Lucie Castets, 39 ans, est maire du 12e arrondissement de Paris depuis le 6 avril 2026 et conseillère de Paris. Sa fortune n'est pas connue : aucune déclaration de patrimoine la concernant n'est publiée en ligne et aucun média reconnu n'en a publié d'estimation. Ses revenus d'élue relèvent en revanche d'un barème public : le Conseil de Paris a fixé en 2026 l'indemnité d'un conseiller de Paris maire d'arrondissement à 5 282,02 euros bruts par mois, portée à 6 602,53 euros avec la majoration de 25 %. Ancienne directrice des finances de la Ville de Paris, elle avait été proposée pour Matignon par le Nouveau Front populaire en 2024.
Fortune et patrimoine en 2026
Aucune estimation de fortune publiée par un média de référence
Nous avons cherché une estimation du patrimoine de Lucie Castets : aucune source de référence n'en publie. Elle n'a jamais été membre du gouvernement ni maire d'une commune, et nous n'avons trouvé aucune déclaration de situation patrimoniale à son nom publiée en ligne par la HATVP. Son salaire de directrice des finances de la Ville de Paris n'a pas non plus été rendu public. Nous détaillons donc ce qui est documenté : le barème de son indemnité d'élue et le devis de 2024, jamais appliqué.
Ce que l’on sait de ses revenus
- Indemnité de fonction d'un conseiller de Paris maire d'arrondissement (barème voté en 2026) : 6 602,53 € bruts par mois avec la majoration de 25 % (5 282,02 € avant majoration) — Ville de Paris — délibération 2026 DDCT 69 sur les conditions d'exercice des mandats
- Indemnité des maires d'arrondissement de Paris rapportée par la presse avant les municipales de 2026 : 5 960 € bruts par mois — Public Sénat
- Rémunération prévue pour elle dans un devis présenté au NFP en juillet 2024 — jamais versée selon l'intéressée : 9 000 € par mois (non versés) — Europe 1
Vie privée et famille
Biographie
Lucie Castets est née le 3 mars 1987 à Caen, dans le Calvados, selon sa fiche d'élue publiée par la Ville de Paris. Elle fait ses études secondaires au lycée Charles-de-Gaulle de Caen, puis entre à Sciences Po Paris, où elle étudie le droit public et l'économie politique, avant un passage par la London School of Economics. En 2006, elle suit des cours de mandarin à l'université Fudan de Shanghai, puis travaille en 2007-2008 auprès de l'attaché culturel du consulat général de France dans cette ville. En 2010-2011, elle est consultante pour la Banque mondiale sur la lutte contre le blanchiment d'argent, un domaine qui structurera une partie de sa carrière. Elle intègre ensuite l'École nationale d'administration, dont elle sort en 2013 avec la promotion Jean-Zay.
À la sortie de l'ENA, elle rejoint la direction générale du Trésor, au ministère de l'Économie, où elle est notamment commissaire du gouvernement auprès du Bureau central de tarification. De 2014 à 2017, elle enseigne en parallèle à Sciences Po. Entre 2018 et 2020, elle travaille à Tracfin, le service de renseignement financier chargé de la lutte contre le blanchiment, où elle dirige une section, une période rappelée par Public Sénat en juillet 2024. Elle rejoint ensuite la mairie de Paris, d'abord comme conseillère au cabinet d'Anne Hidalgo sur les questions financières, puis comme directrice des finances et des achats de la Ville. À ce poste, sa mission principale consiste à préparer le budget de la collectivité et à en assurer l'adoption chaque année. Elle est également nommée, par décret, professeure associée à mi-temps à l'université Paris Dauphine-PSL pour une durée de trois ans.
Son engagement public passe d'abord par le monde associatif. Adhérente du Parti socialiste de 2008 à 2011, elle figure en 2015 en 14e position sur la liste socialiste du Calvados aux élections régionales de Normandie, sans être retenue sur la liste du second tour. En 2021, elle cofonde avec Arnaud Bontemps le collectif Nos services publics, qui réunit des agents publics autour de l'évaluation et de la défense des services publics ; elle en est la porte-parole jusqu'en 2024.
