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Photo de Hergé

© Anonyme, revue italienne Linus, publiée en 1965.

Auteur de bande dessinée

Hergé

Nom réel : Georges Prosper Remi

Né(e) le
22 mai 1907
Lieu de naissance
Etterbeek, Bruxelles, Belgique
Nationalité
Belge
XFb

Hergé, de son vrai nom Georges Prosper Remi, né le 22 mai 1907 à Etterbeek et mort le 3 mars 1983 à 75 ans, est le créateur des Aventures de Tintin. Aucune source de référence n’a jamais chiffré son patrimoine personnel : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune. Ce qui est documenté, ce sont ses revenus — un salaire mensuel porté à 3 000 francs en mars 1934 au Vingtième Siècle, 10 % du capital du journal Tintin en 1946, et des droits d’auteur sur une série vendue à 270 millions d’exemplaires, pour lesquels Casterman verserait aujourd’hui 1,7 million d’euros par an à ses ayants droit.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine d’Hergé dans la presse économique, les classements de fortune et les bases spécialisées : Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom, et aucun média de référence n’a chiffré ce qu’il possédait à sa mort, en mars 1983. Les montants de 200 à 300 millions qui circulent concernent sa veuve Fanny Rodwell et son second mari Nick Rodwell, c’est-à-dire la valeur actuelle des droits et des sociétés qui les exploitent : c’est un autre périmètre, et nous ne le présentons pas comme sa fortune. Les éléments ci-dessous documentent ses revenus et l’économie de son œuvre ; ils ne permettent pas de reconstituer un patrimoine.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Salaire mensuel au quotidien Le Vingtième Siècle, porté de 2 000 à 3 000 francs en mars 1934, avec une charge de travail allégée : 3 000 francs par mois (1934) — Wikipédia (EN) — Hergé
  • Participation de 10 % au capital du journal Tintin à sa création en 1946, comme directeur artistique (Raymond Leblanc 50 %, Georges Lallemand 40 %) : 10 % du capital — Wikipédia (EN) — Hergé
  • Droits d’auteur versés par Casterman sur les albums de Tintin, aujourd’hui perçus par ses ayants droit : 1,7 million d’euros par an — La Libre
  • Ventes mondiales des albums des Aventures de Tintin, assiette de ses droits d’auteur, traduits dans une centaine de langues et dialectes : 270 millions d’exemplaires (2019) — Wikipédia (FR) — Les Aventures de Tintin
  • Contrat d’édition exclusif signé en 1942 avec Casterman, cédant à l’éditeur le droit exclusif de publication des albums — jamais remis en cause par sa légataire universelle — France 24
  • Studios Hergé, société fondée le 6 avril 1950 pour produire la série : trois employés au départ, jusqu’à quinze ensuite (entre douze et cinquante sur toute leur existence), parmi lesquels Jacques Martin, Bob de Moor et Roger Leloup : jusqu’à 15 salariés — Wikipédia (EN) — Studios Hergé
  • Commission prélevée par son agent Bernard Thiéry à partir de juillet 1942 sur ses contrats : 40 % des commissions — Wikipédia (EN) — Hergé

