Hervé Vilard, né René Villard le 24 juillet 1946 à Paris, est un chanteur et auteur français : il a 80 ans en octobre 2026. Révélé en 1965 par « Capri, c’est fini », vendu à plus de 3 millions d’exemplaires dans le monde, il a ensuite aligné « Nous », « Reviens » et « Méditerranéenne », puis publié trois tomes de souvenirs chez Fayard. Aucune source fiable ne chiffre sa fortune : nous ne retenons donc aucun montant. Ses revenus connus viennent des disques, des droits sur ses chansons, de ses livres et de la scène, avec une tournée 2026-2027 passée par la salle Pleyel le 25 octobre 2026.
Fortune et patrimoine en 2026
Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence
Nous avons cherché une estimation de patrimoine auprès des sources reconnues (Celebrity Net Worth, Forbes, Challenges, presse économique) : aucune ne publie de montant pour Hervé Vilard, et aucune société ne peut lui être rattachée avec certitude dans l’annuaire officiel des entreprises. Faute de deux sources concordantes, aucun montant n’est retenu ; nous listons ses sources de revenus documentées.
Ce que l’on sait de ses revenus
- Ventes de « Capri, c’est fini » (1965), titre qu’il a écrit et interprété : 3,3 millions d’exemplaires — Wikipedia (en)
- Ventes de disques en France sur l’ensemble de la carrière : près de 11 millions d’exemplaires — Wikipédia (fr)
- Ventes revendiquées par l’artiste (non recoupées) : plus de 40 millions de disques (selon lui) — Charts in France
- Tournée 2026-2027 « Capri… c’est fini… Nous… Reviens… » : salle Pleyel (Paris) : 50 € à 120 € la place — Sortiraparis
- Tournée 2026-2027 en régions (22 dates publiées jusqu’en novembre 2027) : 39 € à 59 € la place dans la plupart des salles — JDS
- Livres de souvenirs chez Fayard (trois tomes, 2006-2020) : plus de 275 000 exemplaires (deux premiers tomes, chiffre de l’artiste) — Wikipédia (fr)
Vie privée et famille
Biographie
Hervé Vilard naît le 24 juillet 1946 à Paris, dans un taxi qui conduit sa mère à l’hôpital Saint-Antoine. Il ne connaît pas son père, d’origine corse, et il est placé enfant à l’orphelinat puis dans plusieurs familles d’accueil, notamment dans le Berry, où un prêtre l’initie à la musique et à la littérature à la fin des années 1950. Cette enfance sert de matière à son premier livre de souvenirs, « L’Âme seule ».
Adolescent, il gagne Paris. En 1962, par l’intermédiaire du peintre Dado, il rencontre le galeriste Daniel Cordier, Compagnon de la Libération, qui devient son tuteur légal. Il travaille alors chez Sinfonia, un disquaire des Champs-Élysées, et paie ses cours de chant en officiant la nuit comme disc-jockey. À l’annonce de la mort de Cordier, le 20 novembre 2020, le chanteur lui rend hommage : « Je lui dois ma liberté, le savoir, la connaissance, tout ce qu’il m’a appris, le monde, mon succès » (Purepeople).
Après un premier 45 tours sans succès chez Mercury en décembre 1964, il publie en juin 1965 « Capri, c’est fini », une chanson qu’il a lui-même écrite et composée. Le titre se classe deuxième en France, où il dépasse les 400 000 exemplaires, prend la première place en Espagne, au Brésil et en Turquie, et totalise plus de 3 millions d’exemplaires dans le monde (3,3 millions). Vilard l’enregistre lui-même en espagnol, en italien, en allemand et en japonais, et Udo Jürgens en donne des versions italienne et allemande.
En novembre 1965, il assure la première partie d’une tournée de Claude François ; en 1966, il enchaîne « Fais-la rire », « Mourir ou vivre » et « Pedro ». En 1967, il renonce à « Comme d’habitude », que Jacques Revaux lui avait proposée et que Claude François enregistre finalement. De 1967 à 1969, il tourne en Amérique latine, où « Yo tengo penas » et « Un adiós » marchent fort, notamment en Argentine. De retour en France, il vend « Sayonara » à 100 000 exemplaires en 1969, puis s’installe à Buenos Aires jusqu’en 1978, qui signale aussi des succès au Mexique, en Corée, en Turquie et au Japon.
