Clémence Guetté, née le 15 mars 1991 à Bressuire (Deux-Sèvres), a 35 ans. Députée La France insoumise de la 2e circonscription du Val-de-Marne depuis juin 2022 et vice-présidente de l’Assemblée nationale, elle n’a aucune fortune publiée : sa déclaration de situation patrimoniale, déposée en août 2024, n’est consultable qu’en préfecture du Val-de-Marne, et aucun classement de référence ne l’a jamais chiffrée. Ses revenus, eux, sont documentés par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique : 73 698 € net déclarés en 2023 comme députée, 41 912 € net en 2020 comme secrétaire générale du groupe LFI, et quelques centaines d’euros de piges en 2024.
Fortune et patrimoine en 2026
Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence
Nous avons cherché un montant de patrimoine pour Clémence Guetté dans les classements de fortune, la presse économique et sur Celebrity Net Worth, qui n’a aucune fiche à son nom. Aucune source reconnue ne la chiffre. Sa déclaration de situation patrimoniale a bien été déposée à la HATVP le 9 août 2024, mais la loi n’en autorise la consultation que sur place, à la préfecture du Val-de-Marne : elle n’est ni publiée ni reproductible. Les éléments ci-dessous décrivent ses revenus déclarés ; ils ne permettent pas de reconstituer un patrimoine.
Ce que l’on sait de ses revenus
- Indemnité de députée déclarée pour 2023, première année pleine de mandat (38 341 € net en 2022, 37 278 € net sur la première moitié de 2024) : 73 698 € net — HATVP
- Indemnité parlementaire mensuelle de base versée à tout député (5 931,95 € d’indemnité de base, 177,96 € de résidence, 1 527,48 € de fonction), barème officiel mis à jour en janvier 2026 : 7 637,39 € brut, soit 5 953,34 € net par mois — Assemblée nationale
- Indemnité de fonction supplémentaire de vice-présidente de l’Assemblée nationale, fonction occupée depuis le 19 juillet 2024 et reconduite le 1er octobre 2025 : 1 099,79 € par mois — Assemblée nationale
- Rémunération de secrétaire générale du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale (janvier 2019 - juin 2022) : plus haute rémunération hors mandat, atteinte en 2020 (38 287 € net en 2019, 23 448 € en 2021, 17 081 € en 2022) : 41 912 € net en 2020 — HATVP
- Salaires perçus comme salariée de l’espace programme de La France insoumise et de l’association de financement de campagne AFCP JLM 2022, entre octobre 2020 et juin 2022 : 17 313 € net en 2021 (LFI), 16 207 € net en 2021 et 13 832 € net en 2022 (AFCP JLM 2022), 4 047 € net en 2020 et 6 253 € net en 2022 (LFI) — HATVP
- Pige pour la rédaction d’un article publié dans le numéro de novembre 2024 du Monde diplomatique : 514 € net — HATVP
- Participation rémunérée à un colloque du Remarque Institute de la New York University, en septembre 2024 : 477 € net — HATVP
- Droits d’auteur potentiels sur son premier essai, « Pour une politique de l’amitié », paru le 27 août 2026 à La Découverte (collection Charges, 160 pages) ; aucun chiffre de tirage ni de ventes n’est public : prix public 14 € — Leslibraires.fr
- Fonctions dirigeantes déclarées non rémunérées : présidente de l’Institut La Boétie depuis juillet 2023, coordinatrice de l’espace bataille idéologique et programme de LFI depuis septembre 2019, co-directrice de la Fondation européenne « For the People » depuis août 2025 ; aucune participation financière dans le capital d’une société : 0 € — HATVP
Vie privée et famille
Biographie