Vie privée et famille

Biographie

Georges Prosper Remi naît le 22 mai 1907 à Etterbeek, dans la banlieue de Bruxelles. Son père, Alexis Remi (1882-1970), travaille dans la confection de vêtements pour enfants ; sa mère, Élisabeth Dufour (1882-1946), est une ancienne couturière. Un frère, Paul Léon Constant Remi, naît le 26 mars 1912. Le pseudonyme sous lequel le monde entier le connaîtra vient de ses initiales inversées, R.G., prononcées à la française : Hergé. Le scoutisme lui donne ses premiers lecteurs. En juillet 1926, il lance dans Le Boy-Scout Belge une bande dessinée, Les Aventures de Totor, où se devine déjà le héros débrouillard qu’il dessinera toute sa vie. Entré en septembre 1925 au quotidien catholique bruxellois Le Vingtième Siècle, il y travaille comme dessinateur, puis illustre le supplément pour la jeunesse créé fin 1928, Le Petit Vingtième. C’est là que paraît, le 10 janvier 1929, la première planche de Tintin au pays des Soviets. En janvier 1930, il ajoute une seconde série, Quick et Flupke. À partir de 1934, Casterman prend en charge l’édition des albums. 1934 est aussi l’année d’un tournant artistique. Hergé rencontre en mai l’étudiant chinois Zhang Chongren, qui le pousse à documenter ses récits au lieu de les inventer. Le Lotus bleu, sérialisé dans Le Petit Vingtième d’août 1934 à octobre 1935, en porte la marque. Côté revenus, ses conditions s’améliorent la même année : en mars 1934, après le départ de l’abbé Wallez de la direction du journal, son salaire mensuel au Vingtième Siècle passe de 2 000 à 3 000 francs et sa charge de travail est allégée. En juillet 1942, il se dote d’un agent, Bernard Thiéry, qui prélève 40 % de ses commissions. La même année, il accepte la refonte de ses albums au format couleur de soixante-deux planches et signe avec Casterman un contrat d’édition qui lui cède le droit exclusif de publication en albums : ce document de 1942, exhumé bien plus tard, pèsera lourd dans les procès du XXIe siècle. Pendant l’occupation, Tintin paraît dans Le Soir, alors contrôlé par l’occupant. Hergé est arrêté le 3 septembre 1944 ; le dossier est classé le 22 décembre 1945 sans qu’aucune charge soit retenue contre lui, et il obtient un certificat de civisme en mai 1946. La reconstruction d’après-guerre lui donne son outil le plus rentable. Le premier numéro du journal Tintin paraît le 26 septembre 1946 : 60 000 exemplaires partent en trois jours. Au capital, l’éditeur Raymond Leblanc apporte 50 %, le directeur général Georges Lallemand 40 %, et Hergé, directeur artistique, 10 %. Une édition française suit en octobre 1948. En octobre 1965, l’hebdomadaire atteint son sommet commercial avec 600 000 exemplaires par semaine. Le 6 avril 1950, Hergé fonde par ailleurs les Studios Hergé, une société qui démarre avec trois employés et en comptera jusqu’à quinze — entre douze et cinquante sur toute leur durée d’existence — où passent Jacques Martin, Bob de Moor et Roger Leloup. Les studios lui permettent de déléguer couleurs et décors et de se concentrer sur les récits, mais tous les albums continuent de paraître sous sa seule signature. Sa vie privée change tard. Marié en 1932 à Germaine Kieckens, il divorce en 1977 et épouse la même année Fanny Vlamynck, coloriste entrée aux Studios Hergé en 1956. Le couple n’a pas d’enfant, et Hergé n’en a pas eu de son premier mariage. Tintin et les Picaros, paru en 1976, reste son dernier album achevé ; Tintin et l’Alph-Art, laissé à l’état d’environ cent cinquante pages de croquis, sera publié en l’état en 1986, sa veuve ayant choisi qu’il ne soit pas terminé par un autre dessinateur. Hergé meurt le 3 mars 1983 aux cliniques universitaires Saint-Luc, à Woluwe-Saint-Lambert, à 75 ans. Fanny Vlamynck est sa légataire universelle et devient seule titulaire des droits sur son œuvre. Elle crée la Fondation Hergé en 1987, à partir des Studios Hergé dissous en 1986, puis Moulinsart SA en 1996, société rebaptisée Tintinimaginatio en 2022. Remariée en 1993 à l’homme d’affaires britannique Nick Rodwell, elle gère depuis quarante ans un patrimoine de droits dont la valeur est régulièrement commentée — mais ce patrimoine-là est celui des héritiers, pas celui qu’Hergé a laissé en 1983, et qu’aucune source publique ne chiffre.

Carrière et récompenses

Juillet 1926 : Les Aventures de Totor dans Le Boy-Scout Belge, sa première série. Septembre 1925 : entrée au Vingtième Siècle, où il illustre à partir de fin 1928 le supplément Le Petit Vingtième. 10 janvier 1929 : première planche de Tintin au pays des Soviets. Janvier 1930 : création de Quick et Flupke. 1934 : Casterman reprend l’édition des albums ; rencontre avec Zhang Chongren, qui inspire Le Lotus bleu, sérialisé d’août 1934 à octobre 1935 et considéré comme le basculement vers une bande dessinée documentée. 1942 : contrat d’édition exclusif avec Casterman et passage des albums au format couleur de soixante-deux planches. 26 septembre 1946 : lancement du journal Tintin, dont il est directeur artistique et actionnaire à 10 % ; 60 000 exemplaires vendus en trois jours, puis 600 000 par semaine au sommet, en octobre 1965. 6 avril 1950 : fondation des Studios Hergé, qui emploieront jusqu’à quinze personnes. 1976 : Tintin et les Picaros, dernier album achevé. 3 mars 1983 : mort à 75 ans, laissant Tintin et l’Alph-Art inachevé. La série a été traduite dans une centaine de langues et dialectes et vendue à 270 millions d’exemplaires en 2019.

Notre analyse de la fortune d’Hergé

Hergé est mort il y a plus de quarante ans, à une époque où les classements de fortune ne s’intéressaient pas aux auteurs de bande dessinée. Il n’existe donc aucune estimation sérieuse de ce qu’il possédait en mars 1983. Celebrity Net Worth, qui chiffre pourtant des milliers de personnalités, n’a pas de fiche à son nom. Les montants qui circulent sur des sites de recopie ne s’appuient sur aucune source identifiable et nous ne les reprenons pas.