Le retour en France se joue à la fin des années 1970. « Nous » (1979) dépasse le million d’exemplaires et devient la quatrième meilleure vente de l’année ; le 31 décembre 1979, il est pour la première fois en vedette à l’Olympia. Suivent « Reviens » (1980), vendu à plus de 800 000 exemplaires, « Je l’aime tant », plus de 300 000, puis « Méditerranéenne » (1983), adaptation de « L’italiano » de Toto Cutugno, plus de 600 000. Ses ventes en France sont estimées à près de 11 millions d’exemplaires, d’après Infodisc.
En 1992, il reçoit l’ordre national du Mérite des mains de Jean-Paul Belmondo, au Théâtre des Variétés. Il obtient un dernier disque d’or en 1995 avec « La vie est belle, le monde est beau », puis publie l’album « Simplement » et, en 2004, « Cri du cœur », construit sur des textes d’écrivains : il a mis en musique Marguerite Duras, Louis Aragon et Pablo Neruda. À partir de 2010, il participe à plusieurs saisons de la tournée collective « Âge tendre et têtes de bois ».
Parallèlement, il écrit. Chez Fayard paraissent « L’Âme seule » (2006), dédié à Daniel Cordier, « Le Bal des papillons » (2007), puis en novembre 2020 « Du lierre dans les arbres », qui raconte ses années latino-américaines et son retour en grâce en France à la fin des années 1970. Les deux premiers tomes rencontrent un succès public : plus de 275 000 exemplaires selon le site officiel de l’artiste.
En avril 2018, à 71 ans, il annonce la fin de sa carrière et une tournée d’adieux conclue par deux soirs à l’Olympia, les 5 et 6 mai. Il explique alors avoir peur que sa voix ne le lâche avec l’âge : « Il faut être raisonnable » (propos relayés par Charts in France). Il affirme à cette occasion avoir vendu plus de 40 millions de disques, un chiffre qu’il avance lui-même.
Les adieux ne durent pas. En juillet 2025, il monte sur la scène du Festival d’Avignon, cette fois comme comédien, aux côtés de Suzanne de Baecque, dans « Charles Péguy, ta mère et tes copines, j’en ai rien à foutre ». Fin octobre 2026, il revient au premier plan : France 3 présente, dans un sujet relayé le 24 octobre, sa nouvelle tournée d’une cinquantaine de dates, avec trois chansons inédites et un retour annoncé en Amérique latine. Le soir du 24 octobre, il est l’invité de « Quelle époque ! » sur France 2, face à Valérie Lemercier, qui l’avait fait passer pour mort trente ans plus tôt dans un sketch des Nuls parodiant « L’École des fans ». « Je connais l’histoire, il n’est pas mort ! », s’amuse-t-il (Puremédias). Le 25 octobre, il chante salle Pleyel, à Paris, dans le spectacle « Capri… c’est fini… Nous… Reviens… », programmé ensuite à Angers, Lille, Saint-Brieuc, Marseille ou Lyon jusqu’en novembre 2027.
Carrière et récompenses
La carrière d’Hervé Vilard tient en quelques sommets. « Capri, c’est fini » (1965), qu’il a écrit, reste son titre signature : deuxième en France, numéro un en Espagne, au Brésil et en Turquie, plus de 3 millions d’exemplaires dans le monde et des versions en plusieurs langues. La fin des années 1960 l’installe en Amérique latine. Le second âge d’or arrive avec « Nous » (1979, plus d’un million d’exemplaires), « Reviens » (1980, plus de 800 000) et « Méditerranéenne » (1983, plus de 600 000), et le premier Olympia en vedette, fin 1979. Il reçoit l’ordre national du Mérite en 1992, signe un dernier disque d’or en 1995, met en musique Duras, Aragon et Neruda, puis publie trois tomes de souvenirs chez Fayard, dont les deux premiers revendiquent plus de 275 000 exemplaires. Après des adieux à l’Olympia en mai 2018, il repart en 2026, à 80 ans, avec une tournée annoncée d’une cinquantaine de dates.
