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Photo de Thomas Pesquet

© Bill Stafford

astronaute

Thomas Pesquet

Né(e) le
27 février 1978
Lieu de naissance
Rouen
Nationalité
France
XFb

Thomas Pesquet, né le 27 février 1978 à Rouen, a 48 ans en 2026. Aucun média de référence ne chiffre sa fortune : Celebrity Net Worth n’a pas de fiche à son nom et aucun classement économique ne l’a évalué. Ce que l’on sait de ses revenus tient d’abord à une grille de salaire que l’ESA publie elle-même : de 6 450 à 9 249 euros net par mois en France pour les grades A2 à A4 en 2026. Astronaute de l’Agence spatiale européenne, il dirige aussi Novespace depuis avril 2025 et a publié plusieurs livres à succès, dont un dont les droits d’auteur sont reversés aux Restos du Cœur.

Fortune et patrimoine en 2026

Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence

Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Thomas Pesquet dans la presse économique, dans les classements de fortune et chez Celebrity Net Worth : aucune source reconnue n’en publie, et une recherche sur Celebrity Net Worth ne renvoie aucune fiche à son nom. Les montants qui circulent sur des sites spécialisés dans les « fortunes de stars » varient sans méthode ni source identifiable. Les éléments ci-dessous décrivent les revenus qu’il est possible de documenter ; ils ne permettent pas de reconstituer un patrimoine.

Ce que l’on sait de ses revenus

  • Salaire d’astronaute de l’Agence spatiale européenne : l’ESA publie sa grille officielle. Le grade personnel de Thomas Pesquet n’est pas public. : 6 450,08 € (A2) à 9 248,85 € (A4) net par mois en France, grille 2026 — Agence spatiale européenne (ESA) — ESA salaries by grade and country
  • Fonctions de directeur général de Novespace (filiale du CNES exploitant l’Airbus A310 Zéro G) depuis le 4 avril 2025. Sa rémunération de dirigeant n’est pas publiée ; le montant indiqué est celui de la société, pas le sien. : Novespace : 13 022 000 € de chiffre d’affaires et 1 484 800 € de résultat net en 2025 — Societe.com
  • Nomination à la direction générale de Novespace, annoncée en avril 2025 : un poste qu’il a lui-même décrit comme n’étant pas à temps plein et qu’il cumule avec son statut d’astronaute de l’ESA. — GIFAS (revue de presse) — « Thomas Pesquet nommé directeur général de Novespace »
  • Ventes du livre « La Terre entre nos mains » (Flammarion), un an après sa parution du 2 novembre 2022 : environ 200 000 exemplaires — Livres Hebdo — « Un peu plus près des étoiles »
  • Droits d’auteur de « La Terre entre nos mains » (Flammarion, 2 novembre 2022, 24,90 €) : ils ne lui reviennent pas, ils sont reversés à une association : 0 € pour l’auteur (droits reversés aux Restos du Cœur) — Leslibraires.fr (descriptif éditeur Flammarion)
  • Succès en librairie de son autobiographie « Ma vie sans gravité » (Flammarion, 18 octobre 2023, écrite avec Arnaud Cathrine) ; les droits perçus n’ont pas été communiqués : 1er des ventes d’essais et 7e du top 20 GfK/Livres Hebdo toutes catégories la semaine de sa sortie — Livres Hebdo — « Un peu plus près des étoiles »
  • Solde de colonel de la réserve opérationnelle de l’armée de l’Air et de l’Espace, au sein de la 31e escadre de ravitaillement et de transport stratégique, depuis août 2024 (montant non public) — France 3 Normandie (franceinfo)
  • Absence de revenus publicitaires : il déclare ne percevoir que son salaire de l’ESA et ne pas pouvoir accepter de cadeau d’une valeur supérieure à 90 euros : 0 € de contrats de sponsoring — Purepeople