Le 23 juillet 2024, les partis du Nouveau Front populaire, arrivé en tête des élections législatives anticipées, proposent son nom pour le poste de Première ministre. Elle a alors 37 ans et n'a jamais exercé de mandat électif. Le soir même, sur France 2, Emmanuel Macron écarte cette proposition en jugeant « faux de dire que le NFP a une majorité », rapporte LCP. Le 29 août 2024, elle annonce sur Europe 1 qu'elle met fin à ses fonctions de directrice des finances de la Ville de Paris, sans quitter la fonction publique : elle envisage une mise en disponibilité. Guillaume Tinlot lui succède, selon Acteurs publics. Le 5 septembre 2024, Michel Barnier est nommé à Matignon. À l'automne, elle renonce à se présenter à une élection législative partielle dans l'Isère.
En 2025, elle publie au Seuil un essai consacré aux finances publiques, « Où sont passés nos milliards ? ». Le 2 juillet 2025, à Bagneux, elle réunit plusieurs responsables de gauche et écologistes, dont Olivier Faure, Marine Tondelier, Clémentine Autain et François Ruffin, et annonce, selon Politis, que les participants ont acté le besoin d'une « candidature commune en 2027 ». En janvier 2026, elle rejoint la liste conduite par Emmanuel Grégoire pour les élections municipales à Paris, puis prend le 24 février la tête de la liste d'union de la gauche et des écologistes dans le 12e arrondissement. Selon les résultats publiés par le ministère de l'Intérieur, sa liste obtient 41,85 % des suffrages exprimés au premier tour, puis 47,51 % (28 358 voix) au second tour, soit 25 des 33 sièges du conseil d'arrondissement. Elle est élue conseillère de Paris et conseillère métropolitaine du Grand Paris, puis maire du 12e arrondissement le 6 avril 2026, lors du premier conseil d'arrondissement de la mandature. Au Conseil de Paris, elle siège à la 5e commission, chargée notamment de l'urbanisme, du logement et du Grand Paris. En mai 2026, elle réaffirme dans Politis son soutien à une primaire de la gauche et des écologistes pour 2027, sans se déclarer candidate.
Côté argent, la situation de Lucie Castets n'est connue que par ses fonctions. Sa rémunération de haute fonctionnaire à la Ville de Paris n'a pas été rendue publique. En septembre 2024, l'hebdomadaire Marianne a rapporté qu'un devis préparé par son équipe en juillet prévoyait 9 000 euros mensuels pour elle et 51 000 euros par mois pour son équipe, à la charge des partis du NFP. L'intéressée a répondu que cette estimation n'avait « jamais été mise en œuvre » et qu'elle n'avait pas touché « le moindre euro », ayant travaillé « à titre bénévole », selon Europe 1 (4 septembre 2024). Depuis avril 2026, sa fonction relève d'un barème fixé par délibération du Conseil de Paris : 5 282,02 euros bruts par mois pour un conseiller de Paris maire d'arrondissement, soit 6 602,53 euros avec la majoration de 25 % prévue par le code général des collectivités territoriales. Nous n'avons trouvé aucune déclaration de patrimoine la concernant publiée en ligne par la HATVP, et aucun média reconnu n'a publié d'estimation de sa fortune.
Carrière et récompenses
2013 : sort de l'ENA (promotion Jean-Zay) et rejoint la direction générale du Trésor. 2014-2017 : enseigne à Sciences Po. 2018-2020 : dirige une section de Tracfin, le service de renseignement financier. Ensuite : conseillère au cabinet d'Anne Hidalgo, puis directrice des finances et des achats de la Ville de Paris, chargée de préparer le budget de la capitale. 2021 : cofonde le collectif Nos services publics, dont elle est porte-parole jusqu'en 2024. 23 juillet 2024 : proposée par le Nouveau Front populaire pour le poste de Première ministre, proposition écartée par Emmanuel Macron. 29 août 2024 : annonce quitter la direction des finances de la Ville de Paris. 2025 : publie au Seuil « Où sont passés nos milliards ? » et réunit à Bagneux, le 2 juillet, des responsables de gauche autour d'une candidature commune pour 2027. Février 2026 : tête de liste de la gauche et des écologistes dans le 12e arrondissement. 22 mars 2026 : sa liste l'emporte avec 47,51 % des voix au second tour. 6 avril 2026 : élue maire du 12e arrondissement, également conseillère de Paris et conseillère métropolitaine du Grand Paris.