Clémence Guetté naît le 15 mars 1991 à Bressuire, dans les Deux-Sèvres. Sa mère est professeure d’anglais, son père reste au foyer, et elle a un frère ; une partie de la famille vit à Poitiers. Après le lycée à Bressuire, elle suit à l’université de Poitiers une double formation en lettres et en science politique, puis obtient un master de sociologie politique à Sciences Po Paris, promotion 2014. Elle complète ce parcours par une formation aux politiques de l’environnement à AgroParisTech en 2015-2016. Boursière, elle enchaîne les emplois étudiants pendant ses études . L’engagement politique est précoce : elle adhère au Parti de gauche en 2010, passe brièvement par l’UNEF, puis rejoint La France insoumise à sa fondation, en 2016. C’est par le travail programmatique qu’elle s’impose. Coordinatrice de l’espace « bataille idéologique et programme » de LFI depuis septembre 2019, elle participe à l’écriture puis à la mise à jour de « L’Avenir en commun », le programme de Jean-Luc Mélenchon, et coordonne le volet programmatique des campagnes présidentielles de 2017 et de 2022. Sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique permet de suivre précisément ce parcours salarié. Elle y déclare avoir été secrétaire générale du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale de janvier 2019 à juin 2022, pour 38 287 € net en 2019, 41 912 € net en 2020, 23 448 € net en 2021 et 17 081 € net en 2022. En parallèle, elle a été salariée de l’espace programme de La France insoumise d’octobre 2020 à juin 2021 (4 047 € net en 2020, 17 313 € net en 2021), puis de l’association de financement de la campagne AFCP JLM 2022 de juillet 2021 à avril 2022 (16 207 € net en 2021, 13 832 € net en 2022), et de nouveau de LFI d’avril à juin 2022 (6 253 € net). En juin 2022, elle est élue députée de la 2e circonscription du Val-de-Marne, où elle succède à Jean François Mbaye. Elle est réélue lors des législatives anticipées de 2024, avec un mandat qui débute le 30 juin 2024. Le 19 juillet 2024, elle entre au Bureau de l’Assemblée nationale comme vice-présidente, et elle est reconduite dans cette fonction le 1er octobre 2025 : elle arrive en tête du scrutin avec 501 voix, à égalité avec sa collègue insoumise Nadège Abomangoli, les deux candidates ayant bénéficié du soutien des groupes socialiste et de la Gauche démocrate et républicaine. Elle siège par ailleurs à la commission des affaires étrangères et dispose, selon la fiche de l’Assemblée, de sept collaborateurs. Depuis juillet 2023, elle préside l’Institut La Boétie, la fondation liée au mouvement insoumis, qu’elle codirige avec Jean-Luc Mélenchon et dont elle avait été trésorière ; elle déclare 0 € de rémunération à ce titre, comme pour la co-direction de la Fondation européenne « For the People », qu’elle occupe depuis août 2025. Sa déclaration ne mentionne aucune participation financière dans le capital d’une société, ni aucune activité de consultante. Le 27 août 2026, elle publie son premier essai, « Pour une politique de l’amitié », à La Découverte, dans la collection Charges : 160 pages, vendues 14 €. Elle y défend l’idée que les liens amicaux devraient être reconnus et dotés de droits, et transforme la thèse en acte parlementaire avec une proposition de loi créant un « partenariat social » entre amis, déposée en janvier 2026. Sur le plan politique, elle prépare pour LFI les municipales de mars 2026 — « on se prépare à pouvoir présenter une liste dans chacune des villes du pays » — et pilote le travail programmatique en vue de 2027. Sur son patrimoine, enfin, rien n’est public. Comme tous les députés, elle a déposé une déclaration de situation patrimoniale — le 9 août 2024 — mais la loi ne la rend consultable que sur place, à la préfecture du Val-de-Marne et sur rendez-vous, sans droit de publication. C’est la raison pour laquelle cette fiche ne donne aucun montant de fortune.