Vie privée et famille

Biographie

Thomas Gautier Pesquet naît le 27 février 1978 à Rouen, en Seine-Maritime. Il passe un baccalauréat scientifique au lycée Jehan-Ango de Dieppe, suit une classe préparatoire au lycée Pierre-Corneille de Rouen, puis intègre l’Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace, l’ISAE-SUPAERO de Toulouse, dont il sort diplômé ingénieur aéronautique en 2001. Il complète ce cursus par un master obtenu au Canada, à Polytechnique Montréal. Ses premières années professionnelles sont celles d’un ingénieur, pas d’une célébrité. En 2001, il travaille chez Alcatel Space, puis chez GMV à Madrid comme ingénieur en dynamique des véhicules spatiaux. De 2002 à 2004, il est ingénieur de recherche au Centre national d’études spatiales, où il s’occupe notamment d’autonomie des missions. En 2004, il bifurque : sélectionné par Air France, il obtient sa licence de pilote de ligne fin 2005 et vole sur Airbus A320 à partir de 2006. Il totalisera plus de 2 000 heures de vol commercial. En mai 2009, l’Agence spatiale européenne retient six candidats pour son troisième groupe d’astronautes : Thomas Pesquet en fait partie, et il en est alors le plus jeune membre. Il achève sa formation de base en novembre 2010. Suivent six années d’attente et d’entraînement, pendant lesquelles il continue par moments de voler pour Air France, avant que ne tombe son affectation. La mission Proxima le fait décoller le 17 novembre 2016 du cosmodrome de Baïkonour, à bord du Soyouz MS-03. Il passe 196 jours en orbite au sein des expéditions 50 et 51, mène une centaine d’expériences scientifiques et effectue deux sorties extravéhiculaires, le 13 janvier 2017 pendant 5 heures et 58 minutes, puis le 23 mars pendant 6 heures et 34 minutes. Il revient sur Terre le 2 juin 2017. Ses photographies de la Terre, diffusées quotidiennement sur les réseaux sociaux, en font en quelques mois l’une des figures publiques les plus populaires de France. La mission Alpha, du 23 avril au 8 novembre 2021, change encore de dimension. Pesquet devient le premier Européen à décoller à bord d’un véhicule commercial américain, la capsule Crew Dragon de SpaceX, lors du vol Crew-2. Il reste 199 jours à bord de la Station spatiale internationale, réalise quatre sorties extravéhiculaires — portant son total cumulé à 39 heures et 54 minutes — et prend le 4 octobre 2021 le commandement de la station . Le 12 avril 2021, pendant cette même mission, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture l’a désigné ambassadeur de bonne volonté. Depuis son retour, il a multiplié les fonctions sans quitter l’ESA. Qualifié sur Airbus A310 en 2018, il pilote l’avion « Zéro G » de Novespace. En août 2024, il rejoint la réserve opérationnelle de l’armée de l’Air et de l’Espace avec le grade de colonel, au sein de la 31e escadre de ravitaillement et de transport stratégique, où il doit voler sur A330 Phénix tout en travaillant avec le Commandement de l’espace. En 2025, il obtient un MBA de l’INSEAD, puis est nommé le 4 avril 2025 directeur général de Novespace, la filiale du CNES qui exploite l’A310 Zéro G depuis Mérignac — un poste qu’il a lui-même présenté comme n’étant pas à temps plein. En 2026, il occupe une place inhabituelle pour un astronaute en activité : envoyé spécial du président de la République pour le Sommet international sur l’espace des 9 et 10 septembre 2026, à Paris. Il y plaide pour que l’Europe « maximise le retour scientifique » de la Station spatiale internationale avant son retrait, prévu après 2030, et pour une plus grande autonomie spatiale européenne. Le 2 juin 2026, le CNES a confirmé qu’il commanderait la mission PAM-6 vers l’ISS, opérée par la société américaine Vast, au plus tôt à l’été 2027 : il serait le premier non-Américain à commander un vaisseau spatial américain. Il est enfin l’auteur de plusieurs livres grand public, parmi lesquels « Terre(s) », « La Terre entre nos mains » (Flammarion, 2022) et son autobiographie « Ma vie sans gravité », écrite avec Arnaud Cathrine et parue chez Flammarion le 18 octobre 2023. Sa compagne, Anne Mottet, est mentionnée comme sa conjointe sur Wikidata. Il n’a jamais communiqué sur son patrimoine, et aucun média économique ne l’a estimé.