La confusion la plus fréquente consiste à prêter à Hergé la fortune de ses ayants droit. Sa veuve Fanny Rodwell et son second mari Nick Rodwell contrôlent les droits depuis 1983 ; Bilan les classait en 2022 parmi les 300 plus riches de Suisse, avec 200 à 300 millions, tandis que Les Échos, cités par La Libre, évoquaient plus de 100 millions d’euros. Ces chiffres décrivent un patrimoine construit sur quarante ans d’exploitation commerciale — licences, produits dérivés, adaptations — et non le patrimoine d’un dessinateur mort en 1983. L’écart entre 100 et 300 millions dit d’ailleurs à quel point ces évaluations sont approximatives.

Ce que l’on peut décrire, en revanche, c’est la mécanique de ses revenus. Elle repose sur trois piliers : un salaire de presse, modeste et documenté seulement pour les années 1930 ; une participation de 10 % au capital du journal Tintin, hebdomadaire qui tirait à 600 000 exemplaires par semaine en 1965 ; et surtout des droits d’auteur sur des albums édités par Casterman depuis 1934. Le taux de ces droits n’a jamais été publié. On sait seulement, par La Libre, que Casterman verserait aujourd’hui 1,7 million d’euros par an aux Rodwell pour les seuls droits d’auteur, sur un catalogue qui pèse 15 % du chiffre d’affaires de l’éditeur.

Comparé à ses pairs, Hergé occupe une place à part. Albert Uderzo et René Goscinny ont bâti avec Astérix une réussite d’ampleur comparable, mais à deux et avec une structure éditoriale différente ; Hergé a signé seul, en s’appuyant sur des studios salariés. Et contrairement à des auteurs contemporains dont les contrats filtrent dans la presse, il appartient à une génération dont les rémunérations n’ont jamais été rendues publiques. Le paradoxe est net : son œuvre est l’une des plus rentables de l’édition européenne, et son patrimoine personnel reste une inconnue.

Dernier point, souvent mal lu : les records d’enchères. Les 3,2 millions d’euros de la couverture du Lotus bleu en janvier 2021, ou les 2,5 millions de mai 2014, mesurent la cote d’un dessin sur le marché de l’art en 2026, pas la valeur de la succession. Dans le cas du Lotus bleu, le vendeur était même la famille de l’éditeur Louis Casterman, pas les héritiers d’Hergé.

Questions fréquentes sur Hergé

Quelle était la fortune d’Hergé ?

Aucun média de référence ni aucun classement de fortune n’a chiffré le patrimoine personnel d’Hergé, mort en 1983. Celebrity Net Worth, qui publie des estimations pour des milliers de personnalités, n’a pas de fiche à son nom. Les montants que l’on croise concernent sa veuve Fanny Rodwell et son second mari Nick Rodwell, c’est-à-dire la valeur actuelle des droits et des sociétés qui les exploitent — pas ce qu’Hergé possédait de son vivant. Nous ne publions donc pas de montant.

Combien Hergé gagnait-il de son vivant ?

Les seuls éléments chiffrés documentés sont anciens. En mars 1934, son salaire mensuel au Vingtième Siècle est porté de 2 000 à 3 000 francs, avec une charge de travail allégée. À partir de juillet 1942, son agent Bernard Thiéry prélève 40 % de ses commissions. En 1946, il entre au capital du journal Tintin à hauteur de 10 %, comme directeur artistique. S’y ajoutent des droits d’auteur sur les albums édités par Casterman depuis 1934, dont le taux n’a jamais été rendu public.

Combien d’albums de Tintin ont été vendus ?

270 millions d’exemplaires en 2019 selon Wikipédia, traduits dans une centaine de langues et dialectes. La Libre avançait 250 millions en 2021, et environ 4 millions d’albums vendus chaque année encore aujourd’hui. Au milieu des années 1960, les ventes tournaient autour de 1,5 million d’albums par an. Trois titres ont dépassé le million d’exemplaires à eux seuls : Tintin en Amérique, On a marché sur la Lune et Le Trésor de Rackham le Rouge.

Combien les droits d’auteur de Tintin rapportent-ils ?

Selon La Libre, Casterman verserait 1,7 million d’euros par an aux Rodwell pour les seuls droits d’auteur. Les albums de Tintin représenteraient 15 % du chiffre d’affaires annuel de l’éditeur, soit entre 4 et 5 millions d’euros. Du côté de la société de licences Moulinsart, devenue Tintinimaginatio, le chiffre d’affaires est passé d’environ 16,5 millions d’euros en 2006 à environ 10,4 millions en 2018, dont 75 % issus des produits dérivés.