Carrière et récompenses
2010 : adhésion au Parti de gauche. 2016 : rejoint La France insoumise dès sa fondation. 2017 et 2022 : coordonne le programme des campagnes présidentielles de Jean-Luc Mélenchon et participe à « L’Avenir en commun ». Depuis septembre 2019 : coordinatrice de l’espace « bataille idéologique et programme » de LFI, fonction non rémunérée. Janvier 2019 - juin 2022 : secrétaire générale du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale. Juin 2022 : élue députée de la 2e circonscription du Val-de-Marne. Juillet 2024 : réélue, puis élue vice-présidente de l’Assemblée nationale le 19 juillet. 1er octobre 2025 : reconduite vice-présidente avec 501 voix, meilleur score du scrutin. Depuis juillet 2023 : présidente de l’Institut La Boétie, aux côtés de Jean-Luc Mélenchon. Août 2025 : co-directrice de la Fondation européenne « For the People ». Janvier 2026 : dépôt d’une proposition de loi créant un « partenariat social » entre amis. 27 août 2026 : publication de son premier essai, « Pour une politique de l’amitié » (La Découverte). Son bilan parlementaire recense 15 058 interventions, dont 14 891 au perchoir, 89 séances présidées, 69 amendements rédigés et 89 questions écrites.
Notre analyse des revenus de Clémence Guetté
Le cas de Clémence Guetté illustre une confusion fréquente : en France, la transparence des élus porte sur les revenus et les intérêts, pas sur le patrimoine publié. Sa déclaration d’intérêts et d’activités, déposée le 11 septembre 2025, est en ligne sur le site de la HATVP et détaille chaque euro perçu depuis 2019. Sa déclaration de situation patrimoniale, déposée le 9 août 2024, existe elle aussi — mais la loi réserve sa consultation aux électeurs, sur place, à la préfecture du Val-de-Marne, sans publication ni reproduction possible. C’est pour cette raison, et non par manque de recherches, que cette fiche ne donne aucun chiffre de fortune.
Ce que l’on peut dire, en revanche, c’est d’où vient son argent. Depuis 2019, ses revenus déclarés proviennent presque entièrement de la sphère politique : le groupe parlementaire LFI, l’espace programme du mouvement, l’association de financement de la campagne de 2022, puis l’indemnité de députée. Son revenu annuel déclaré le plus élevé est celui de 2023, 73 698 € net, première année pleine de mandat. Avant cela, son meilleur revenu hors mandat était de 41 912 € net en 2020. L’écart entre les deux montre ce que change l’élection pour une permanente d’appareil : un quasi-doublement du revenu, sans changement de métier.
Les montants annexes sont très faibles, et c’est en soi une information. Une pige de 514 € net pour Le Monde diplomatique, 477 € net pour un colloque à la New York University : on est loin des revenus accessoires de conférences ou de conseil que déclarent certains parlementaires. Toutes ses fonctions dirigeantes — présidence de l’Institut La Boétie, coordination programmatique de LFI, co-direction de la Fondation européenne « For the People » — sont déclarées à 0 €, et elle ne détient aucune participation au capital d’une société. La seule source de revenus nouvelle et non encore chiffrée est son essai publié en août 2026 ; à 14 € l’exemplaire, les droits d’auteur d’un premier livre de 160 pages pèsent rarement lourd face à une indemnité parlementaire.
Des sites de « fortunes » publient malgré tout des pages sur elle. Aucun ne cite de source, aucun n’a accès à sa déclaration de patrimoine, et Celebrity Net Worth — qui chiffre pourtant volontiers les personnalités publiques — n’a aucune fiche à son nom. Nous ne reprenons donc aucun de ces montants. Comparée à ses pairs, sa situation déclarée est banale : même indemnité que les 576 autres députés, plus 1 099,79 € par mois liés au Bureau, loin des 7 698,50 € supplémentaires du président de l’Assemblée. La différence, chez elle, tient moins au niveau de revenu qu’à son origine : presque tout vient d’un seul écosystème politique.
Questions fréquentes sur Clémence Guetté
Quelle est la fortune de Clémence Guetté en 2026 ?
Aucun montant n’est public, et nous n’en publions donc aucun. Comme tous les députés, Clémence Guetté a déposé une déclaration de situation patrimoniale auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique — le 9 août 2024 — mais la loi ne permet de la consulter que sur place, à la préfecture du Val-de-Marne et sur rendez-vous. Elle n’est pas publiée en ligne et ne peut pas être reproduite. Aucun classement de référence, ni Celebrity Net Worth, ni la presse économique, ne lui a consacré d’estimation.
Combien gagne Clémence Guetté comme députée ?
