines, et aucun média reconnu n'en a publié d'estimation. Ses déclarations d'intérêts mentionnent en revanche 4 165 actions L'Oréal valorisées 1 594 362 euros.

Combien gagne Yaël Braun-Pivet comme présidente de l'Assemblée nationale ?

Elle perçoit l'indemnité parlementaire de 7 637,39 euros bruts par mois et une indemnité spéciale de présidente de 7 698,50 euros bruts (barème de l'Assemblée nationale, fiche actualisée en janvier 2026). Elle a déclaré 160 102 euros nets d'indemnités pour 2023.

Quelles actions Yaël Braun-Pivet possède-t-elle ?

Sa déclaration d'intérêts liste neuf sociétés cotées : L'Oréal (4 165 actions, 1 594 362 euros), Crédit Agricole (14 130 euros), Sopra Steria (13 896 euros), TotalEnergies (8 979 euros), Hermès (7 638 euros), Axa (5 863 euros), Engie (3 868 euros), LVMH (3 672 euros) et BNP Paribas (3 544 euros).

Yaël Braun-Pivet possède-t-elle des biens immobiliers ?

On ne le sait pas publiquement. Les biens immobiliers figurent dans la déclaration de situation patrimoniale, qui pour une députée n'est pas publiée en ligne mais seulement consultable à la préfecture des Yvelines.

Quel âge a Yaël Braun-Pivet ?

Née le 7 décembre 1970 à Nancy, elle a 55 ans au 2 novembre 2026.

Quelle est la fonction actuelle de Yaël Braun-Pivet ?

Elle est présidente de l'Assemblée nationale depuis le 28 juin 2022, reconduite le 18 juillet 2024, et députée de la 5e circonscription des Yvelines. LCP la présentait encore sous ce titre le 27 octobre 2026.

Yaël Braun-Pivet est-elle candidate à la présidentielle de 2027 ?

Aucune candidature n'est annoncée dans nos sources. Dans un entretien au Figaro rapporté par LCP le 27 octobre 2026, elle plaide pour un candidat unique du centre et de la droite et estime que Gérard Larcher « peut incarner ce rassemblement ».

D'où vient Yaël Braun-Pivet ?

Yaël Braun-Pivet est né(e) à Nancy.

Sources : Wikipédia

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

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Aucune estimation du patrimoine global de Yaël Braun-Pivet n'a pu être vérifiée auprès d'une source de référence : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

Les valorisations d'actions sont celles inscrites dans sa déclaration d'intérêts de septembre 2024, reprises en février 2025 et avril 2026 ; leur valeur actuelle dépend du cours de Bourse.

Les indemnités nettes citées sont celles déclarées à la HATVP pour 2022 à 2024 ; le montant 2022 diffère selon la version de la déclaration (124 636 € en 2024, 81 826 € en 2025 et 2026). Les montants mensuels sont les barèmes bruts en vigueur depuis le 1er janvier 2024.