Notre analyse des revenus de Lucie Castets
L'argent de Lucie Castets vient, pour ce qui est documenté, de la fonction publique puis de son mandat local. Pendant plus de dix ans, elle a été rémunérée comme haute fonctionnaire, au Trésor, à Tracfin puis à la Ville de Paris, mais aucun de ces salaires n'a été publié. Depuis avril 2026, son revenu principal connu est l'indemnité de maire d'arrondissement, dont le barème est voté par le Conseil de Paris : 6 602,53 euros bruts par mois avec la majoration de 25 %, selon la délibération 2026 DDCT 69.
Plusieurs points restent incertains. Le montant net qu'elle perçoit réellement n'est pas public : la délibération renvoie à une annexe nominative établie « après écrêtement pour les élus concernés », que nous n'avons pas pu consulter. Public Sénat citait en mars 2026, avant cette délibération, un montant de 5 960 euros bruts par mois pour les maires d'arrondissement ; l'écart tient au changement de barème. Son éventuelle indemnité de conseillère métropolitaine n'est pas documentée, et le cumul de ses indemnités d'élue est de toute façon plafonné à 8 897 euros par mois, selon le même média.
À titre de comparaison, la même délibération fixe l'indemnité du maire de Paris, Emmanuel Grégoire, à 7 782,04 euros bruts par mois, portée à 9 727,56 euros avec la majoration : Lucie Castets relève donc d'un barème inférieur d'environ un tiers. Un député, comme Manuel Bompard, perçoit 7 637,39 euros bruts par mois selon La finance pour tous (mise à jour du 4 mars 2026), soit environ 1 035 euros de plus que le barème majoré d'un maire d'arrondissement parisien.
Reste le chiffre le plus repris à son sujet, les 9 000 euros mensuels du devis révélé par Marianne en septembre 2024. Il s'agit d'une rémunération envisagée, que l'intéressée affirme n'avoir jamais perçue, et non d'un revenu constaté. Faute de déclaration de patrimoine publiée ou d'estimation par un média reconnu, nous ne publions aucun montant de fortune pour Lucie Castets.
Questions fréquentes sur Lucie Castets
Quelle est la fortune de Lucie Castets ?
Elle n'est pas connue. Nous n'avons trouvé aucune déclaration de patrimoine publiée en ligne à son nom par la HATVP, et aucun média reconnu n'a publié d'estimation de sa fortune.
Combien gagne Lucie Castets comme maire du 12e arrondissement ?
Le barème voté par le Conseil de Paris en 2026 fixe l'indemnité d'un conseiller de Paris maire d'arrondissement à 5 282,02 euros bruts par mois, soit 6 602,53 euros avec la majoration de 25 %. Le montant net qu'elle perçoit n'est pas publié.
Lucie Castets a-t-elle touché 9 000 euros par mois du Nouveau Front populaire ?
Selon Marianne, un devis de juillet 2024 prévoyait 9 000 euros mensuels pour elle. Elle a déclaré à Europe 1, le 4 septembre 2024, que ce devis n'avait jamais été mis en œuvre et qu'elle n'avait pas touché « le moindre euro ».
Quel âge a Lucie Castets ?
Née le 3 mars 1987 à Caen, Lucie Castets a 39 ans.
Quelle est la fonction actuelle de Lucie Castets ?
Elle est maire du 12e arrondissement de Paris depuis le 6 avril 2026, conseillère de Paris et conseillère métropolitaine du Grand Paris, selon la Ville de Paris.
Lucie Castets est-elle candidate pour 2027 ?
Elle ne s'est pas déclarée candidate. En mai 2026, elle réaffirmait dans Politis son soutien à une primaire de la gauche et des écologistes pour l'élection présidentielle de 2027.
D'où vient Lucie Castets ?
Lucie Castets est né(e) à Caen.
Sources : Wikipédia
Célébrités similaires
Comparez la fortune de Lucie Castets avec d'autres personnalités du même univers.
Voir aussi dans la catégorie Politiques
Découvrez d'autres profils de politiques avec leurs fortunes estimées.
- Abdul El-Sayed
- Alain Juppé3–3 M€
- Ali Khamenei50000–100000 M€
- Angela Merkel8–17 M€