Elle a déclaré à la HATVP 38 341 € net en 2022 (demi-année), 73 698 € net en 2023 — sa première année pleine de mandat — et 37 278 € net pour la première moitié de 2024. Le barème officiel de l’Assemblée nationale, mis à jour en janvier 2026, fixe l’indemnité parlementaire à 7 637,39 € brut par mois, soit environ 5 953,34 € net : une indemnité de base de 5 931,95 €, une indemnité de résidence de 177,96 € et une indemnité de fonction de 1 527,48 €. S’y ajoute, pour elle, l’indemnité de fonction des vice-présidents de l’Assemblée, soit 1 099,79 € de plus par mois — loin des 7 698,50 € supplémentaires du président de l’Assemblée ou des 5 300,36 € des questeurs. Elle occupe cette fonction depuis le 19 juillet 2024 et y a été reconduite le 1er octobre 2025, arrivée en tête du scrutin avec 501 voix.
Quel âge a Clémence Guetté ?
Elle est née le 15 mars 1991 à Bressuire, dans les Deux-Sèvres : elle a donc 35 ans en novembre 2026, et en aura 36 le 15 mars 2027. Sa date de naissance figure en tête de sa déclaration d’intérêts et d’activités déposée à la HATVP le 11 septembre 2025, ainsi que sur sa fiche officielle de l’Assemblée nationale.
Quelles sont les origines de Clémence Guetté ?
Elle est française et originaire du Poitou : née à Bressuire (Deux-Sèvres), elle y fait son lycée, étudie les lettres et la science politique à l’université de Poitiers, puis obtient un master de sociologie politique à Sciences Po Paris en 2014 et suit une formation aux politiques de l’environnement à AgroParisTech en 2015-2016. Sa mère était professeure d’anglais et son père au foyer ; elle a été boursière pendant ses études.
Que gagnait Clémence Guetté avant d’être députée ?
Avant son élection, elle était salariée du mouvement insoumis. Sa déclaration HATVP indique qu’elle a été secrétaire générale du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale de janvier 2019 à juin 2022, pour 38 287 € net en 2019, 41 912 € net en 2020 — sa plus haute rémunération hors mandat —, 23 448 € net en 2021 et 17 081 € net en 2022. Elle a aussi été salariée de l’espace programme de LFI puis de l’association de financement de campagne AFCP JLM 2022, pour des montants compris entre 4 047 € et 17 313 € net par an.
Clémence Guetté a-t-elle d’autres revenus que son mandat ?
Très peu, d’après sa déclaration. Elle y mentionne deux rémunérations ponctuelles en 2024 : 514 € net pour la rédaction d’un article paru dans le numéro de novembre du Monde diplomatique, et 477 € net pour sa participation à un colloque du Remarque Institute de la New York University, en septembre. Ses fonctions à l’Institut La Boétie, à La France insoumise et à la Fondation européenne « For the People » sont déclarées à 0 €. Elle ne déclare aucune participation financière dans le capital d’une société ni aucune activité de consultante. Son essai « Pour une politique de l’amitié », paru le 27 août 2026 à La Découverte (160 pages, 14 €), lui ouvre des droits d’auteur dont le montant n’est pas public.
Que fait Clémence Guetté en 2026 ?
Elle reste députée du Val-de-Marne et vice-présidente de l’Assemblée nationale, siège à la commission des affaires étrangères et préside l’Institut La Boétie. Elle a déposé en janvier 2026 une proposition de loi créant un « partenariat social » entre amis, dans le prolongement de son essai publié en août. Côté élections, elle a annoncé que LFI « se prépare à pouvoir présenter une liste dans chacune des villes du pays » aux municipales de mars 2026 et pilote le travail programmatique en vue de 2027.
Que sait-on de la vie privée de Clémence Guetté ?
Peu de choses, et c’est volontaire : elle ne communique pas sur sa vie personnelle. Sa déclaration d’intérêts ne mentionne aucune activité professionnelle de conjoint, de partenaire de PACS ou de concubin — ce qui est une information administrative et ne dit rien de sa situation sentimentale. Nous ne reprenons aucune des affirmations qui circulent sur ce point, faute de source.
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