Carrière et récompenses

2001 : diplôme d’ingénieur aéronautique de l’ISAE-SUPAERO, après un master à Polytechnique Montréal. 2001-2004 : ingénieur chez Alcatel Space, puis chez GMV à Madrid, puis ingénieur de recherche au CNES. 2004-2016 : sélectionné par Air France, licence de pilote de ligne fin 2005, vols sur Airbus A320 à partir de 2006, plus de 2 000 heures de vol. Mai 2009 : retenu parmi six candidats par l’Agence spatiale européenne ; formation de base achevée en novembre 2010. 17 novembre 2016 - 2 juin 2017 : mission Proxima, 196 jours à bord de l’ISS, expéditions 50 et 51, deux sorties extravéhiculaires. 23 avril - 8 novembre 2021 : mission Alpha, premier Européen à voler sur un véhicule commercial américain (Crew Dragon, vol Crew-2), 199 jours en orbite, quatre sorties extravéhiculaires, et commandant de la Station spatiale internationale à partir du 4 octobre 2021 — une première pour un astronaute français. 12 avril 2021 : ambassadeur de bonne volonté de la FAO. Août 2024 : colonel de la réserve opérationnelle de l’armée de l’Air et de l’Espace, 31e escadre de ravitaillement et de transport stratégique. 4 avril 2025 : directeur général de Novespace, après un MBA de l’INSEAD. 9-10 septembre 2026 : envoyé spécial du président de la République pour le Sommet international sur l’espace. Été 2027 au plus tôt : commandant annoncé de la mission PAM-6 vers l’ISS, opérée par Vast.

Notre analyse des revenus de Thomas Pesquet

Thomas Pesquet est l’un des Français les plus célèbres de sa génération, et l’un des moins documentés sur le plan patrimonial. C’est logique : sa notoriété ne s’est pas construite sur un marché. Il est agent d’une organisation internationale, l’Agence spatiale européenne, dont la grille salariale est publique et consultable sur le site de l’Agence. Pour un poste en France en 2026, cette grille va de 6 450 euros net par mois au grade A2 à 9 249 euros au grade A4. C’est confortable, c’est très loin des ordres de grandeur que l’on trouve chez un footballeur international ou un animateur de télévision à audience comparable.

Lui-même a tenu à le dire. En octobre 2023, au moment de la sortie de son autobiographie, il expliquait au Monde puis à « Sept à Huit » qu’il ne touchait que son salaire d’astronaute, « comme un militaire », et qu’il aurait mieux gagné sa vie en restant pilote chez Air France. Le détail le plus parlant est réglementaire : il ne peut pas accepter de cadeau d’une valeur supérieure à 90 euros. Aucun contrat de sponsoring, donc, là où la monétisation de l’image est la principale source de richesse des célébrités de ce niveau d’exposition.

Ses autres revenus sont réels mais non chiffrés publiquement. Depuis le 4 avril 2025, il est directeur général de Novespace, la filiale du CNES qui exploite l’A310 Zéro G : la société a déclaré 13,02 millions d’euros de chiffre d’affaires et 1,48 million d’euros de résultat net en 2025, mais c’est l’argent de l’entreprise, pas le sien, et sa rémunération de dirigeant n’est pas publiée — il a d’ailleurs précisé que le poste n’était pas à temps plein. S’y ajoutent sa solde de colonel de la réserve opérationnelle et des droits d’auteur, eux aussi inconnus. Un cas est documenté à l’inverse : les droits de « La Terre entre nos mains », vendu à environ 200 000 exemplaires en un an, sont reversés aux Restos du Cœur.