Qui a hérité d’Hergé ?

Sa seconde épouse, Fanny Vlamynck, devenue Fanny Rodwell, qu’il avait épousée en 1977 et qui est sa légataire universelle. Hergé n’a pas eu d’enfant. Elle a géré les droits par les Studios Hergé, transformés en Fondation Hergé en 1987, puis par Moulinsart SA à partir de 1996, société rebaptisée Tintinimaginatio en 2022. Elle s’est remariée en 1993 avec Nick Rodwell.

Quel âge avait Hergé à sa mort ?

75 ans. Né le 22 mai 1907 à Etterbeek, en banlieue de Bruxelles, il est mort le 3 mars 1983 aux cliniques universitaires Saint-Luc, à Woluwe-Saint-Lambert. Il était belge.

Combien vaut un dessin original d’Hergé ?

Les records sont considérables, mais ils profitent à des vendeurs qui ne sont pas ses héritiers. En janvier 2021, la couverture originale du Lotus bleu (1936), une gouache de 34 × 34 cm, a été adjugée 3,2 millions d’euros chez Artcurial : elle était vendue par les héritiers de l’éditeur Louis Casterman. Le record précédent, 2,5 millions d’euros en mai 2014 chez Artcurial également, portait sur la double page de garde des albums publiés de 1937 à 1958.

Où en est l’héritage d’Hergé en 2026 ?

Il est géré depuis la Suisse par Fanny et Nick Rodwell, que le magazine Bilan classait en 2022 parmi les 300 plus riches de Suisse avec une fortune estimée de 200 à 300 millions. Cet héritage a connu plusieurs revers juridiques : en juin 2015, un tribunal néerlandais a jugé, sur la base du contrat de 1942, que Moulinsart n’était pas titulaire des droits d’édition qu’elle revendiquait. Le musée Hergé de Louvain-la-Neuve, construit pour 18 millions d’euros et ouvert en 2009, accumulait de son côté plus de 6 millions d’euros de pertes en 2017, sans subside public.

D'où vient Hergé ?

Hergé est né(e) à Etterbeek, Bruxelles, Belgique.

Sources : Wikipédia

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T2Wikipédia (EN) — Hergé — « his monthly salary was increased from 2000 to 3000 francs and his workload was reduced » — mars 1934, au Vingtième Siècle, après le départ de l’abbé Wallez de la direction. (2026)
  • T2La Libre — « Casterman verserait aux Rodwell la modique somme de 1,7 million d’euros pour les seuls droits d’auteur » ; les albums représentent « 15 % du chiffre d’affaires annuel de Casterman », soit « entre 4 et 5 millions d’euros ». (2021)
  • T2Wikipédia (FR) — Les Aventures de Tintin — « 270 millions d’exemplaires vendus en 2019 » ; série « traduite dans une centaine de langues et dialectes » ; « au milieu des années 1960, 1,5 million d’albums s’écoulent chaque année » ; trois titres dépassent le million d’exemplaires (Tintin en Amérique, On a marché sur la Lune, Le Trésor de Rackham le Rouge). (2026)
  • T1France 24 — Un contrat de 1942 par lequel Hergé « cède le droit exclusif de publication » des albums à Casterman ; en juin 2015, un tribunal néerlandais juge que « Moulinsart n’est pas en mesure de décider qui peut publier des images des albums » et ne détient donc pas les droits d’auteur revendiqués. (2015)
  • T2Wikipédia (EN) — Studios Hergé — Studios Hergé créés en 1950 par Hergé, « between 12 and 50 employees » sur leur durée d’existence ; activité arrêtée en 1986, transformés en Fondation Hergé en 1987 ; Jacques Martin, Bob de Moor et Roger Leloup y travaillent. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Fanny Rodwell — Fanny Vlamynck, née le 1er août 1934, coloriste entrée aux Studios Hergé en 1956, épouse Hergé en 1977 après le divorce de celui-ci d’avec Germaine Kieckens ; elle hérite en 1983 des droits sur l’œuvre d’Hergé. Remariée en 1993 à Nick Rodwell. (2026)
  • T2Wikipédia (FR) — Hergé — Première épouse d’Hergé, mariée en 1932, divorcée en 1977. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation du patrimoine personnel d’Hergé n’a pu être vérifiée auprès d’une source de référence : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

Les montants de 100 à 300 millions d’euros parfois associés au nom d’Hergé concernent sa veuve Fanny Rodwell et son mari Nick Rodwell, c’est-à-dire la valeur actuelle des droits et des sociétés qui les exploitent, et non le patrimoine laissé par Hergé en 1983.

Les salaires et participations cités datent des années 1930 à 1950 et sont exprimés dans la monnaie de l’époque : ils ne sont pas convertibles en euros d’aujourd’hui sans approximation grossière.