Hervé Vilard : un patrimoine bâti sur un tube et sur la durée
L’essentiel de l’argent d’Hervé Vilard vient d’un catalogue. Il a écrit « Capri, c’est fini », vendu à plus de 3 millions d’exemplaires et repris en plusieurs langues, ce qui lui assure des droits d’auteur en plus de ses ventes d’interprète. S’y ajoutent les grands succès de 1979 à 1983, « Nous », « Reviens » et « Méditerranéenne », dont les ventes cumulées dépassent 2,4 millions d’exemplaires selon les chiffres les plus cités.
La scène et l’édition complètent ces revenus. Ses deux premiers livres chez Fayard revendiquent plus de 275 000 exemplaires, et sa tournée 2026-2027 aligne 22 dates publiées en billetterie, avec des places de 33 € à 120 €. Ces chiffres ne disent rien de ce qu’il touche réellement : la part de l’artiste dépend des contrats avec le producteur et les salles, qui ne sont pas publics.
Ce qui reste incertain est considérable. Aucune source reconnue ne publie d’estimation de son patrimoine, nous n’avons trouvé aucune fiche Celebrity Net Worth à son nom, et nous n’avons identifié dans l’annuaire officiel des entreprises aucune société qu’on puisse lui rattacher avec certitude ; le seul organisme à son nom de scène est une association, « Les amis d’Hervé Vilard », créée en 1979. Le chiffre de 40 millions de disques vendus vient de l’artiste lui-même et n’est pas recoupé ; nous lui préférons l’estimation de près de 11 millions en France.
Par rapport à ses pairs des années 1960, comme Sheila, Sylvie Vartan ou Hugues Aufray, Vilard se distingue par un titre signature qu’il a écrit lui-même et par une carrière très internationale, de l’Amérique latine à l’Asie. Comme pour eux, les montants qui circulent sur des sites de fortune ne sont pas étayés et ne sont pas repris ici.
Questions fréquentes sur Hervé Vilard
Quelle est la fortune d’Hervé Vilard en 2026 ?
Aucun montant fiable n’est publié. Ni Celebrity Net Worth, ni Forbes, ni la presse économique ne donnent d’estimation de son patrimoine, et les chiffres de sites de « fortune » ne sont pas étayés. On sait en revanche qu’il a vendu près de 11 millions de disques en France et qu’il est l’auteur de « Capri, c’est fini ».
D’où viennent les revenus d’Hervé Vilard ?
De quatre sources documentées : les ventes de ses disques depuis 1965, les droits sur les chansons qu’il a écrites, à commencer par « Capri, c’est fini », ses livres publiés chez Fayard et la scène. Sa tournée 2026-2027 propose des places de 33 € à 120 € selon les salles et les catégories.
Quel âge a Hervé Vilard ?
Hervé Vilard est né le 24 juillet 1946 à Paris. Il a donc 80 ans en octobre 2026.
Quel est le vrai nom d’Hervé Vilard ?
Il est né René Villard (l’orthographe René Vilard circule aussi). Au moment de ses débuts chez Mercury, au milieu des années 1960, il retire un « l » à son patronyme et adopte le prénom d’Hervé, qui se prononce comme ses initiales, « R. V. ».
Combien d’exemplaires de « Capri, c’est fini » ont été vendus ?
Plus de 3 millions dans le monde, selon les estimations les plus citées (entre 3 et 3,3 millions). En France, le titre a dépassé les 400 000 exemplaires en 1965, avant une réédition à plus de 250 000 exemplaires en 1979.
Qui était Daniel Cordier pour Hervé Vilard ?
Le galeriste Daniel Cordier, Compagnon de la Libération, rencontré en 1962 par l’intermédiaire du peintre Dado, est devenu son tuteur légal jusqu’à sa majorité. Il lui a fait côtoyer le Tout-Paris intellectuel et artistique. Hervé Vilard le considère comme son père adoptif et lui a dédié « L’Âme seule ».
Pourquoi parle-t-on d’Hervé Vilard en octobre 2026 ?
À 80 ans, il repart en tournée avec le spectacle « Capri… c’est fini… Nous… Reviens… », passé par la salle Pleyel le 25 octobre 2026. La veille, il était l’invité de « Quelle époque ! » sur France 2, où il a rencontré Valérie Lemercier, trente ans après le sketch des Nuls qui le donnait pour mort.
D'où vient Hervé Vilard ?
Hervé Vilard est né(e) à Paris, France.
Sources : Wikipédia
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