Des sites publient malgré tout des estimations. Aucune n’indique de méthode ni de source, et les écarts entre elles suffisent à les disqualifier. Nous préférons l’écrire ainsi : nous ne savons pas combien possède Thomas Pesquet, nous savons seulement d’où vient son argent, et cette liste est courte.

Questions fréquentes sur Thomas Pesquet

Quelle est la fortune de Thomas Pesquet en 2026 ?

Nous ne publions aucun montant. Aucun média économique de référence n’a estimé le patrimoine de Thomas Pesquet, et Celebrity Net Worth, qui chiffre pourtant des milliers de personnalités, n’a pas de fiche à son nom. Les chiffres qui circulent sur des sites spécialisés dans les « fortunes » ne sont attribués à aucune source identifiable et nous ne les reprenons pas.

Combien gagne Thomas Pesquet comme astronaute de l’ESA ?

Son salaire personnel n’est pas public, mais l’Agence spatiale européenne publie sa grille. Pour un agent en poste en France en 2026, elle indique 6 450,08 euros net par mois au grade A2, 7 959,05 euros au grade A3 et 9 248,85 euros au grade A4 . Ces montants sont nets après impôt interne, cotisations sociales et retraite, versés douze mois par an, et exonérés d’impôt national dans les États membres de l’ESA.

Quel âge a Thomas Pesquet ?

Thomas Pesquet est né le 27 février 1978 à Rouen, en Seine-Maritime. Il a donc 48 ans en novembre 2026.

Thomas Pesquet a-t-il des contrats publicitaires ?

Non. Il a expliqué en octobre 2023, au Monde puis à « Sept à Huit », ne percevoir que son salaire de l’ESA, « comme un militaire », et ne pas pouvoir accepter de cadeaux d’une valeur supérieure à 90 euros. Son statut d’agent d’une organisation internationale encadre strictement ce type d’engagement commercial, ce qui le distingue de la plupart des personnalités aussi exposées que lui.

Combien lui rapportent ses livres ?

Les montants n’ont jamais été communiqués, et un cas au moins ne lui rapporte rien : les droits d’auteur de « La Terre entre nos mains » (Flammarion, 2 novembre 2022, 24,90 euros) sont intégralement reversés aux Restos du Cœur. Ce livre s’était vendu à environ 200 000 exemplaires un an après sa sortie. Son autobiographie « Ma vie sans gravité », parue le 18 octobre 2023, s’est quant à elle classée première des ventes d’essais et septième du top 20 GfK/Livres Hebdo toutes catégories la semaine de sa sortie.

Que fait Thomas Pesquet en 2026 ?

Il reste astronaute de l’ESA tout en étant directeur général de Novespace, la filiale du CNES qui exploite l’Airbus A310 Zéro G, depuis le 4 avril 2025. Il a été l’envoyé spécial du président de la République pour le Sommet international sur l’espace des 9 et 10 septembre 2026 à Paris. Il est par ailleurs colonel de la réserve opérationnelle de l’armée de l’Air et de l’Espace depuis août 2024.

Quand Thomas Pesquet retourne-t-il dans l’espace ?

Le CNES a annoncé le 2 juin 2026 qu’il commanderait la mission PAM-6 vers la Station spatiale internationale, opérée par la société américaine Vast en partenariat avec la NASA, au plus tôt à l’été 2027. Ce vol de deux semaines, consacré à la science, à l’éducation et à des démonstrations technologiques, ferait de lui le premier non-Américain à commander un vaisseau spatial américain.

Quelles sont les origines de Thomas Pesquet ?

Il est français, né à Rouen en Seine-Maritime, et a grandi en Normandie : baccalauréat scientifique au lycée Jehan-Ango de Dieppe, puis classe préparatoire au lycée Pierre-Corneille de Rouen avant l’ISAE-SUPAERO à Toulouse.

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Fiche établie par la rédaction de Fortune Célébrités

Synthèse et recoupement de sources publiques (Forbes, Challenges, Bloomberg, déclarations officielles). Voir notre méthodologie et nos sources.

Sources utilisées dans cette fiche

  • T1Agence spatiale européenne (ESA) — ESA salaries by grade and country — Tableau officiel des salaires ESA : pour la France, A2 = 6 450,08 €, A3 = 7 959,05 €, A4 = 9 248,85 €. « The amounts shown are the net monthly salaries, i.e. after deductions for internal tax, social security and pension, for staff in the first step of each grade per country of work in 2026. » Le document précise aussi que les salaires de l’ESA sont exonérés d’impôt national dans les États membres, que le personnel perçoit douze mois de salaire par an, et que la plupart des postes sont publiés dans la bande A2-A4. (2026)
  • T2Societe.com — Fiche NOVESPACE (SIREN 338312515, SAS, capital 750 000 €, siège à Mérignac) : chiffre d’affaires 2025 de 13 022 000 €, résultat net de 1 484 800 €, EBITDA de 2 947 400 € ; résultat net 2024 de 1 615 300 € ; 10 à 19 salariés ; Thierry Gharib président depuis le 8 novembre 2024 et Thomas Pesquet directeur général depuis le 4 avril 2025. (2026)
  • T2GIFAS (revue de presse) — « Thomas Pesquet nommé directeur général de Novespace » — Annonce de la nomination de Thomas Pesquet comme directeur général de Novespace, aux côtés de Thierry Gharib (président) et Jean-François Clervoy (président d’honneur) ; Pesquet précise que « cette nouvelle fonction ne sera pas un poste à temps plein » et qu’il se prépare toujours pour de potentielles futures missions spatiales. Aucune information de rémunération. (2025)
  • T2Livres Hebdo — « Un peu plus près des étoiles » — L’article indique que l’édition originale de « La Terre entre nos mains » s’était vendue à environ 200 000 exemplaires un an après sa sortie, à l’occasion de la réédition en version collector. (2023)
  • T3Leslibraires.fr (descriptif éditeur Flammarion) — Le descriptif de l’ouvrage indique : « Les droits d’auteur de cet ouvrage sont reversés aux Restos du Coeur. » Parution le 2 novembre 2022, prix 24,90 €, éditeur Flammarion. (2026)
  • T2France 3 Normandie (franceinfo) — « Depuis août 2024, Thomas Pesquet est devenu colonel de réserve au sein de la 31e escadre » de ravitaillement et de transport stratégique ; il doit piloter l’A330 Phénix MRTT et participer aux opérations du Commandement de l’espace, tout en restant astronaute de l’ESA. (2024)
  • T3Purepeople — L’article, qui s’appuie sur un entretien au Monde et sur l’émission « Sept à Huit » de TF1 du 15 octobre 2023, rapporte que Thomas Pesquet ne touche « uniquement son salaire de l’ESA, comme un militaire », qu’il ne peut accepter de cadeaux d’une valeur supérieure à 90 euros, et qu’il aurait déclaré « je gagnerais mieux ma vie si j’étais resté pilote chez Air France ». Aucun montant de salaire n’est cité. (2023)
  • T2Wikidata — L’élément Q512266 (Thomas Pesquet) indique Anne Mottet comme conjointe. (2026)

Voir notre méthodologie →

Aucune estimation du patrimoine de Thomas Pesquet n’a pu être vérifiée auprès d’une source de référence : cette fiche ne publie donc aucun montant de fortune.

La grille de salaires citée est celle que publie l’Agence spatiale européenne pour l’ensemble de son personnel. Le grade et la rémunération réelle de Thomas Pesquet ne sont pas publics.

Les résultats financiers cités sont ceux de la société Novespace, dont Thomas Pesquet est directeur général : ils ne constituent en aucun cas un revenu personnel.